Guadeloupe: Un élu mis en examen pour « atteinte sexuelle » sur mineure

FAITS DIVERS Une adolescente de 13 ans a fait état de « rapports intimes librement consentis » avec cet élu du conseil régional chez qui elle faisait des heures de soutien scolaire...

20 Minutes avec agences
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Illustration de la Guadeloupe sur Google Maps.
Illustration de la Guadeloupe sur Google Maps. — Google Maps

Un élu de 34 ans, 12e vice-président du conseil régional de Guadeloupe, a été mis en examen ce mercredi pour « atteinte sexuelle » sur une adolescente de 13 ans et placé sous contrôle judiciaire.

Les faits reprochés à Cédric Cornet, chargé de la commission jeunesse au sein du conseil régional, remontent « aux vacances d’été 2013 », précise un communiqué de James Juan, procureur de la République de Pointe-à-Pitre par délégation.

La jeune fille multipliait « les états dépressifs et les crises d’angoisse »

Une adolescente de 13 ans a fait état de « rapports intimes librement consentis avec Cédric Cornet lorsqu’elle venait chez lui pour des heures de soutien scolaire », dispensées dans le cadre de l’association Cédric Cornet Master Class. Certaines de ses amies lui auraient « révélé ne pas être la seule à entretenir une telle relation avec l’intéressé » et elle y aurait alors mis fin, indique le communiqué.

Le parquet avait été averti en janvier 2015 par les services sociaux scolaires ayant remarqué que cette jeune fille « (multipliait) les états dépressifs et les crises d’angoisse ». A la suite des déclarations de celle-ci (la jeune fille a, notamment, pu décrire la chambre à coucher de Cédric Cornet) et après une enquête diligentée par les services de police, l’élu a été placé en garde à vue lundi.

Cédric Cornet « s’estime complètement innocent »

L’un de ses avocats, Me Charles-Henri Coppet, a déclaré dans les médias locaux que Cédric Cornet, qui a, au cours de l'année 2014, tenu des propos extrêmement équivoques à l'attention de l'adolescente sur Facebook, « conteste tout comportement délictuel vis-à-vis de cette victime » et qu'« il a voulu répondre seul aux questions des enquêteurs sans avocat puisqu’il s’estime complètement innocent ».

Dans le cadre de son contrôle judiciaire, le jeune élu, qui venait d’être nommé à la 12e vice-présidence du conseil régional et à la commission jeunesse, ne doit pas entrer en contact avec la victime, ni exercer d’activité professionnelle et sociale en lien avec des mineurs. Il risque cinq ans de prison et 75.000 euros d’amende.


Une adolescente de 13 ans a fait état de « rapports intimes librement consentis avec Cédric Cornet lorsqu’elle venait chez lui pour des heures de soutien scolaire », dispensées dans le cadre de l’association Cédric Cornet Master Class. Certaines de ses amies lui auraient « révélé ne pas être la seule à entretenir une telle relation avec l’intéressé » et elle y aurait alors mis fin, indique le communiqué.

Le parquet avait été averti en janvier 2015 par les services sociaux scolaires ayant remarqué que cette jeune fille « (multipliait) les états dépressifs et les crises d’angoisse ». A la suite des déclarations de celle-ci (la jeune fille a, notamment, pu décrire la chambre à coucher de Cédric Cornet) et après une enquête diligentée par les services de police, l’élu a été placé en garde à vue lundi.

Cédric Cornet « s’estime complètement innocent »

L’un de ses avocats, Me Charles-Henri Coppet, a déclaré dans les médias locaux que Cédric Cornet, qui a, au cours de l'année 2014, tenu des propos extrêmement équivoques à l'attention de l'adolescente sur Facebook, « conteste tout comportement délictuel vis-à-vis de cette victime » et qu'« il a voulu répondre seul aux questions des enquêteurs sans avocat puisqu’il s’estime complètement innocent ».

Dans le cadre de son contrôle judiciaire, le jeune élu, qui venait d’être nommé à la 12e vice-présidence du conseil régional et à la commission jeunesse, ne doit pas entrer en contact avec la victime, ni exercer d’activité professionnelle et sociale en lien avec des mineurs. Il risque cinq ans de prison et 75.000 euros d’amende.


Une adolescente de 13 ans a fait état de « rapports intimes librement consentis avec Cédric Cornet lorsqu’elle venait chez lui pour des heures de soutien scolaire », dispensées dans le cadre de l’association Cédric Cornet Master Class. Certaines de ses amies lui auraient « révélé ne pas être la seule à entretenir une telle relation avec l’intéressé » et elle y aurait alors mis fin, indique le communiqué.

