«Nuit magique», «Nuit sans toi», «Nuit d'ivresse»... Le premier mois de #NuitDebout en chansons

HIT MACHINE «20 Minutes» revient sur les événements de #NuitDebout en chansons…

T.L.G et R.L
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#NuitDebout, place de la République, le 3 avril 2016
#NuitDebout, place de la République, le 3 avril 2016 — SIPA PRESS

Qu’elle soit « magique » ou « sans toi », la#NuitDebout fait réagir depuis son lancement le 31 mars dernier. Le mouvement de contestation suscite le questionnement, la curiosité, le rejet et des actions parfois violentes. Alors que son avenir reste flou, 20 Minutes a tenté de faire le bilan du mois passé en chansons (kitch).

31 mars : La nuit est à nous (Dany Brillant). Lancement du mouvement.

« La nuit est à nous. Paris nous appartient ». Ce soir-là, les manifestants opposés au projet de loi travail sont invités à occuper « une place, un lieu, on verra bien où » mentionnait un communiqué du collectif Convergence des Luttes, réunissant sous la bannière #NuitDebout, les associations Droit au Logement (DAL), Attac, le réalisateur de Merci Patron, François Ruffin ou encore l’économiste Frédéric Lordon. Plusieurs centaines de personnes se rallient sur la place de la République.

3 Avril : Nuit Magique (Catherine Lara). 80.000 personnes sur Périscope.

« Nuit magique. Si loin de tout sans garde-fou ». Dans la nuit de dimanche à lundi, un manifestant, Remy Buisine, diffuse des images du rassemblement pendant plus de quatre heures et en direct sur le réseau Periscope, avec un pic d’audience dépassant la barre des 80 000 personnes. A l’initiative du direct, Rémy Buisine, devient l’un des symboles du rassemblement #NuitDebout.

4-5 avril : Une nuit ne suffit pas (Frédéric François). Le mouvement s’étend.

« Un soir, un rendez-vous quelque part ». Sur la place de la République qui s’est constituée en sorte de village autonome, nombre de participants voient l’amorce d’un phénomène informel comme les mouvements « Occupy » nés dans divers pays, ou comme celui des Indignés de la Puerta del Sol. La province n’est pas en reste. A Rennes , à Toulouse, à Marseille, à Lyon et dans plus petites villes, Nuit debout commence à s’ancrer. Mais peine à mobiliser dans les campagnes et banlieues.

Début avril : Étrangers dans la nuit (Hervé Villard). Les politiques réagissent.

« Étrangers dans la nuit. Pourquoi se parler ». Si sur la place de la République, les partis politiques et les syndicats sont rejetés en bloc, la gauche n’en reste pas moins sensible. Etonné, séduit, ambitieux, hésitant, chacun s’exprime sur le phénomène, cherche ses marques, tout en prenant soin de ne pas passer pour un opportuniste. A droite, le mouvement est majoritairement désapprouvé. Nicolas Sarkozy ira lui jusqu’à parler de « gens qui n’ont rien dans le cerveau » venant « donner des leçons à la démocratie française ».

9 et 10 avril : Les démons de minuit (Images). Premières échauffourées lors de l’apéro chez Valls

« J’ai besoin de trouver quelqu’un. J’veux pas dormir ». Dans la nuit du samedi 9 avril, quelques centaines de personnes en marge du mouvement veulent « prendre l’apéro chez Manuel Valls ». Les manifestants sont bloqués par la police, le ton dégénère. Huit personnes sont interpellées après des violences. Le lundi à l’aube, la place est évacuée. Le mouvement reprend le soir même mais d’autres incidents suivront au fil des nuits.

12 avril : Un cri court dans la nuit (IAM) : Le « Marmite gate »

« Une flaque de pleurs, une vague de peur ». Un événement cristallise ce lundi-là la tension entre manifestants et forces de l’ordre. Des CRSinterdisent l’entrée d’une marmite sur la place, puis déversent son contenu sur le trottoir. Le cliché de l’incident est largement partagé sur les réseaux sociaux.

16 avril : Une nuit sans toi (Johnny Hallyday). Alain Finkielkraut hué et chassé.

« Une nuit sans toi. C’est une nuit sans espoir ». Le 17 avril, le philosophe Alain Finkielkraut se rend place de la République, et se fait conspuer. « Casse-toi », « dégage », « facho ». Il répond : « fascistes ! », et s’explique. « J’ai été expulsé d’une place où doivent régner la démocratie et le pluralisme, donc cette démocratie c’est du bobard, ce pluralisme c’est un mensonge ». Une partie de la classe politique s’indigne.

23 avril : Nuit d’Ivresse (Les Rita Mitsouko). L’alcool interdit pour éviter les « débordements ».

« Porto flip et Tequila. Alcool d’ambroisie Prune et Calva ». Après de nouvelles échauffourées, la préfecture interdit la consommation d’alcool durant les nuits de samedi et dimanche aux abords de la place de la République afin d’éviter les « débordements ». L’interdiction est reconduite le lundi 25 avril pour la semaine.

1er mai : Aide-moi à passer la nuit (Claude Valade)

« Ce soir ma vie me fait mal. J’aurais besoin d’un ami ». Pour relancer le mouvement, le réalisateur François Ruffin propose de faire « un très gros 1er Mai, à la fois festif et politique » et d’organiser un rapprochement avec les syndicats opposés à la loi El Khomri.

Titre Bonus : La nuit debout (Aron’C)

Le mouvement qui a vibré au son de la « Nuit Debout Techno » et de l’« Orchestre Debout » a également sa chanson (non) officielle, interprétée par Aron’C.

#NuitDebout

Qu’elle soit « magique » ou « sans toi », la#NuitDebout fait réagir depuis son lancement le 31 mars dernier. Le mouvement de contestation suscite le questionnement, la curiosité, le rejet et des actions parfois violentes. Alors que son avenir reste flou, 20 Minutes a tenté de faire le bilan du mois passé en chansons (kitch).

31 mars : La nuit est à nous (Dany Brillant). Lancement du mouvement.

« La nuit est à nous. Paris nous appartient ». Ce soir-là, les manifestants opposés au projet de loi travail sont invités à occuper « une place, un lieu, on verra bien où » mentionnait un communiqué du collectif Convergence des Luttes, réunissant sous la bannière #NuitDebout, les associations Droit au Logement (DAL), Attac, le réalisateur de Merci Patron, François Ruffin ou encore l’économiste Frédéric Lordon. Plusieurs centaines de personnes se rallient sur la place de la République.

