Agression sexuelle d'une fillette: L'ADN du suspect ne correspond pas

FAITS DIVERS La garde à vue de l'instituteur remplaçant arrêté lundi a été prolongée...

20 Minutes avec AFP

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Carte de localisation de Gaillard (Haute-Savoie)
Carte de localisation de Gaillard (Haute-Savoie) — Google Maps

Rebondissement dans l’affaire de l’agression sexuelle d’une fillette en Haute-Savoie. L’ADN du suspect placé en garde à vue lundi après le signalement des faits à Gaillard (Haute-Savoie) ne correspond pas à celui qui a été retrouvé sur les vêtements et sous-vêtements de l’enfant, âgée de 5 ans. En outre, l’homme, un instituteur remplaçant, nie les faits, selon le procureur de la République à Thonon-les-Bains, Patrick Steinmetz.

Sa garde à vue a toutefois été prolongée de 24 heures. Selon des déclarations de la mère de l’enfant, cet ADN pourrait toutefois appartenir à une personne qui s’était occupée de la fillette dans la journée de l’agression, laisse entendre le procureur. Les analyses ne mettent donc pas un terme, à ce stade, aux suspicions sur le gardé à vue. « Il est possible qu’on ne retienne que l’agression sexuelle [et pas le viol] au vu des rapports médicaux », a ajouté le parquet.

Traces suspectes

La victime est une petite fille de 5 ans, habitant Gaillard, qui dit avoir subi une agression sexuelle. Les premières constatations médicales ont confirmé la présence de traces suspectes sur le corps de l’enfant, évocatrices d’une atteinte de nature sexuelle.

« Les enquêteurs ont pu constater la similitude entre la description physique d’un agent contractuel de l’Education nationale, affecté depuis peu de temps dans l’école où est scolarisée l’élève, et la description physique de l’agresseur donnée par l’enfant, sachant toutefois que cette description peut également correspondre à d’autres personnes », indiquait précédemment le parquet dans un communiqué.

Le commissariat de police d’Annemasse est chargé de l’enquête.