EN DIRECT. Crash d'un avion A320: Des perquisitions aux deux domiciles d'Andreas Lubitz... Les familles repartent du site...

EN LIVE Suivez en direct tous les événements de la journée, deux jours après le crash d’un avion Germanwings dans les Alpes...

V.V., M.P., C.B., W.M.

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 Andreas Guenter Lubitz, le copilote de l'avion A320 qui s'est écrasé dans les Alpes. Photo diffusée le 26 mars 2015.
Andreas Guenter Lubitz, le copilote de l'avion A320 qui s'est écrasé dans les Alpes. Photo diffusée le 26 mars 2015. — REX/REX/SIPA

Ce qu'il faut retenir ce jeudi:

  1. Le copilote a délibéremment fait descendre l'avion lorsque le commandant est sorti du cockpit.
  2. La thèse du suicide ou de l'acte terroriste sont désormais des pistes sérieuses.
  3. L'enquête sera sans doute requalifiée par le procureur de Marseille.

22h: La fédération allemande du secteur aérien veut imposer la règle des deux personnes dans le cockpit

Plusieurs compagnies ont annoncé ce jeudi qu'elles allaient dorénavant systématiser cette règle sur leurs vols. C'est à lire par ici

21h52: Les perquisitions en Allemagne ont eu lieu aux deux domiciles du copilote

«Les perquisitions concernent aussi bien l'appartement du copilote à Düsseldorf que son logement à Montabaur», où le suspect, Andreas Lubitz, âgé de 28 ans, vivait une partie du temps chez ses parents, a indiqué le procureur Ralf Herrenbrück. Vers 19h45, les enquêteurs ont mis fin à leur perquisition dans son logement de Montabaur, située entre Düsseldorf et Francfort, a constaté un journaliste

20h33: Les autocars acheminant les familles de victimes ont quitté les environs du crash

20h21: Les Canadiens aussi ont décidé d'appliquer le principe de deux personnes obligatoires dans le cockpit, a annoncé le gouvernement.

19h59: Des images du ministère de l'Intérieur au coeur de la zone de crash

Ces images filmées par les gendarmes et relayées par France Télévision illustrent bien le difficile travail des enquêteurs sur la zone du crash. Des milliers de morceaux doivent être analysés. Et des centaines d'ADN prélevés (fanions rouges). Le tout sur une zone escarpée où toute intervention doit être assurée.

 

19h51: Comment les pilotes sont-ils suivis psychologiquement?

Les réponses ici à cette question...

19h29: Tout ne peut pas être évité, souligne un pilote

Un pilote d'Air France qui préfére rester anonyme vient de nous expliquer que malgré toutes les précautions prises par les compagnies et les équipes de sécurité, «tout ne peut être éviter». Et de prendre le raisonnement par l'absurde: «Concrètement, personne ne peut empêcher un pilote de monter avec un taux d'alcoolémie positif. Les pilotes ne soufflent pas dans les ballons avant de prendre les commandes.»
 

19h24: Pourquoi le copilote a-t-il interrompu sa formation?

Un pilote d'Air France que 20 Minutes a contacté répond à cette question. Plusieurs raisons:

1 - Des raisons économiques ont poussé Lufthansa à suspendre la procédure de recrutement et de formation de ses pilotes. Air France a été confronté à ce problème en 2008.

2 - Le niveau du copilote n'a pas été jugé satisfaisant par ses formateurs.

3 - Des raisons médicales ont pu le poussé à suspendre sa formation.

19h07: Le profil du copilote au coeur des interrogations

Les policiers allemands et français vont traquer la moindre information sur la vie du copilote, jusque dans les moindres détails. On vous explique comment par ici...

frmorel

18h27 @frmorel: Est on sur que le co-pilote était seul et vivant dans le cockpit?

Oui, le procureur de la République a indiqué que le rythme de sa respiration était «normal». Par ailleurs, il était seul dans le cockpit après que le commandant de bord en est sorti pour aller aux toilettes.