3 Avril : Nuit Magique (Catherine Lara). 80.000 personnes sur Périscope.

« Nuit magique. Si loin de tout sans garde-fou ». Dans la nuit de dimanche à lundi, un manifestant, Remy Buisine, diffuse des images du rassemblement pendant plus de quatre heures et en direct sur le réseau Periscope, avec un pic d’audience dépassant la barre des 80 000 personnes. A l’initiative du direct, Rémy Buisine, devient l’un des symboles du rassemblement #NuitDebout.

4-5 avril : Une nuit ne suffit pas (Frédéric François). Le mouvement s’étend.

« Un soir, un rendez-vous quelque part ». Sur la place de la République qui s’est constituée en sorte de village autonome, nombre de participants voient l’amorce d’un phénomène informel comme les mouvements « Occupy » nés dans divers pays, ou comme celui des Indignés de la Puerta del Sol. La province n’est pas en reste. A Rennes , à Toulouse, à Marseille, à Lyon et dans plus petites villes, Nuit debout commence à s’ancrer. Mais peine à mobiliser dans les campagnes et banlieues.

Début avril : Étrangers dans la nuit (Hervé Villard). Les politiques réagissent.

« Étrangers dans la nuit. Pourquoi se parler ». Si sur la place de la République, les partis politiques et les syndicats sont rejetés en bloc, la gauche n’en reste pas moins sensible. Etonné, séduit, ambitieux, hésitant, chacun s’exprime sur le phénomène, cherche ses marques, tout en prenant soin de ne pas passer pour un opportuniste. A droite, le mouvement est majoritairement désapprouvé. Nicolas Sarkozy ira lui jusqu’à parler de « gens qui n’ont rien dans le cerveau » venant « donner des leçons à la démocratie française ».

9 et 10 avril : Les démons de minuit (Images). Premières échauffourées lors de l’apéro chez Valls

« J’ai besoin de trouver quelqu’un. J’veux pas dormir ». Dans la nuit du samedi 9 avril, quelques centaines de personnes en marge du mouvement veulent « prendre l’apéro chez Manuel Valls ». Les manifestants sont bloqués par la police, le ton dégénère. Huit personnes sont interpellées après des violences. Le lundi à l’aube, la place est évacuée. Le mouvement reprend le soir même mais d’autres incidents suivront au fil des nuits.

12 avril : Un cri court dans la nuit (IAM) : Le « Marmite gate »

« Une flaque de pleurs, une vague de peur ». Un événement cristallise ce lundi-là la tension entre manifestants et forces de l’ordre. Des CRSinterdisent l’entrée d’une marmite sur la place, puis déversent son contenu sur le trottoir. Le cliché de l’incident est largement partagé sur les réseaux sociaux.

16 avril : Une nuit sans toi (Johnny Hallyday). Alain Finkielkraut hué et chassé.

« Une nuit sans toi. C’est une nuit sans espoir ». Le 17 avril, le philosophe Alain Finkielkraut se rend place de la République, et se fait conspuer. « Casse-toi », « dégage », « facho ». Il répond : « fascistes ! », et s’explique. « J’ai été expulsé d’une place où doivent régner la démocratie et le pluralisme, donc cette démocratie c’est du bobard, ce pluralisme c’est un mensonge ». Une partie de la classe politique s’indigne.

23 avril : Nuit d’Ivresse (Les Rita Mitsouko). L’alcool interdit pour éviter les « débordements ».

« Porto flip et Tequila. Alcool d’ambroisie Prune et Calva ». Après de nouvelles échauffourées, la préfecture interdit la consommation d’alcool durant les nuits de samedi et dimanche aux abords de la place de la République afin d’éviter les « débordements ». L’interdiction est reconduite le lundi 25 avril pour la semaine.

1er mai : Aide-moi à passer la nuit (Claude Valade)

« Ce soir ma vie me fait mal. J’aurais besoin d’un ami ». Pour relancer le mouvement, le réalisateur François Ruffin propose de faire « un très gros 1er Mai, à la fois festif et politique » et d’organiser un rapprochement avec les syndicats opposés à la loi El Khomri.

Titre Bonus : La nuit debout (Aron’C)

Le mouvement qui a vibré au son de la « Nuit Debout Techno » et de l’« Orchestre Debout » a également sa chanson (non) officielle, interprétée par Aron’C.


Qu’elle soit « magique » ou « sans toi », la#NuitDebout fait réagir depuis son lancement le 31 mars dernier. Le mouvement de contestation suscite le questionnement, la curiosité, le rejet et des actions parfois violentes. Alors que son avenir reste flou, 20 Minutes a tenté de faire le bilan du mois passé en chansons (kitch).

31 mars : La nuit est à nous (Dany Brillant). Lancement du mouvement.

« La nuit est à nous. Paris nous appartient ». Ce soir-là, les manifestants opposés au projet de loi travail sont invités à occuper « une place, un lieu, on verra bien où » mentionnait un communiqué du collectif Convergence des Luttes, réunissant sous la bannière #NuitDebout, les associations Droit au Logement (DAL), Attac, le réalisateur de Merci Patron, François Ruffin ou encore l’économiste Frédéric Lordon. Plusieurs centaines de personnes se rallient sur la place de la République.

3 Avril : Nuit Magique (Catherine Lara). 80.000 personnes sur Périscope.

« Nuit magique. Si loin de tout sans garde-fou ». Dans la nuit de dimanche à lundi, un manifestant, Remy Buisine, diffuse des images du rassemblement pendant plus de quatre heures et en direct sur le réseau Periscope, avec un pic d’audience dépassant la barre des 80 000 personnes. A l’initiative du direct, Rémy Buisine, devient l’un des symboles du rassemblement #NuitDebout.

4-5 avril : Une nuit ne suffit pas (Frédéric François). Le mouvement s’étend.

« Un soir, un rendez-vous quelque part ». Sur la place de la République qui s’est constituée en sorte de village autonome, nombre de participants voient l’amorce d’un phénomène informel comme les mouvements « Occupy » nés dans divers pays, ou comme celui des Indignés de la Puerta del Sol. La province n’est pas en reste. A Rennes , à Toulouse, à Marseille, à Lyon et dans plus petites villes, Nuit debout commence à s’ancrer. Mais peine à mobiliser dans les campagnes et banlieues.

