François Hollande voulait «revenir au Stade de France»

RUGBY « La vie doit continuer, nous devons offrir des spectacles comme celui-ci, ne rien céder », a insisté le président de la République…

20 Minutes avec AFP

— 

François Hollande au Stade de France à l'occasion du tournoi des VI Nations le 6 février 2016
François Hollande au Stade de France à l'occasion du tournoi des VI Nations le 6 février 2016 — FRANCK FIFE / AFP

De retour au Stade de France pour la première fois depuis les attentats de novembre. François Hollande a expliqué samedi sur France 2 qu’il « voulait revenir » dans l’enceinte sportive, à l’occasion du match d’ouverture du Tournoi des six nations de rugby, le premier évènement sportif depuis les attaques.

>> Suivez le match France - Italie en direct

« Nous voulons être encore plus rigoureux sur le plan de la sécurité »

« J’étais là le 13 novembre [lors du match amical de football France-Allemagne], je voulais revenir pour le premier évènement sportif depuis ces terribles attaques », a déclaré le chef de l’État à la mi-temps du match France-Italie.

Avant le match, il s’était rendu, selon son entourage, au PC sécurité du stade, où il avait découvert le 13 novembre l’ampleur des attaques qui visaient Paris et Saint-Denis.

« La vie doit continuer, nous devons offrir des spectacles comme celui-ci, ne rien céder, nous voulons être encore plus rigoureux sur le plan de la sécurité », a fait valoir François Hollande qui a « remercié tous ceux qui ont contribué aujourd’hui » à la sécurité de cette rencontre. « C’est essentiel pour que les spectateurs viennent », a-t-il commenté.

Trois kamikazes s’étaient fait exploser le 13 novembre

« Nous avons voulu organiser l’Euro 2016 (de football) car nous en avons toutes les capacités et nous allons le montrer », a ajouté le président de la République. « Nous avons la capacité en termes d’organisation de faire un très bel Euro 2016. Ça sera une grande fête du football et en même temps des manifestations très sécurisées », a-t-il assuré.

Trois kamikazes s’étaient fait exploser le 13 novembre à proximité du Stade de France pendant la première mi-temps de France-Allemagne, causant la mort d’une personne.