18h12: EasyJet impose la présence permanente de deux personnes dans le cockpit

EasyJet va imposer dès ce vendredi la présence de deux membres d'équipage dans les cockpits de ses avions, par mesure de sécurité après le crash de l'A320, a-t-on appris jeudi auprès de la compagnie aérienne britannique à bas coût. «EasyJet confirme qu'à partir de demain, vendredi 27 mars, elle va changer sa procédure avec deux membres d'équipage dans le cockpit à tout moment. Cette décision a été prise en consultation avec l'Autorité de l'aviation civile», a expliqué la compagnie dans un communiqué transmis à l'AFP.

18h09: Plusieurs perquisitions sont en cours en Allemagne

Elles ont lieu aux domiciles des deux pilotes.

17h55: Une image de l'hommage aux victimes, au Vernet
Nous la découvrons via ce tweet:

17h43: Une réunion d'urgence à la DGAC
D’après Le Figaro, la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) s’est réunie ce jeudi avec de hauts responsables de la sûreté de compagnies aériennes pour faire le point sur la question de l'accès au cockpit. «Le dernier rapport de la DGAC sur le sujet remonte à la fin 2012», a déclaré l’un des participants au quotidien. «La question est d'autant plus délicate que les pilotes, à Air France et dans bien d'autres compagnies, avaient plutôt tendance, ces derniers mois, à se plaindre du fait que l'accès au cockpit par un terroriste était possible en défonçant la cloison des toilettes attenantes et qu'il fallait rendre le cockpit totalement inviolable en posant une cloison blindée».

17h35: Le bilan des victimes allemandes a été relevé à 75 morts
Le nombre de victimes allemandes s'élève à 75 morts, a annoncé jeudi un porte-parole du ministère des Affaires étrangères à Berlin, relevant un précédent bilan de 72 victimes. Certaines des victimes disposaient d'une double nationalité, ce qui peut expliquer d'éventuelles différences avec des chiffres donnés dans d'autres pays.

17h29: La police allemande perquisitionne le domicile du copilote
C'est encore une information tweetée par le journaliste de Bild. D'après ses informations, les policiers commenceraient donc la perquisition du domicile familial de Montabaur:

17h27: D'après un ami du copilote, ce dernier aurait arrêté sa formation en 2009 pour cause de dépression
C'est ce que nous apprend un tweet d'un journaliste du quotidien allemand Bild: 
 

17h04: Les familles des victimes se sont recueillies à proximité des lieux du crash
Elles avaient été scindées en deux groupes: les proches de membres de l'équipage de l'avion se sont rendues à Seyne-les-Alpes, et les familles des passagers au Vernet, à quelques kilomètres de distance. Au Vernet, à leur descente des sept autocars, les familles -près de 300 personnes au total- ont été accueillies par des membres du corps préfectoral et par les autorités consulaires de leurs pays respectifs. Tous se sont ensuite rendus devant un gîte qui abrite depuis mardi la chapelle ardente dans laquelle François Hollande, Angela Merkel et Mariano Rajoy se sont recueillis mercredi.

Devant ce bâtiment, les proches des passagers ont observé un moment de recueillement, devant des drapeaux de leurs pays tenus à l'horizontale par des gendarmes et des pompiers, face à la montagne sur laquelle l'A320 de Germanwings s'est écrasé. Ils devaient ensuite rendre hommage aux leurs devant une stèle en trois langues -français, allemand, espagnol.

17h: Air Transat décide de maintenir deux personnes dans le cockpit
La compagnie aérienne canadienne Air Transat a décidé jeudi de maintenir en tout temps deux personnes dans le cockpit de ses avions, en réaction au crash manifestement délibéré de l'A320 de Germanwings en France. La mesure sera mise en oeuvre sur tous les vols d'Air Transat dès vendredi.

16h55: Les parents du copilote en cours d'audition par les gendarmes
D'après Le Parisien, les parents d’Andreas Lubitz, 28 ans, le copilote qui aurait volontairement précipité l’Airbus de la compagnie Germanwings en pleine montagne mardi matin dans les Alpes de Haute-Provence, seront entendus ce jeudi après-midi par les enquêteurs de la gendarmerie. «Selon les premiers éléments de l'enquête, ce garçon choyé ne présentait pas de signe apparent de déficience psychique», précise le quotidien.