Début avril : Étrangers dans la nuit (Hervé Villard). Les politiques réagissent.

« Étrangers dans la nuit. Pourquoi se parler ». Si sur la place de la République, les partis politiques et les syndicats sont rejetés en bloc, la gauche n’en reste pas moins sensible. Etonné, séduit, ambitieux, hésitant, chacun s’exprime sur le phénomène, cherche ses marques, tout en prenant soin de ne pas passer pour un opportuniste. A droite, le mouvement est majoritairement désapprouvé. Nicolas Sarkozy ira lui jusqu’à parler de « gens qui n’ont rien dans le cerveau » venant « donner des leçons à la démocratie française ».

9 et 10 avril : Les démons de minuit (Images). Premières échauffourées lors de l’apéro chez Valls

« J’ai besoin de trouver quelqu’un. J’veux pas dormir ». Dans la nuit du samedi 9 avril, quelques centaines de personnes en marge du mouvement veulent « prendre l’apéro chez Manuel Valls ». Les manifestants sont bloqués par la police, le ton dégénère. Huit personnes sont interpellées après des violences. Le lundi à l’aube, la place est évacuée. Le mouvement reprend le soir même mais d’autres incidents suivront au fil des nuits.

12 avril : Un cri court dans la nuit (IAM) : Le « Marmite gate »

« Une flaque de pleurs, une vague de peur ». Un événement cristallise ce lundi-là la tension entre manifestants et forces de l’ordre. Des CRSinterdisent l’entrée d’une marmite sur la place, puis déversent son contenu sur le trottoir. Le cliché de l’incident est largement partagé sur les réseaux sociaux.

16 avril : Une nuit sans toi (Johnny Hallyday). Alain Finkielkraut hué et chassé.

« Une nuit sans toi. C’est une nuit sans espoir ». Le 17 avril, le philosophe Alain Finkielkraut se rend place de la République, et se fait conspuer. « Casse-toi », « dégage », « facho ». Il répond : « fascistes ! », et s’explique. « J’ai été expulsé d’une place où doivent régner la démocratie et le pluralisme, donc cette démocratie c’est du bobard, ce pluralisme c’est un mensonge ». Une partie de la classe politique s’indigne.

23 avril : Nuit d’Ivresse (Les Rita Mitsouko). L’alcool interdit pour éviter les « débordements ».

« Porto flip et Tequila. Alcool d’ambroisie Prune et Calva ». Après de nouvelles échauffourées, la préfecture interdit la consommation d’alcool durant les nuits de samedi et dimanche aux abords de la place de la République afin d’éviter les « débordements ». L’interdiction est reconduite le lundi 25 avril pour la semaine.

1er mai : Aide-moi à passer la nuit (Claude Valade)

« Ce soir ma vie me fait mal. J’aurais besoin d’un ami ». Pour relancer le mouvement, le réalisateur François Ruffin propose de faire « un très gros 1er Mai, à la fois festif et politique » et d’organiser un rapprochement avec les syndicats opposés à la loi El Khomri.

Titre Bonus : La nuit debout (Aron’C)

Le mouvement qui a vibré au son de la « Nuit Debout Techno » et de l’« Orchestre Debout » a également sa chanson (non) officielle, interprétée par Aron’C.


Qu’elle soit « magique » ou « sans toi », la#NuitDebout fait réagir depuis son lancement le 31 mars dernier. Le mouvement de contestation suscite le questionnement, la curiosité, le rejet et des actions parfois violentes. Alors que son avenir reste flou, 20 Minutes a tenté de faire le bilan du mois passé en chansons (kitch).

31 mars : La nuit est à nous (Dany Brillant). Lancement du mouvement.

« La nuit est à nous. Paris nous appartient ». Ce soir-là, les manifestants opposés au projet de loi travail sont invités à occuper « une place, un lieu, on verra bien où » mentionnait un communiqué du collectif Convergence des Luttes, réunissant sous la bannière #NuitDebout, les associations Droit au Logement (DAL), Attac, le réalisateur de Merci Patron, François Ruffin ou encore l’économiste Frédéric Lordon. Plusieurs centaines de personnes se rallient sur la place de la République.

3 Avril : Nuit Magique (Catherine Lara). 80.000 personnes sur Périscope.

« Nuit magique. Si loin de tout sans garde-fou ». Dans la nuit de dimanche à lundi, un manifestant, Remy Buisine, diffuse des images du rassemblement pendant plus de quatre heures et en direct sur le réseau Periscope, avec un pic d’audience dépassant la barre des 80 000 personnes. A l’initiative du direct, Rémy Buisine, devient l’un des symboles du rassemblement #NuitDebout.

4-5 avril : Une nuit ne suffit pas (Frédéric François). Le mouvement s’étend.

« Un soir, un rendez-vous quelque part ». Sur la place de la République qui s’est constituée en sorte de village autonome, nombre de participants voient l’amorce d’un phénomène informel comme les mouvements « Occupy » nés dans divers pays, ou comme celui des Indignés de la Puerta del Sol. La province n’est pas en reste. A Rennes , à Toulouse, à Marseille, à Lyon et dans plus petites villes, Nuit debout commence à s’ancrer. Mais peine à mobiliser dans les campagnes et banlieues.

Début avril : Étrangers dans la nuit (Hervé Villard). Les politiques réagissent.

« Étrangers dans la nuit. Pourquoi se parler ». Si sur la place de la République, les partis politiques et les syndicats sont rejetés en bloc, la gauche n’en reste pas moins sensible. Etonné, séduit, ambitieux, hésitant, chacun s’exprime sur le phénomène, cherche ses marques, tout en prenant soin de ne pas passer pour un opportuniste. A droite, le mouvement est majoritairement désapprouvé. Nicolas Sarkozy ira lui jusqu’à parler de « gens qui n’ont rien dans le cerveau » venant « donner des leçons à la démocratie française ».

9 et 10 avril : Les démons de minuit (Images). Premières échauffourées lors de l’apéro chez Valls

« J’ai besoin de trouver quelqu’un. J’veux pas dormir ». Dans la nuit du samedi 9 avril, quelques centaines de personnes en marge du mouvement veulent « prendre l’apéro chez Manuel Valls ». Les manifestants sont bloqués par la police, le ton dégénère. Huit personnes sont interpellées après des violences. Le lundi à l’aube, la place est évacuée. Le mouvement reprend le soir même mais d’autres incidents suivront au fil des nuits.

