A 78 ans, Renée Bourgeois, correspondante de presse, a participé à sa première «rave party»

VIRAL L’histoire de la correspondante de presse de la «République du Centre» fait aujourd’hui le tour des médias et du Web...

20 Minutes avec agence

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Une rave-party (illustration).
Une rave-party (illustration). — Jean-Christophe Verhaegen AFP

Ballerines aux pieds et pétrie « d’idées préconçues », Renée, 78 ans, vient de participer à sa première « rave party sauvage ». L’histoire de la correspondante de presse de la République du Centre enchante les médias et fait aujourd’hui le tour du Web.

En finir avec ses préjugés sur ce milieu de fêtards

La septuagénaire sollicitée pour « couvrir » dimanche dernier la « rave party sauvage » d’Ousson-sur-Loire (Loiret), n’a pas hésité, souhaitant en profiter pour en finir avec ses préjugés sur ce milieu de fêtards. « Sac en bandoulière avec argent, papiers, chéquier, carte bleue… J’avoue avoir pensé un moment à ce qui aurait pu m’arriver si quelqu’un avait eu des idées malhonnêtes », lâche la journaliste en herbe dans les colonnes de son journal.

Point de mauvaise rencontre ici, Renée Bourgeois n’a fait connnaissance qu'avec des jeunes « sympas », qui ont même refusé qu’elle leur « offre à boire », lui disant « qu’une mamie à la retraite ne doit pas avoir beaucoup d’argent ».

« Je rencontre de la part de ces jeunes beaucoup d’humanité »

Des teufeurs prévenants qui lui ont prêté une paire de bottes et surtout l'ont aidé « à traverser boue, fossés, ronces ». « Toujours un jeune pour me tendre la main, me rattraper pour que je ne chute pas », explique Renée, « enchantée » par ce « merveilleux accueil ».

 

 

 

Au fil de la soirée, la jeune génération s'est même confiée même à mamie Renée. Au menu : « le manque de clarté de leur avenir, le peu de débouchés pour leur future vie active », assure la sexagénaire.

« J’avais des idées préconçues sur les rave partys. C’est vrai que de la drogue circule, que l’on y boit de l’alcool… Mais je rencontre de la part de ces jeunes beaucoup d’humanité », conclut la correspondante. Une Renée qui n’a pas manqué de se faire photographier « avec un tas de jeunes torse nu ».