16h52: Michel Polacco croit à l’acte politique
Pour Michel Polacco, spécialiste aéronautique, interrogé par Nice-Matin: «Il est bien possible qu’on ait affaire à quelqu’un qui a fait un cursus du type 11-Septembre. Ces terroristes avaient passé deux ans dans les écoles de pilotage américaines -un très bon circuit-, comme celui-ci du reste. Il préparait son coup depuis longtemps.» Michel Polacco ne veut toutefois exclure aucune hypothèse, ni celle du «chagrin d'amour», ni celle d'une «misère sociale». Mais à ses yeux, «la piste fondamentaliste, terroriste, ne doit pas être éliminée, loin de là. Pour moi, elle tient même la corde.»

16h45: Merkel évoque une tragédie d'une «dimension totalement inconcevable» 

La chancelière allemande Angela Merkel a estimé jeudi que la «tragédie» du crash de l'A320 de Germanwings prenait «une dimension totalement inconcevable» avec les informations selon lesquelles le copilote a sans doute précipité volontairement l'avion vers le sol, ajoutant: «cela va au-delà de l'entendement», dans une courte déclaration à la presse à la chancellerie à Berlin.

16h19: Il y a déjà eu cinq cas de suicides avérés de pilotes
20 Minutes vous rappelle dans quelles circonstances par ici.

16h17: Qui étaient les victimes de la Germanwings?
20 Minutes a compilé toutes les informations disponibles. Un article à découvrir par ici.

16h16: La France demande l'aide du FBI
C'est une information tweetée par CNN France 
 

16h13: Le (vrai) profil facebook d'Andreas Lubitz a été transformé en page mémoire par Facebook
Vous pouvez le découvrir ici.

15h53: Quarante membres​ des familles de victimes sont arrivés à Seyne-les-Alpes 
Ils avaient quitté en bus, peu après 13h30 jeudi, l'aéroport de Marseille-Marignane (Bouches-du-Rhône) pour rallier les lieux de la catastrophe.

mon_pseudo-28717

15h50: @mon_pseudo-28717
Votre hypothèse est peut-être juste, mais dans ce cas-là, nous pouvons nous demander pourquoi le copilote a volontairement appuyé, et à plusieurs reprises, sur le bouton refusant l'ouverture de la porte, et donc l'accès de son commandant à la cabine...

15h37: Découvrez l'enregistrement des dernières minutes du vol
Une vidéo concoctée par l'équipe vidéo de 20 Minutes:

 

15h35: Première conséquence des révélations: Norwegian décide d'avoir deux personnes en permanence dans le cockpit 
La compagnie aérienne à bas prix Norwegian Air Shuttle va imposer la présence en permanence de deux personnes dans le cockpit, a annoncé un haut responsable jeudi, après le crash manifestement volontaire de l'A320 de Germanwings en France. «Quand un occupant quittera le cockpit, il faudra désormais que deux personnes s'y trouvent», a déclaré à l'AFP le responsable des opérations de vol Thomas Hesthammer, qui a précisé que cette mesure entrerait vraisemblablement en vigueur dès vendredi.

badgythree

15h24: «Petite info pour 20min. En allemand le "u" se prononce "ou". Il n y a donc pas d erreur de prononciation de la part des autorités», nous dit Badgythree
Oui effectivement, mais ce n'est pas un journaliste, mais le procureur s'est trompé lorsqu'il a épelé le nom du copilote, il a dit "O" puis "U", avant de dire plus tard qu'il n'y avait pas de "O".

yannou14

15h19: @Yannou14
Oui, effectivement, M6 a toujours parlé du copilote aux commandes et donc, comme nous l'écrivions à 12h08, «c'est le commandant de bord qui se serait retrouvé bloqué à l’extérieur du cockpit, et non le copilote comme l'affime Le Monde».

faiez

15h14: «Pourquoi toute cette focalisation sur "un acte suicidaire"? Je pensais que le jeune copilote avait eu un problème de santé (un arrêt cardiaque, la mort naturelle, etc.)», nous demande Faiez
Si l'enquête s'oriente sur la piste du suicide, c'est parce que le copilote respirait normalement jusqu'au moment du crash, ce qui exclut déjà la mort. Le fait qu'il respire normalement semble également exclure un infarctus. De plus, c'est lui qui a empêché le commandant de bord de renter dans la cabine, mais aussi qui a programmé l'avion pour que celui-ci amorce sa descente. 