12 avril : Un cri court dans la nuit (IAM) : Le « Marmite gate »

« Une flaque de pleurs, une vague de peur ». Un événement cristallise ce lundi-là la tension entre manifestants et forces de l’ordre. Des CRSinterdisent l’entrée d’une marmite sur la place, puis déversent son contenu sur le trottoir. Le cliché de l’incident est largement partagé sur les réseaux sociaux.

16 avril : Une nuit sans toi (Johnny Hallyday). Alain Finkielkraut hué et chassé.

« Une nuit sans toi. C’est une nuit sans espoir ». Le 17 avril, le philosophe Alain Finkielkraut se rend place de la République, et se fait conspuer. « Casse-toi », « dégage », « facho ». Il répond : « fascistes ! », et s’explique. « J’ai été expulsé d’une place où doivent régner la démocratie et le pluralisme, donc cette démocratie c’est du bobard, ce pluralisme c’est un mensonge ». Une partie de la classe politique s’indigne.

23 avril : Nuit d’Ivresse (Les Rita Mitsouko). L’alcool interdit pour éviter les « débordements ».

« Porto flip et Tequila. Alcool d’ambroisie Prune et Calva ». Après de nouvelles échauffourées, la préfecture interdit la consommation d’alcool durant les nuits de samedi et dimanche aux abords de la place de la République afin d’éviter les « débordements ». L’interdiction est reconduite le lundi 25 avril pour la semaine.

1er mai : Aide-moi à passer la nuit (Claude Valade)

« Ce soir ma vie me fait mal. J’aurais besoin d’un ami ». Pour relancer le mouvement, le réalisateur François Ruffin propose de faire « un très gros 1er Mai, à la fois festif et politique » et d’organiser un rapprochement avec les syndicats opposés à la loi El Khomri.

Titre Bonus : La nuit debout (Aron’C)

Le mouvement qui a vibré au son de la « Nuit Debout Techno » et de l’« Orchestre Debout » a également sa chanson (non) officielle, interprétée par Aron’C.

centaines de personnes se rallient sur la place de la République

Qu’elle soit « magique » ou « sans toi », la#NuitDebout fait réagir depuis son lancement le 31 mars dernier. Le mouvement de contestation suscite le questionnement, la curiosité, le rejet et des actions parfois violentes. Alors que son avenir reste flou, 20 Minutes a tenté de faire le bilan du mois passé en chansons (kitch).

31 mars : La nuit est à nous (Dany Brillant). Lancement du mouvement.

« La nuit est à nous. Paris nous appartient ». Ce soir-là, les manifestants opposés au projet de loi travail sont invités à occuper « une place, un lieu, on verra bien où » mentionnait un communiqué du collectif Convergence des Luttes, réunissant sous la bannière #NuitDebout, les associations Droit au Logement (DAL), Attac, le réalisateur de Merci Patron, François Ruffin ou encore l’économiste Frédéric Lordon. Plusieurs centaines de personnes se rallient sur la place de la République.

3 Avril : Nuit Magique (Catherine Lara). 80.000 personnes sur Périscope.

« Nuit magique. Si loin de tout sans garde-fou ». Dans la nuit de dimanche à lundi, un manifestant, Remy Buisine, diffuse des images du rassemblement pendant plus de quatre heures et en direct sur le réseau Periscope, avec un pic d’audience dépassant la barre des 80 000 personnes. A l’initiative du direct, Rémy Buisine, devient l’un des symboles du rassemblement #NuitDebout.

4-5 avril : Une nuit ne suffit pas (Frédéric François). Le mouvement s’étend.

« Un soir, un rendez-vous quelque part ». Sur la place de la République qui s’est constituée en sorte de village autonome, nombre de participants voient l’amorce d’un phénomène informel comme les mouvements « Occupy » nés dans divers pays, ou comme celui des Indignés de la Puerta del Sol. La province n’est pas en reste. A Rennes , à Toulouse, à Marseille, à Lyon et dans plus petites villes, Nuit debout commence à s’ancrer. Mais peine à mobiliser dans les campagnes et banlieues.

Début avril : Étrangers dans la nuit (Hervé Villard). Les politiques réagissent.

« Étrangers dans la nuit. Pourquoi se parler ». Si sur la place de la République, les partis politiques et les syndicats sont rejetés en bloc, la gauche n’en reste pas moins sensible. Etonné, séduit, ambitieux, hésitant, chacun s’exprime sur le phénomène, cherche ses marques, tout en prenant soin de ne pas passer pour un opportuniste. A droite, le mouvement est majoritairement désapprouvé. Nicolas Sarkozy ira lui jusqu’à parler de « gens qui n’ont rien dans le cerveau » venant « donner des leçons à la démocratie française ».

9 et 10 avril : Les démons de minuit (Images). Premières échauffourées lors de l’apéro chez Valls

« J’ai besoin de trouver quelqu’un. J’veux pas dormir ». Dans la nuit du samedi 9 avril, quelques centaines de personnes en marge du mouvement veulent « prendre l’apéro chez Manuel Valls ». Les manifestants sont bloqués par la police, le ton dégénère. Huit personnes sont interpellées après des violences. Le lundi à l’aube, la place est évacuée. Le mouvement reprend le soir même mais d’autres incidents suivront au fil des nuits.

12 avril : Un cri court dans la nuit (IAM) : Le « Marmite gate »

« Une flaque de pleurs, une vague de peur ». Un événement cristallise ce lundi-là la tension entre manifestants et forces de l’ordre. Des CRSinterdisent l’entrée d’une marmite sur la place, puis déversent son contenu sur le trottoir. Le cliché de l’incident est largement partagé sur les réseaux sociaux.

16 avril : Une nuit sans toi (Johnny Hallyday). Alain Finkielkraut hué et chassé.

« Une nuit sans toi. C’est une nuit sans espoir ». Le 17 avril, le philosophe Alain Finkielkraut se rend place de la République, et se fait conspuer. « Casse-toi », « dégage », « facho ». Il répond : « fascistes ! », et s’explique. « J’ai été expulsé d’une place où doivent régner la démocratie et le pluralisme, donc cette démocratie c’est du bobard, ce pluralisme c’est un mensonge ». Une partie de la classe politique s’indigne.