Le parquet avait été averti en janvier 2015 par les services sociaux scolaires ayant remarqué que cette jeune fille « (multipliait) les états dépressifs et les crises d’angoisse ». A la suite des déclarations de celle-ci (la jeune fille a, notamment, pu décrire la chambre à coucher de Cédric Cornet) et après une enquête diligentée par les services de police, l’élu a été placé en garde à vue lundi.

Cédric Cornet « s’estime complètement innocent »

L’un de ses avocats, Me Charles-Henri Coppet, a déclaré dans les médias locaux que Cédric Cornet, qui a, au cours de l'année 2014, tenu des propos extrêmement équivoques à l'attention de l'adolescente sur Facebook, « conteste tout comportement délictuel vis-à-vis de cette victime » et qu'« il a voulu répondre seul aux questions des enquêteurs sans avocat puisqu’il s’estime complètement innocent ».

Dans le cadre de son contrôle judiciaire, le jeune élu, qui venait d’être nommé à la 12e vice-présidence du conseil régional et à la commission jeunesse, ne doit pas entrer en contact avec la victime, ni exercer d’activité professionnelle et sociale en lien avec des mineurs. Il risque cinq ans de prison et 75.000 euros d’amende.


Une adolescente de 13 ans a fait état de « rapports intimes librement consentis avec Cédric Cornet lorsqu’elle venait chez lui pour des heures de soutien scolaire », dispensées dans le cadre de l’association Cédric Cornet Master Class. Certaines de ses amies lui auraient « révélé ne pas être la seule à entretenir une telle relation avec l’intéressé » et elle y aurait alors mis fin, indique le communiqué.

Le parquet avait été averti en janvier 2015 par les services sociaux scolaires ayant remarqué que cette jeune fille « (multipliait) les états dépressifs et les crises d’angoisse ». A la suite des déclarations de celle-ci (la jeune fille a, notamment, pu décrire la chambre à coucher de Cédric Cornet) et après une enquête diligentée par les services de police, l’élu a été placé en garde à vue lundi.

Cédric Cornet « s’estime complètement innocent »

L’un de ses avocats, Me Charles-Henri Coppet, a déclaré dans les médias locaux que Cédric Cornet, qui a, au cours de l'année 2014, tenu des propos extrêmement équivoques à l'attention de l'adolescente sur Facebook, « conteste tout comportement délictuel vis-à-vis de cette victime » et qu'« il a voulu répondre seul aux questions des enquêteurs sans avocat puisqu’il s’estime complètement innocent ».

Dans le cadre de son contrôle judiciaire, le jeune élu, qui venait d’être nommé à la 12e vice-présidence du conseil régional et à la commission jeunesse, ne doit pas entrer en contact avec la victime, ni exercer d’activité professionnelle et sociale en lien avec des mineurs. Il risque cinq ans de prison et 75.000 euros d’amende.


Une adolescente de 13 ans a fait état de « rapports intimes librement consentis avec Cédric Cornet lorsqu’elle venait chez lui pour des heures de soutien scolaire », dispensées dans le cadre de l’association Cédric Cornet Master Class. Certaines de ses amies lui auraient « révélé ne pas être la seule à entretenir une telle relation avec l’intéressé » et elle y aurait alors mis fin, indique le communiqué.

Le parquet avait été averti en janvier 2015 par les services sociaux scolaires ayant remarqué que cette jeune fille « (multipliait) les états dépressifs et les crises d’angoisse ». A la suite des déclarations de celle-ci (la jeune fille a, notamment, pu décrire la chambre à coucher de Cédric Cornet) et après une enquête diligentée par les services de police, l’élu a été placé en garde à vue lundi.

Cédric Cornet « s’estime complètement innocent »

L’un de ses avocats, Me Charles-Henri Coppet, a déclaré dans les médias locaux que Cédric Cornet, qui a, au cours de l'année 2014, tenu des propos extrêmement équivoques à l'attention de l'adolescente sur Facebook, « conteste tout comportement délictuel vis-à-vis de cette victime » et qu'« il a voulu répondre seul aux questions des enquêteurs sans avocat puisqu’il s’estime complètement innocent ».

Dans le cadre de son contrôle judiciaire, le jeune élu, qui venait d’être nommé à la 12e vice-présidence du conseil régional et à la commission jeunesse, ne doit pas entrer en contact avec la victime, ni exercer d’activité professionnelle et sociale en lien avec des mineurs. Il risque cinq ans de prison et 75.000 euros d’amende.