15h08: La conférence de presse de Germanwings et de la Lufthansa est terminée

 

15h: «Quand une personne entraîne dans sa mort 149 autres personnes, ce n'est pas le mot suicide qui s'applique»

 

15h: «J'ai la plus grande confiance en notre processus de sélection de nos pilotes, la formation de nos pilotes et la qualité du travail de nos pilotes»

 

14h57: «Une indemnité sera versée aux familles, car nous voulons les soutenir. Je ne veux pas dire quel est le montant de cette aide financière, mais elle est suffisante pour que les familles n'aient pas à se préoccuper de questions financières»

 

14h55: Quelles seront les conséquences dans le recrutement des pilotes?
«C'est un cas isolé, un cas tragique. Nous pensons que la formation homogène des pilotes est importante pour garantir la sécurité des vols. Nous allons tirer les conséquences qui s'imposent, réfléchir à ce que nous pouvons améliorer dans la sélection et la formation des pilotes. Mais depuis des décennies, nous avons formé et choisi des pilotes excellents.»

 

14h54: Y a-t-il eu des récents incidents enregistrés avec le copilote?
«Le copilote a interrompu il y a longtemps sa formation, mais il a ensuite réalisé tous les tests nécessaires, c'était il y a six ans.»

 

14h52: Le copilote aurait-il pu se tromper? 
«Je ne peux pas dire plus que ce qu'a dit le procureur de Marseille ce matin. Nous pensons que l'avion a été délibéremment dirigé vers la montagne.»

 

14h50: «Je crois que le commandant de bord a bien agi»
«Il a quitté le cockpit et ensuite il est revenu. Le copilote avait toutes les licences nécessaires, il avait toutes les capacités pour piloter un A320.»

 

14h50: Quels sont les processus d'évaluation des capacités mentales des pilotes?
«Nous avons un processus très strict et aussi un test psychologique quand nous choisissons et formons les pilotes, mais nous n'allons pas jusqu'à interviewer la famille et les amis du candidat pilote. Ca ne se fait pas chez nous, ni chez les autres compagnies.» 

 

14h48: Il n'y a aucun signe, aucun indice qui laisse penser qu'il s'agirait d'un attentat terroriste
 

14h45: Il y a des tests très réguliers
Il y a un test psychologique et une fois par an, il y a aussi un contrôle médical, mais il n'y a pas de test psychologique ensuite, mais chaque premier officier à la Lufthansa doit dire s'il perçoit des problèmes chez ses collègues. 
 

14h42: Des portraits des victimes
Le New York Times, à l'origine du scoop cette nuit, sur le suicide du copilote, établit cette liste de portraits de victimes...

 

14h38: «Le copilote était 100% apte à piloter un avion», dit la Lufthansa, la maison-mère de la compagnie Germanwings
«C'est la plus grande tragédie de notre compagnie. Nos pilotes sont les meilleurs au monde. C'est un cas isolé», ajoute-t-il.

 

14h34 «Très certainement, le responsable de cet accident est le copilote», selon la Lufthansa
«Nous sommes sans voix. Nous sommes consternés, bouleversés», indique un représentant de la Lufthansa au cours d'une conférence de presse. «Dans notre pire cauchemar, nous n'aurions pas pu imaginer une telle tragédie.» «Quand nous choisissons nos pilotes, nous regardons les capacités mentales de ces candidats», ajoute-t-il.

 

14h30: Que sait-on des deux pilotes de la Germanwings?
Encore une question à laquelle vous trouverez les réponses ici...

 

14h29: Pourquoi le copilote a-t-il voulu détruire son avion?
Les réponses ici...

 

14h28: Comment vérouille-t-on un cockpit?

Les réponses dans notre article...

 

14h23: La proche d'une victime estime que les pilotes devraient être plus suivis
Sandrine a perdu un oncle dans la catastrophe. «Que ce soit terroriste ou un suicide, je pense que les pilotes devraient être un peu plus suivis. Quand ces gens-là "pètent un câble", c'est quand même catastrophique. S'il avait voulu s'écraser sur une ville, vous imaginez le nombre de morts qu'il y aurait eu en plus? [...] Ils n'ont pas eu huit minutes d'horreur totale … Est-ce qu'il faisait une petite sieste? Eh bien j'espère pour lui … Ils ont tout un protocole pour ne pas que les gens paniquent …», dit-elle sur RTL.