23 avril : Nuit d’Ivresse (Les Rita Mitsouko). L’alcool interdit pour éviter les « débordements ».

« Porto flip et Tequila. Alcool d’ambroisie Prune et Calva ». Après de nouvelles échauffourées, la préfecture interdit la consommation d’alcool durant les nuits de samedi et dimanche aux abords de la place de la République afin d’éviter les « débordements ». L’interdiction est reconduite le lundi 25 avril pour la semaine.

1er mai : Aide-moi à passer la nuit (Claude Valade)

« Ce soir ma vie me fait mal. J’aurais besoin d’un ami ». Pour relancer le mouvement, le réalisateur François Ruffin propose de faire « un très gros 1er Mai, à la fois festif et politique » et d’organiser un rapprochement avec les syndicats opposés à la loi El Khomri.

Titre Bonus : La nuit debout (Aron’C)

Le mouvement qui a vibré au son de la « Nuit Debout Techno » et de l’« Orchestre Debout » a également sa chanson (non) officielle, interprétée par Aron’C.


Qu’elle soit « magique » ou « sans toi », la#NuitDebout fait réagir depuis son lancement le 31 mars dernier. Le mouvement de contestation suscite le questionnement, la curiosité, le rejet et des actions parfois violentes. Alors que son avenir reste flou, 20 Minutes a tenté de faire le bilan du mois passé en chansons (kitch).

31 mars : La nuit est à nous (Dany Brillant). Lancement du mouvement.

« La nuit est à nous. Paris nous appartient ». Ce soir-là, les manifestants opposés au projet de loi travail sont invités à occuper « une place, un lieu, on verra bien où » mentionnait un communiqué du collectif Convergence des Luttes, réunissant sous la bannière #NuitDebout, les associations Droit au Logement (DAL), Attac, le réalisateur de Merci Patron, François Ruffin ou encore l’économiste Frédéric Lordon. Plusieurs centaines de personnes se rallient sur la place de la République.

3 Avril : Nuit Magique (Catherine Lara). 80.000 personnes sur Périscope.

« Nuit magique. Si loin de tout sans garde-fou ». Dans la nuit de dimanche à lundi, un manifestant, Remy Buisine, diffuse des images du rassemblement pendant plus de quatre heures et en direct sur le réseau Periscope, avec un pic d’audience dépassant la barre des 80 000 personnes. A l’initiative du direct, Rémy Buisine, devient l’un des symboles du rassemblement #NuitDebout.

4-5 avril : Une nuit ne suffit pas (Frédéric François). Le mouvement s’étend.

« Un soir, un rendez-vous quelque part ». Sur la place de la République qui s’est constituée en sorte de village autonome, nombre de participants voient l’amorce d’un phénomène informel comme les mouvements « Occupy » nés dans divers pays, ou comme celui des Indignés de la Puerta del Sol. La province n’est pas en reste. A Rennes , à Toulouse, à Marseille, à Lyon et dans plus petites villes, Nuit debout commence à s’ancrer. Mais peine à mobiliser dans les campagnes et banlieues.

Début avril : Étrangers dans la nuit (Hervé Villard). Les politiques réagissent.

« Étrangers dans la nuit. Pourquoi se parler ». Si sur la place de la République, les partis politiques et les syndicats sont rejetés en bloc, la gauche n’en reste pas moins sensible. Etonné, séduit, ambitieux, hésitant, chacun s’exprime sur le phénomène, cherche ses marques, tout en prenant soin de ne pas passer pour un opportuniste. A droite, le mouvement est majoritairement désapprouvé. Nicolas Sarkozy ira lui jusqu’à parler de « gens qui n’ont rien dans le cerveau » venant « donner des leçons à la démocratie française ».

9 et 10 avril : Les démons de minuit (Images). Premières échauffourées lors de l’apéro chez Valls

« J’ai besoin de trouver quelqu’un. J’veux pas dormir ». Dans la nuit du samedi 9 avril, quelques centaines de personnes en marge du mouvement veulent « prendre l’apéro chez Manuel Valls ». Les manifestants sont bloqués par la police, le ton dégénère. Huit personnes sont interpellées après des violences. Le lundi à l’aube, la place est évacuée. Le mouvement reprend le soir même mais d’autres incidents suivront au fil des nuits.

12 avril : Un cri court dans la nuit (IAM) : Le « Marmite gate »

« Une flaque de pleurs, une vague de peur ». Un événement cristallise ce lundi-là la tension entre manifestants et forces de l’ordre. Des CRSinterdisent l’entrée d’une marmite sur la place, puis déversent son contenu sur le trottoir. Le cliché de l’incident est largement partagé sur les réseaux sociaux.

16 avril : Une nuit sans toi (Johnny Hallyday). Alain Finkielkraut hué et chassé.

« Une nuit sans toi. C’est une nuit sans espoir ». Le 17 avril, le philosophe Alain Finkielkraut se rend place de la République, et se fait conspuer. « Casse-toi », « dégage », « facho ». Il répond : « fascistes ! », et s’explique. « J’ai été expulsé d’une place où doivent régner la démocratie et le pluralisme, donc cette démocratie c’est du bobard, ce pluralisme c’est un mensonge ». Une partie de la classe politique s’indigne.

23 avril : Nuit d’Ivresse (Les Rita Mitsouko). L’alcool interdit pour éviter les « débordements ».

« Porto flip et Tequila. Alcool d’ambroisie Prune et Calva ». Après de nouvelles échauffourées, la préfecture interdit la consommation d’alcool durant les nuits de samedi et dimanche aux abords de la place de la République afin d’éviter les « débordements ». L’interdiction est reconduite le lundi 25 avril pour la semaine.

1er mai : Aide-moi à passer la nuit (Claude Valade)

« Ce soir ma vie me fait mal. J’aurais besoin d’un ami ». Pour relancer le mouvement, le réalisateur François Ruffin propose de faire « un très gros 1er Mai, à la fois festif et politique » et d’organiser un rapprochement avec les syndicats opposés à la loi El Khomri.

Titre Bonus : La nuit debout (Aron’C)

Le mouvement qui a vibré au son de la « Nuit Debout Techno » et de l’« Orchestre Debout » a également sa chanson (non) officielle, interprétée par Aron’C.


