VIDEO. Menace d’attentat: Une adolescente de 16 ans mise en examen et écrouée en Seine-et-Marne

TERRORISME La jeune femme «a relayé des appels à la commission d'un attentat et a également exprimé son intention de passer à l'acte»...

20 Minutes avec AFP

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L’adolescente a été interpellée dans le cadre d’une opération antiterroriste à Melun (Seine-et-Marne).
L’adolescente a été interpellée dans le cadre d’une opération antiterroriste à Melun (Seine-et-Marne). — V. WARTNER / 20 MINUTES

Nouvelle interpellation dans le cadre d’une opération antiterroriste. Une mineure de 16 ans, qui se disait prête à commettre un attentat en France, a été mise en examen et écrouée ce lundi des chefs d'« association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste criminelle » et de « provocation à la commission d’actes de terrorisme par un moyen de communication en ligne », selon une source judiciaire.

L’adolescente avait été interpellée jeudi à Melun en Seine-et-Marne, en grande banlieue parisienne.

« Très radicalisée », elle était administratrice d’un groupe sur la messagerie chiffrée Telegram, où « elle a relayé des appels à la commission d’un attentat et a également exprimé son intention de passer à l’acte », a précisé une source proche de l’enquête.

Une information judiciaire, confiée à des juges d’instruction antiterroristes, a été ouverte par le parquet de Paris qui a requis son placement en détention provisoire.

Ni arme ni explosif n’ont été découverts

Les enquêteurs sont remontés jusqu’à l’adolescente, qui n’a pas d’antécédent judiciaire, après avoir repéré un message « très inquiétant » posté au sein de ce groupe sur Telegram, a indiqué la source proche de l’enquête.

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Des perquisitions ont été menées jeudi par les policiers d’élite du Raid à Melun, notamment au domicile familial de la jeune fille. Ni arme ni explosif n’ont été découverts.  L’ordinateur et le téléphone de la mineure sont en cours d’exploitation et « il n’y a pas eu à ce stade d’autres interpellations », a ajouté la même source.

Lancée en 2013, la messagerie Telegram, créée par des Russes, est régulièrement pointée du doigt par les autorités comme l’un des moyens de communication préférés des djihadistes, du fait de son système de cryptage.