 

14h15: Qui était le co-pilote?
Réponses en vidéo:

14h13: «Pas d'indice d'un contexte terroriste» chez le co-pilote, selon Berlin
Le ministre allemand de l'Intérieur, Thomas de Maizière, a assuré jeudi qu'il n'y avait «pas d'indice d'un contexte terroriste». «Concernant le copilote, en l'état actuel des connaissances, après le recoupement des informations dont nous disposons sur lui en tant que personne, il n'y a pas de contexte terroriste», a déclaré le ministre.

 

14h05: Les familles en route pour les lieux de la catastrophe
Les proches des victimes ont quitté en bus, peu après 13h30, l'aéroport de Marignane, près de Marseille, pour rallier les lieux de la catastrophe, a annoncé jeudi à l'AFP un porte-parole de la Lufthansa.

 

13h47: Une connaissance d'Andreas Lubitz témoigne: 
Peter Rucker, membre du même Aéroclub qu'Andreas Lubitz, co-pilote de l'A320, témoigne sur RTL: «Il avait fait sa formation de vol ici, dans le club depuis sa plus tendre jeunesse. C'était un jeune très calme et très précis ... C'était un jeune homme tout à fait normal. Il était très content d'avoir ce job. Il me semblait tout à fait satisfait et heureux. Il avait atteint ce qu'il voulait atteindre, de pilote amateur, il était passé pilote professionnel et il n'avait pas de problème … Je ne le crois pas capable d'une chose pareille [d'un suicide, NDR]»

 

13h43: Principale information dévoilée par le procureur de la République
Le copilote a délibéremment envoyé l'appareil se crasher sur les montagnes. Ce qui pose évidemment aussi la question du suivi des pilotes au sein des compagnies aériennes.

 

13h16: «Le relevage des corps ne sera pas terminé avant la fin de la semaine, voire avant la fin de la semaine prochaine»

 

13h15: «Les échanges avec les familles ont duré 1h15»
Le procureur explique avoir répondu à toutes leurs questions. 

13h12: Le copilote avait 28 ans
Et s'appelle Andreas Lubitz, et non Loubitz, comme le procureur l'avait dit dans un premier temps.

13h09: «Pour l'instant, rien ne permet de dire qu'il s'agit d'un attentat terroriste»

 

13h09: «Les deux familles des pilotes sont arrivées à Marignane, mais elles ont été séparées des autres familles»

13h06:«Le copilote était apte à conduire l'avion seul»
C'est ce qu'assure le procureur. 

 

13h04: «Nous allons continuer nos investigations»
«Nous allons chercher la seconde boîte noire et réaliser les environnements dont je vous ai parlé tout à l'heure», poursuit le procureur, c'est-à-dire rechercher les informations concernant le copilote.

13h: «Il n'y avait personne d'autre dans la cabine, à part le copilote»
Autrement dit, un terroriste n'est pas entré dans le cockpit.

 

12h59: «Je ne connais pas la religion du copilote, mais je ne pense pas que ce soit forcément de ce côté-là qu'il faille chercher»
Et il s'appelle Andreas Loubitz, affirme le procureur. 

 

12h58: Le commandant a laissé les commandes au copilote, «vraisemblablement pour satisfaire un besoin naturel»
«Mais il n'a jamais demandé au copilote d'amorcer la descente», assure le procureur. 

 

12h57: «Nous sommes en train d'étudier l'environnement du copilote»
«Nous aurons ces informations essentiellement des autorités allemandes. J'attends les réponses aujourd'hui ou demain», précise Brice Robin. 

 

12h55: «Quand le commandant de bord parle de l'atterrisage, les réponses du copilotes sont courtes, brèves»
«Il n'y a pas d'échanges véritables», précise le procureur.

 

12h54: «Le copilote n'est pas répertorié comme terroriste, absolument pas», affirme le procureur

 

12h51: «Je pense que les victimes ne se sont rendues compte qu'au tout dernier moment qu'elles allaient se crasher»
Car les cris n'interviennent que dans les tous derniers instants avant l'impact, affirme le procureur. 