Qu’elle soit « magique » ou « sans toi », la#NuitDebout fait réagir depuis son lancement le 31 mars dernier. Le mouvement de contestation suscite le questionnement, la curiosité, le rejet et des actions parfois violentes. Alors que son avenir reste flou, 20 Minutes a tenté de faire le bilan du mois passé en chansons (kitch).

31 mars : La nuit est à nous (Dany Brillant). Lancement du mouvement.

« La nuit est à nous. Paris nous appartient ». Ce soir-là, les manifestants opposés au projet de loi travail sont invités à occuper « une place, un lieu, on verra bien où » mentionnait un communiqué du collectif Convergence des Luttes, réunissant sous la bannière #NuitDebout, les associations Droit au Logement (DAL), Attac, le réalisateur de Merci Patron, François Ruffin ou encore l’économiste Frédéric Lordon. Plusieurs centaines de personnes se rallient sur la place de la République.

3 Avril : Nuit Magique (Catherine Lara). 80.000 personnes sur Périscope.

« Nuit magique. Si loin de tout sans garde-fou ». Dans la nuit de dimanche à lundi, un manifestant, Remy Buisine, diffuse des images du rassemblement pendant plus de quatre heures et en direct sur le réseau Periscope, avec un pic d’audience dépassant la barre des 80 000 personnes. A l’initiative du direct, Rémy Buisine, devient l’un des symboles du rassemblement #NuitDebout.

4-5 avril : Une nuit ne suffit pas (Frédéric François). Le mouvement s’étend.

« Un soir, un rendez-vous quelque part ». Sur la place de la République qui s’est constituée en sorte de village autonome, nombre de participants voient l’amorce d’un phénomène informel comme les mouvements « Occupy » nés dans divers pays, ou comme celui des Indignés de la Puerta del Sol. La province n’est pas en reste. A Rennes , à Toulouse, à Marseille, à Lyon et dans plus petites villes, Nuit debout commence à s’ancrer. Mais peine à mobiliser dans les campagnes et banlieues.

Début avril : Étrangers dans la nuit (Hervé Villard). Les politiques réagissent.

« Étrangers dans la nuit. Pourquoi se parler ». Si sur la place de la République, les partis politiques et les syndicats sont rejetés en bloc, la gauche n’en reste pas moins sensible. Etonné, séduit, ambitieux, hésitant, chacun s’exprime sur le phénomène, cherche ses marques, tout en prenant soin de ne pas passer pour un opportuniste. A droite, le mouvement est majoritairement désapprouvé. Nicolas Sarkozy ira lui jusqu’à parler de « gens qui n’ont rien dans le cerveau » venant « donner des leçons à la démocratie française ».

9 et 10 avril : Les démons de minuit (Images). Premières échauffourées lors de l’apéro chez Valls

« J’ai besoin de trouver quelqu’un. J’veux pas dormir ». Dans la nuit du samedi 9 avril, quelques centaines de personnes en marge du mouvement veulent « prendre l’apéro chez Manuel Valls ». Les manifestants sont bloqués par la police, le ton dégénère. Huit personnes sont interpellées après des violences. Le lundi à l’aube, la place est évacuée. Le mouvement reprend le soir même mais d’autres incidents suivront au fil des nuits.

12 avril : Un cri court dans la nuit (IAM) : Le « Marmite gate »

« Une flaque de pleurs, une vague de peur ». Un événement cristallise ce lundi-là la tension entre manifestants et forces de l’ordre. Des CRSinterdisent l’entrée d’une marmite sur la place, puis déversent son contenu sur le trottoir. Le cliché de l’incident est largement partagé sur les réseaux sociaux.

16 avril : Une nuit sans toi (Johnny Hallyday). Alain Finkielkraut hué et chassé.

« Une nuit sans toi. C’est une nuit sans espoir ». Le 17 avril, le philosophe Alain Finkielkraut se rend place de la République, et se fait conspuer. « Casse-toi », « dégage », « facho ». Il répond : « fascistes ! », et s’explique. « J’ai été expulsé d’une place où doivent régner la démocratie et le pluralisme, donc cette démocratie c’est du bobard, ce pluralisme c’est un mensonge ». Une partie de la classe politique s’indigne.

23 avril : Nuit d’Ivresse (Les Rita Mitsouko). L’alcool interdit pour éviter les « débordements ».

« Porto flip et Tequila. Alcool d’ambroisie Prune et Calva ». Après de nouvelles échauffourées, la préfecture interdit la consommation d’alcool durant les nuits de samedi et dimanche aux abords de la place de la République afin d’éviter les « débordements ». L’interdiction est reconduite le lundi 25 avril pour la semaine.

1er mai : Aide-moi à passer la nuit (Claude Valade)

« Ce soir ma vie me fait mal. J’aurais besoin d’un ami ». Pour relancer le mouvement, le réalisateur François Ruffin propose de faire « un très gros 1er Mai, à la fois festif et politique » et d’organiser un rapprochement avec les syndicats opposés à la loi El Khomri.

Titre Bonus : La nuit debout (Aron’C)

Le mouvement qui a vibré au son de la « Nuit Debout Techno » et de l’« Orchestre Debout » a également sa chanson (non) officielle, interprétée par Aron’C.

Remy Buisine

Qu’elle soit « magique » ou « sans toi », la#NuitDebout fait réagir depuis son lancement le 31 mars dernier. Le mouvement de contestation suscite le questionnement, la curiosité, le rejet et des actions parfois violentes. Alors que son avenir reste flou, 20 Minutes a tenté de faire le bilan du mois passé en chansons (kitch).

31 mars : La nuit est à nous (Dany Brillant). Lancement du mouvement.

« La nuit est à nous. Paris nous appartient ». Ce soir-là, les manifestants opposés au projet de loi travail sont invités à occuper « une place, un lieu, on verra bien où » mentionnait un communiqué du collectif Convergence des Luttes, réunissant sous la bannière #NuitDebout, les associations Droit au Logement (DAL), Attac, le réalisateur de Merci Patron, François Ruffin ou encore l’économiste Frédéric Lordon. Plusieurs centaines de personnes se rallient sur la place de la République.

