Attentat de la rue des rosiers: Le cerveau présumé de l'attentat nie son implication

TERRORISME Joint par Europe 1, l'homme a nié son implication dans l'attentat...  

20 Minutes avec AFP

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Les secours autour du restaurant de la rue des Rosiers frappé par un attentat, le 9 mai 1982
Les secours autour du restaurant de la rue des Rosiers frappé par un attentat, le 9 mai 1982 — Jacques Demarthon AFP

Trente trois ans après l'attentat de la rue des rosiers, Zouhair Mouhamad Hassan Khalid al-Abassi, alias «Amjad Atta», soupçonné d'avoir supervisé l'attaque, refuse toujours d'en assumer la responsabilité.

A Europe 1 qui a réussi à le joindre, l'homme a nié en bloc son implication dans cette affaire : «Je n’ai aucun problème avec cette histoire. Il n’y a pas besoin de faire des histoires pour rien. Il n’y a pas besoin de parler de quelque chose qui n’est pas vrai». Il ajoute aussi: «personne n’a aucune preuve que j’étais à Paris ce jour-là».

62 ans aujourd'hui

Pourtant, l'homme a été  interpellé en Jordanie le 1er juin. Il a ensuite été remis en liberté sous caution en attendant une décision quant à son éventuelle extradition.

Zouhair Mouhamed Hassan Khalid al-Abassi, 62 ans, est l'un des trois anciens membres du groupe palestinien d'Abou Nidal visés par un mandat d'arrêt international délivré fin février par la France, plus de 32 ans après les faits.Il est soupçonné d'avoir supervisé l'attaque qui a visé, le 9 août 1982, le restaurant de Jo Goldenberg, situé dans le quartier juif du Marais à Paris, faisant six morts et 22 blessés.

D'origine palestinienne, le suspect est aujourd'hui un «homme âgé qui travaille comme employé dans la construction», a indiqué la source jordanienne.