Les immanquables du jour: Vincent Lambert, enfant tireur et centre de déradicalisation

ACTUALITE Ce qu'il ne fallait pas manquer dans l'actualité de ce jeudi 10 mars...

Armelle Le Goff

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Rachel Lambert, épouse de Vincent Lambert, en janvier 2015.
Rachel Lambert, épouse de Vincent Lambert, en janvier 2015. — FREDERICK FLORIN / AFP

Une fin de journée sans immanquables ne peut pas être une bonne fin de journée. Alors, profitez bien de votre soirée. 

L'article le plus partagé du jour: Rachel, épouse de Vincent Lambert, nommée tutrice du patient dans un état végétatif

Un nouveau rebondissement dans l’affaire Vincent Lambert. Le juge des tutelles de Reims a décidé de nommer sa femme, Rachel Lambert, tutrice, selon une information de France Bleu, confirmée par l'AFP. Cette dernière se bat pour qu’on laisse mourir son époux, tétraplégique plongé dans un état végétatif depuis un accident de la route. La famille de Vincent Lambert se déchire sur son sort dans un interminable feuilleton judiciaire.

>> A lire aussi : «Je ne sais pas si on peut encore avoir l’espoir que Vincent soit entendu…», témoigne Rachel Lambert

 

L'article le plus lu de la journée: Le fils de 4 ans d’une militante pro-armes lui tire dessus par accident

Jamie Gilt, grande partisane du droit de porter une arme à feu, conduisait sur une route de Floride (Etats-Unis), mardi, quand son fils de 4 ans lui a tiré dessus par accident.

L’enfant a fait feu depuis le siège arrière et a blessé sa mère. L’état de santé de la victime de 31 ans est jugé « stationnaire » par la police du comté de Putnam où a eu lieu l’accident. Le petit garçon, lui, se trouve avec sa famille.

La police n’a pas encore pu interroger la mère pour éventuellement l’inculper. En effet, si les autorités ont expliqué dans un communiqué que « l’arme a été achetée légalement par la victime et l’enfant l’a saisie sans qu’elle ne le sache », laisser une arme à feu chargée à portée de main d’un jeune mineur constitue un délit, selon les lois de Floride.

L'article à lire du jour: Le premier centre de déradicalisation, pas encore choisi et déjà au cœur d’une polémique

Le sujet est visiblement délicat pour les autorités. Annoncée en novembre 2015 par le Premier ministre Manuel Valls, l’ouverture du premier centre de déradicalisation, géré par l’Etat, suscite, déjà, des interrogations. Ce jeudi matin, plusieurs médias ont assuré que le lieu du futur centre avait été arrêté, citant notamment le préfet et secrétaire général du Comité interministériel de la prévention de la délinquance (CIPD), Pierre N’Gahane. Pour en savoir plus,  c'est par là.