Travail dissimulé: Inès de la Fressange et Denis Olivennes poursuivis par leur domestique

JUSTICE Ils ont été condamnés à lui verser 4.680 euros d'arriérés de paiements...

20 Minutes avec agence

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Inès de la Fressange et Denis Olivennes.
Inès de la Fressange et Denis Olivennes. — ALAIN ROBERT/APERCU/SIPA

Il s’en passe, des choses, dans la propriété provençale d’Inès de la Fressange et Denis Olivennes. Déjà contraint de devoir détruire une partie de sa villa de Tarascon (Bouches-du-Rhône), érigée sans permis de construire, le couple doit en outre régler ses comptes avec la domestique des lieux, Chantal Moreau.

La gouvernante de 55 ans a en effet poursuivi en justice, pour travail dissimulé et licenciement abusif notamment, ses deux employeurs, qui avaient décidé de se passer de ses services en septembre dernier.

La styliste va faire appel

En attendant le jugement relatif au licenciement, prévu pour mars, Denis Olivennes et Inès de la Fressange ont d’ores et déjà été condamnés à verser à Chantal Moreau 4.680 euros d’arriérés de paiements. La styliste aurait toutefois décidé de faire appel, selon Libération, qui reprend une information du Canard Enchaîné.

Chantal Moreau était logée depuis 2013 dans un mobile-home situé sur la propriété provençale. Pour effectuer les tâches domestiques (courses, entretien de la piscine, etc.), ou encore veiller sur les neuf hectares du domaine, celle-ci était rémunérée 1.560 euros bruts par mois, soit 94 euros de plus que le Smic.

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Elle devait en outre s’acquitter de 350 euros pour la location mensuelle du modeste mobile-home, dans lequel elle vivait avec son fils. Limogée en septembre après son refus de prendre le statut d’autoentrepreneur, elle ne percevait plus de revenu depuis lors, d’où les arriérés de paiements aujourd’hui obtenus par la plaignante.