Finistère: Quatre hommes soupçonnnés « d'actes de barbarie » sur un jeune de 21 ans

FAITS DIVERS La victime, un habitant de Douarnenez, a le visage et les oreilles très abîmés, les deux tympans crevés...

20 Minutes avec agence

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La ville de Douarnenez, dans le Finistère (Bretagne).
La ville de Douarnenez, dans le Finistère (Bretagne). — Google Maps

Un homme de 21 ans aurait subi des violences et des actes de barbarie de la part de quatre hommes, dans la nuit de lundi à mardi, à Douarnenez (Finistère), selon Ouest-France.

Deux colocataires âgés d’une quarantaine d’années ont été interpellés, ce jeudi, à leur domicile et devaient être présentés cet après-midi devant le juge d’instruction à Brest pour violences et « actes de barbarie ». Deux autres hommes, appartenant au milieu marginal quimpérois et soupçonnés d’avoir participé à ces actes de violence, sont actuellement recherchés.

Hospitalisé pour une durée indéterminée

Cette nuit-là, le jeune homme de 21 ans aurait été hébergé par deux de ses bourreaux ayant l’habitude de proposer leur soutien aux personnes dépendant du Centre communal d’action sociale (CCAS) de Quimper. Mais après quelques jours passés ensemble, la situation se serait dégradée, au point d’en arriver à d’atroces actes de violences.

Après avoir réussi à s’enfuir ce mardi, la victime a rejoint le CCAS, avant d’être conduit à l’hôpital et de se voir administrer dix jours d’ITT (interruption temporaire de travail). Le jeune homme, qui aurait aujourd’hui le visage et les oreilles très abîmés et les deux tympans crevés, a, toujours selon Ouest-France, porté plainte auprès du commissariat de Quimper, avant de se faire de nouveau hospitaliser pour une durée indéterminée.

Les circonstances de cette affaire restent encore floues

La brigade de recherches de Quimper, qui a procédé aux interpellations et est en charge de l’enquête, n’a, selon des sources proches du dossier cité par le quotidien régional, pas encore réussi déterminer les circonstances et les raisons entourant ces actes d’une extrême violence.

Si ces faits sont qualifiés d’actes de barbarie, les quatre agresseurs présumés sont passibles de la Cour d’assises.