Attentat à Saint-Etienne-du-Rouvray: Deux gardes à vue toujours en cours, une garde à vue levée

ENQUETE Quatre jours après le drame, l'enquête avance...

20 Minutes avec AFP
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Des policiers montent la garde devant l'église Saint-Etienne à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), le 27 juillet 2016.
Des policiers montent la garde devant l'église Saint-Etienne à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), le 27 juillet 2016. — AFP

Deux personnes, le cousin de l’un des tueurs et un réfugié syrien, étaient toujours en garde à vue samedi, tandis que celle d’un mineur de 16 ans a été levée dans l’enquête sur l’attaque djihadiste de Saint-Etienne-du-Rouvray, a indiqué le parquet de Paris.

Le mineur n’en a toutefois pas fini avec la justice : des documents de propagande djihadiste ont été retrouvés dans son téléphone et son ordinateur et ces éléments ont été transmis par le parquet de Paris à son homologue de Rouen, territorialement compétent et qui pourrait décider d’ouvrir une procédure distincte pour « apologie du terrorisme ».

« Aucun élément n’a démontré sa quelconque implication »

En revanche, « aucun élément n’a démontré sa quelconque implication » dans la prise d’otages du 26 juillet dans l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray au cours de laquelle le prêtre Jacques Hamel a été assassiné, selon une source proche de l’enquête.

Son frère intéresse les enquêteurs. Proche de l’un des deux tueurs, Adel Kermiche, il est parti dans la zone irako-syrienne en 2015 et les services antiterroristes se demandent s’il a pu jouer un rôle depuis la Syrie dans l’attentat de mardi, le premier perpétré dans un édifice religieux en France.