3 Avril : Nuit Magique (Catherine Lara). 80.000 personnes sur Périscope.

« Nuit magique. Si loin de tout sans garde-fou ». Dans la nuit de dimanche à lundi, un manifestant, Remy Buisine, diffuse des images du rassemblement pendant plus de quatre heures et en direct sur le réseau Periscope, avec un pic d’audience dépassant la barre des 80 000 personnes. A l’initiative du direct, Rémy Buisine, devient l’un des symboles du rassemblement #NuitDebout.

4-5 avril : Une nuit ne suffit pas (Frédéric François). Le mouvement s’étend.

« Un soir, un rendez-vous quelque part ». Sur la place de la République qui s’est constituée en sorte de village autonome, nombre de participants voient l’amorce d’un phénomène informel comme les mouvements « Occupy » nés dans divers pays, ou comme celui des Indignés de la Puerta del Sol. La province n’est pas en reste. A Rennes , à Toulouse, à Marseille, à Lyon et dans plus petites villes, Nuit debout commence à s’ancrer. Mais peine à mobiliser dans les campagnes et banlieues.

Début avril : Étrangers dans la nuit (Hervé Villard). Les politiques réagissent.

« Étrangers dans la nuit. Pourquoi se parler ». Si sur la place de la République, les partis politiques et les syndicats sont rejetés en bloc, la gauche n’en reste pas moins sensible. Etonné, séduit, ambitieux, hésitant, chacun s’exprime sur le phénomène, cherche ses marques, tout en prenant soin de ne pas passer pour un opportuniste. A droite, le mouvement est majoritairement désapprouvé. Nicolas Sarkozy ira lui jusqu’à parler de « gens qui n’ont rien dans le cerveau » venant « donner des leçons à la démocratie française ».

9 et 10 avril : Les démons de minuit (Images). Premières échauffourées lors de l’apéro chez Valls

« J’ai besoin de trouver quelqu’un. J’veux pas dormir ». Dans la nuit du samedi 9 avril, quelques centaines de personnes en marge du mouvement veulent « prendre l’apéro chez Manuel Valls ». Les manifestants sont bloqués par la police, le ton dégénère. Huit personnes sont interpellées après des violences. Le lundi à l’aube, la place est évacuée. Le mouvement reprend le soir même mais d’autres incidents suivront au fil des nuits.

12 avril : Un cri court dans la nuit (IAM) : Le « Marmite gate »

« Une flaque de pleurs, une vague de peur ». Un événement cristallise ce lundi-là la tension entre manifestants et forces de l’ordre. Des CRSinterdisent l’entrée d’une marmite sur la place, puis déversent son contenu sur le trottoir. Le cliché de l’incident est largement partagé sur les réseaux sociaux.

16 avril : Une nuit sans toi (Johnny Hallyday). Alain Finkielkraut hué et chassé.

« Une nuit sans toi. C’est une nuit sans espoir ». Le 17 avril, le philosophe Alain Finkielkraut se rend place de la République, et se fait conspuer. « Casse-toi », « dégage », « facho ». Il répond : « fascistes ! », et s’explique. « J’ai été expulsé d’une place où doivent régner la démocratie et le pluralisme, donc cette démocratie c’est du bobard, ce pluralisme c’est un mensonge ». Une partie de la classe politique s’indigne.

23 avril : Nuit d’Ivresse (Les Rita Mitsouko). L’alcool interdit pour éviter les « débordements ».

« Porto flip et Tequila. Alcool d’ambroisie Prune et Calva ». Après de nouvelles échauffourées, la préfecture interdit la consommation d’alcool durant les nuits de samedi et dimanche aux abords de la place de la République afin d’éviter les « débordements ». L’interdiction est reconduite le lundi 25 avril pour la semaine.

1er mai : Aide-moi à passer la nuit (Claude Valade)

« Ce soir ma vie me fait mal. J’aurais besoin d’un ami ». Pour relancer le mouvement, le réalisateur François Ruffin propose de faire « un très gros 1er Mai, à la fois festif et politique » et d’organiser un rapprochement avec les syndicats opposés à la loi El Khomri.

Titre Bonus : La nuit debout (Aron’C)

Le mouvement qui a vibré au son de la « Nuit Debout Techno » et de l’« Orchestre Debout » a également sa chanson (non) officielle, interprétée par Aron’C.

Periscope

Qu’elle soit « magique » ou « sans toi », la#NuitDebout fait réagir depuis son lancement le 31 mars dernier. Le mouvement de contestation suscite le questionnement, la curiosité, le rejet et des actions parfois violentes. Alors que son avenir reste flou, 20 Minutes a tenté de faire le bilan du mois passé en chansons (kitch).

31 mars : La nuit est à nous (Dany Brillant). Lancement du mouvement.

« La nuit est à nous. Paris nous appartient ». Ce soir-là, les manifestants opposés au projet de loi travail sont invités à occuper « une place, un lieu, on verra bien où » mentionnait un communiqué du collectif Convergence des Luttes, réunissant sous la bannière #NuitDebout, les associations Droit au Logement (DAL), Attac, le réalisateur de Merci Patron, François Ruffin ou encore l’économiste Frédéric Lordon. Plusieurs centaines de personnes se rallient sur la place de la République.

3 Avril : Nuit Magique (Catherine Lara). 80.000 personnes sur Périscope.

« Nuit magique. Si loin de tout sans garde-fou ». Dans la nuit de dimanche à lundi, un manifestant, Remy Buisine, diffuse des images du rassemblement pendant plus de quatre heures et en direct sur le réseau Periscope, avec un pic d’audience dépassant la barre des 80 000 personnes. A l’initiative du direct, Rémy Buisine, devient l’un des symboles du rassemblement #NuitDebout.

4-5 avril : Une nuit ne suffit pas (Frédéric François). Le mouvement s’étend.

« Un soir, un rendez-vous quelque part ». Sur la place de la République qui s’est constituée en sorte de village autonome, nombre de participants voient l’amorce d’un phénomène informel comme les mouvements « Occupy » nés dans divers pays, ou comme celui des Indignés de la Puerta del Sol. La province n’est pas en reste. A Rennes , à Toulouse, à Marseille, à Lyon et dans plus petites villes, Nuit debout commence à s’ancrer. Mais peine à mobiliser dans les campagnes et banlieues.

Début avril : Étrangers dans la nuit (Hervé Villard). Les politiques réagissent.

