Attentat en Isère: Le fils du chef d'entreprise décapité ne croit pas à l'altercation

TERRORISME C'est ce qu'il a déclaré sur RTL...

F.V.
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Le grillage sur lequel aurait été accroché la tête du chef d'entreprise Hervé Cornara, sur le site industriel français de Saint-Quentin-Fallavier (Isère), le 28 juin 2015
Le grillage sur lequel aurait été accroché la tête du chef d'entreprise Hervé Cornara, sur le site industriel français de Saint-Quentin-Fallavier (Isère), le 28 juin 2015 — Philippe Desmazes AFP
Pourquoi Yassin Salhi, principal suspect de l’attentat de vendredi en Isère, a-t-il décapité son ancien patron ? Selon un employé de la société de transports ACT, où il travaillait depuis mars, une violente dispute avait éclaté entre le suspect de l’attentat en Isère et le chef d’entreprise deux jours avant les faits.

« Qui n’aurait pas » de haine

Mais Kévin, le fils de ce dernier, ne croit pas à l’hypothèse de l’altercation. « Je maintiens ce que j’ai dit, pour moi il n’y a rien eu sinon j’en aurais entendu parler, affirme-t-il sur RTL. C’est à la police d’enquêter là-dessus, ce sont eux qui vont donner tous les détails une fois que tout sera terminé. Je ne veux pas croire tout ce qui est dit, ce ne sont que des mots. »

À la question « ressentez-vous de la haine envers le tueur » il répond simplement : « Qui ne l’aurait pas ? », avant de dire que sa famille est « soudée » dans cette épreuve difficile.