Les membres du groupe de Tarnac, dont Julien Coupat, seront jugés, mais pas pour terrorisme

JUSTICE Après sept ans d’enquête et de polémiques, trois personnes ont été renvoyées en procès pour un sabotage de lignes TGV en 2008, sans être poursuivies pour terrorisme…

20 Minutes avec AFP
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Le "groupe de Tarnac", présenté comme proche de l'ultra-gauche, est soupçonné d'être à l'origine de sabotages de lignes SNCF en novembre 2008
Le "groupe de Tarnac", présenté comme proche de l'ultra-gauche, est soupçonné d'être à l'origine de sabotages de lignes SNCF en novembre 2008 — Joel Robine AFP

Julien Coupat et deux autres membres du groupe de Tarnac vont bien être jugés, mais pas pour terrorisme, a confirmé ce mardi. Ces trois personnes ont été renvoyées en procès pour un sabotage de lignes TGV en 2008.

Faux et refus de prélèvements d’ADN

La cour d’appel de Paris a confirmé la décision des juges d’instruction, qui avaient renvoyé les membres du groupe en correctionnelle en écartant toute dimension terroriste aux faits qui leur sont reprochés, ont précisé les avocats. Le parquet de Paris avait fait appel pour demander un procès terroriste.

Après sept ans d’enquête et de polémiques, les juges d’instruction chargés du dossier avaient renvoyé à l’été 2015 huit membres du groupe en procès, dont trois pour des dégradations commises sur des lignes TGV le 8 novembre 2008 à Dhuisy (Seine-et-Marne). Les autres sont renvoyés pour des faits de faux, de refus de prélèvement d’ADN ou association de malfaiteurs pour deux d’entre eux.