« Étrangers dans la nuit. Pourquoi se parler ». Si sur la place de la République, les partis politiques et les syndicats sont rejetés en bloc, la gauche n’en reste pas moins sensible. Etonné, séduit, ambitieux, hésitant, chacun s’exprime sur le phénomène, cherche ses marques, tout en prenant soin de ne pas passer pour un opportuniste. A droite, le mouvement est majoritairement désapprouvé. Nicolas Sarkozy ira lui jusqu’à parler de « gens qui n’ont rien dans le cerveau » venant « donner des leçons à la démocratie française ».

9 et 10 avril : Les démons de minuit (Images). Premières échauffourées lors de l’apéro chez Valls

« J’ai besoin de trouver quelqu’un. J’veux pas dormir ». Dans la nuit du samedi 9 avril, quelques centaines de personnes en marge du mouvement veulent « prendre l’apéro chez Manuel Valls ». Les manifestants sont bloqués par la police, le ton dégénère. Huit personnes sont interpellées après des violences. Le lundi à l’aube, la place est évacuée. Le mouvement reprend le soir même mais d’autres incidents suivront au fil des nuits.

12 avril : Un cri court dans la nuit (IAM) : Le « Marmite gate »

« Une flaque de pleurs, une vague de peur ». Un événement cristallise ce lundi-là la tension entre manifestants et forces de l’ordre. Des CRSinterdisent l’entrée d’une marmite sur la place, puis déversent son contenu sur le trottoir. Le cliché de l’incident est largement partagé sur les réseaux sociaux.

16 avril : Une nuit sans toi (Johnny Hallyday). Alain Finkielkraut hué et chassé.

« Une nuit sans toi. C’est une nuit sans espoir ». Le 17 avril, le philosophe Alain Finkielkraut se rend place de la République, et se fait conspuer. « Casse-toi », « dégage », « facho ». Il répond : « fascistes ! », et s’explique. « J’ai été expulsé d’une place où doivent régner la démocratie et le pluralisme, donc cette démocratie c’est du bobard, ce pluralisme c’est un mensonge ». Une partie de la classe politique s’indigne.

23 avril : Nuit d’Ivresse (Les Rita Mitsouko). L’alcool interdit pour éviter les « débordements ».

« Porto flip et Tequila. Alcool d’ambroisie Prune et Calva ». Après de nouvelles échauffourées, la préfecture interdit la consommation d’alcool durant les nuits de samedi et dimanche aux abords de la place de la République afin d’éviter les « débordements ». L’interdiction est reconduite le lundi 25 avril pour la semaine.

1er mai : Aide-moi à passer la nuit (Claude Valade)

« Ce soir ma vie me fait mal. J’aurais besoin d’un ami ». Pour relancer le mouvement, le réalisateur François Ruffin propose de faire « un très gros 1er Mai, à la fois festif et politique » et d’organiser un rapprochement avec les syndicats opposés à la loi El Khomri.

Titre Bonus : La nuit debout (Aron’C)

Le mouvement qui a vibré au son de la « Nuit Debout Techno » et de l’« Orchestre Debout » a également sa chanson (non) officielle, interprétée par Aron’C.


Qu’elle soit « magique » ou « sans toi », la#NuitDebout fait réagir depuis son lancement le 31 mars dernier. Le mouvement de contestation suscite le questionnement, la curiosité, le rejet et des actions parfois violentes. Alors que son avenir reste flou, 20 Minutes a tenté de faire le bilan du mois passé en chansons (kitch).

31 mars : La nuit est à nous (Dany Brillant). Lancement du mouvement.

« La nuit est à nous. Paris nous appartient ». Ce soir-là, les manifestants opposés au projet de loi travail sont invités à occuper « une place, un lieu, on verra bien où » mentionnait un communiqué du collectif Convergence des Luttes, réunissant sous la bannière #NuitDebout, les associations Droit au Logement (DAL), Attac, le réalisateur de Merci Patron, François Ruffin ou encore l’économiste Frédéric Lordon. Plusieurs centaines de personnes se rallient sur la place de la République.

3 Avril : Nuit Magique (Catherine Lara). 80.000 personnes sur Périscope.

« Nuit magique. Si loin de tout sans garde-fou ». Dans la nuit de dimanche à lundi, un manifestant, Remy Buisine, diffuse des images du rassemblement pendant plus de quatre heures et en direct sur le réseau Periscope, avec un pic d’audience dépassant la barre des 80 000 personnes. A l’initiative du direct, Rémy Buisine, devient l’un des symboles du rassemblement #NuitDebout.

4-5 avril : Une nuit ne suffit pas (Frédéric François). Le mouvement s’étend.

« Un soir, un rendez-vous quelque part ». Sur la place de la République qui s’est constituée en sorte de village autonome, nombre de participants voient l’amorce d’un phénomène informel comme les mouvements « Occupy » nés dans divers pays, ou comme celui des Indignés de la Puerta del Sol. La province n’est pas en reste. A Rennes , à Toulouse, à Marseille, à Lyon et dans plus petites villes, Nuit debout commence à s’ancrer. Mais peine à mobiliser dans les campagnes et banlieues.

Début avril : Étrangers dans la nuit (Hervé Villard). Les politiques réagissent.

« Étrangers dans la nuit. Pourquoi se parler ». Si sur la place de la République, les partis politiques et les syndicats sont rejetés en bloc, la gauche n’en reste pas moins sensible. Etonné, séduit, ambitieux, hésitant, chacun s’exprime sur le phénomène, cherche ses marques, tout en prenant soin de ne pas passer pour un opportuniste. A droite, le mouvement est majoritairement désapprouvé. Nicolas Sarkozy ira lui jusqu’à parler de « gens qui n’ont rien dans le cerveau » venant « donner des leçons à la démocratie française ».

9 et 10 avril : Les démons de minuit (Images). Premières échauffourées lors de l’apéro chez Valls

« J’ai besoin de trouver quelqu’un. J’veux pas dormir ». Dans la nuit du samedi 9 avril, quelques centaines de personnes en marge du mouvement veulent « prendre l’apéro chez Manuel Valls ». Les manifestants sont bloqués par la police, le ton dégénère. Huit personnes sont interpellées après des violences. Le lundi à l’aube, la place est évacuée. Le mouvement reprend le soir même mais d’autres incidents suivront au fil des nuits.

12 avril : Un cri court dans la nuit (IAM) : Le « Marmite gate »