Les allergènes seront indiqués sur les emballages dès le 1er juillet

ALIMENTATION Quatorze allergènes devront être signalés sur les étiquettes des produits alimentaires dans les restaurants, les hypermarchés ou les cantines scolaires…

20 Minutes avec agences

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Illustration d'un supermarché.
Illustration d'un supermarché. — PRM/SIPA

Selon une nouvelle disposition du secrétariat d'Etat à la Consommation, dès le 1er juillet, la présence d’allergènes dans les denrées alimentaires devra être indiquée sur les emballages ou aux professionnels les utilisant. Carole Delga, la secrétaire d'Etat en charge du dossier, a ainsi expliqué, mardi, que les consommateurs pourront désormais «choisir, en connaissance de cause, les aliments qui leur conviennent et, le cas échéant, écarter ceux qui ne correspondent pas à leur régime alimentaire».

La loi s’applique aux produits préemballés et non préemballés

Dans le détail, la présence de quelque 14 allergènes (substances provoquant des allergies ou intolérances), devra être «indiquée sur l'étiquetage» de denrées préemballées ou précisée «obligatoirement par écrit». Cette obligation s’applique aux produits non préemballés, notamment «servis par les cantines, restaurants, traiteurs, rayons à la coupe des hypermarchés et supermarchés».

Les restaurateurs priés d'afficher les allergènes présents dans leurs plats

Découlant d'un texte européen et publiée ce dimanche au Journal Officiel, la disposition «vise à permettre aux consommateurs allergiques d'être informés du risque qu'ils peuvent courir». Et pour ce qui est des aliments non préemballés, «l'Etat français a choisi de laisser le libre choix aux opérateurs d'utiliser le système qui leur convient le mieux et leur permet (...) de remplir cette obligation».

L’information devrait être «facilement accessible au consommateur» 

Pour des produits en vue d'une consommation immédiate, l'information doit être signalée «à proximité immédiate de l'aliment», sur les vitrines de magasins par exemple, afin «que le consommateur n'ait aucun doute sur le produit concerné».

Enfin, concernant les aliments utilisés dans la restauration collective, «les professionnels devront tenir à jour un document écrit sur la présence d'allergènes dans les plats proposés». Par ailleurs, il devra également pouvoir «être facilement accessible pour le consommateur» s'il en fait la demande.