 

12h51: La respiration du copilote «n'était pas celle de quelqu'un en train de faire un infarctus»

 

12h48: «Ca fait beaucoup»
«Le copilote respirait normalement mais n'a prononcé strictement aucun mot depuis que le commandant de bord a quitté la cabine. Ce dernier a dû comprendre ce qu'il se passait mais n'a pas eu les moyens d'ouvrir la porte», décrit le procureur. «Au jour d'aujourd'hui, je ne peux que dire que le copilote a permis la perte d'altitude de l'avion mais qu'il n'avait aucune raison de le faire, aucune raison d'empêcher son commandant de revenir dans la cabine, de refuser de répondre à la tour de contrôle, de refuser de taper le code qui aurait placé l'avion en appareil prioritaire. Ca fait beaucoup»

 

 

12h45: «Une volonté de détruire cet avion»
«Pour nous, enquêteurs, l'interprétation la plus pausible est que le copilote, par une abstention volontaire, a refusé d'ouvrir la porte de la cabine au commandant de bord et a actionné le bouton commandant la perte d'altitude pour une raison que nous ignorons totalement, mais qui peut s'analyser comme une volonté de détruire cet avion».

 

12h43: «On entend des coups violents visiblement pour défoncer la porte»
Le procureur explique que «l'on entend ensuite les appels de la tour de contrôle de Marseille». Le copilote ne répond toujours pas. Il ne compose pas non plus le code d'urgence 7700, pourtant demandé par la tour de contrôle. Cette dernière demande aussi à d'autres avions de faire un relai radio pour contacter l'airbus mais aucune réponse n'intervient. Dans l'avion, «les alarmes se déclenchent. On entend des coups violents visiblement pour défoncer la porte, qui est blindée. Juste avant l'impact final, on entend le bruit d'un premier impact sur un talus, avant que l'avion ne vienne percuter à plus de 700 km/h la montagne», poursuit le Brice Robin.

 

 

12h41: Le copilote était vivant dans la cabine
Le copilote se retrouve alors seul aux commandes et c'est là qu'il  «manipule les boutons du Flight monitoring system pour actionner la descente de l'appareil. L'action sur ce sélectionneur d'altitude ne peut être que volontaire. On entend plusieurs appels du commandant demandant l'accès à la cabine de pilotage, mais il n'obtient aucune réponse de la part du copilote. On entend un bruit de respiration humaine à l'intérieur de la cabine que nous entendrons jusq'uà l'impact final. Le copilote était donc vivant», détaille le procureur.

 

12h40: «La boîte noire a parlé»
Le procureur explique que durant les 20 premières minutes, les pilotes échangent «de manière normale, enjouée, courtoise. Puis on entend le commandant de bord préparer le briefing de l'atterrisage à Dusseldorf et les réponses du copilote deviennent laconiques. Puis le commandant demande au copilote de prendre les commandes, et on entend à la fois le bruit d'un siège qui recule et celui d'une porte qui se ferme».

 

12h40: «La seconde boîte noire n'a toujours pas été retrouvée»

 

12h40: «Le relevage des corps a commencé depuis hier après-midi»
«Et la chaîne d'identification par ADN est lancée», explique le procureur Brice Robin.

 

12h38: La conférence de presse commence

 

12h36: Le Monde retire son information
Qui était enfermé dans le cockpit? Le Monde avait d'abord affirmé qu'il s'agissait du pilote, tandis que M6 croyait savoir que c'était le copilote. En tout cas, Le Monde a retiré son information.

 

12h32: Chers internautes, n'hésitez pas à nous poser vos questions
Notamment dans les commentaires en bas de l'article, nous tenterons d'y répondre. 

 

12h24: L'Allemagne confirme la présence d'un seul pilote dans le cockpit
Le parquet de Düsseldorf (Allemagne) confirme qu'un seul des deux pilotes se trouvait dans le cockpit au moment du crash mais sans savoir lequel.

 

12h16: Les deux pilotes étaient de nationalité allemande
D’après les informations du Bild, le commandant de bord était un pilote très expérimenté, il s’appelait Patrick S., était père de deux enfants, volait depuis plus de 10 ans pour la Lufthansa et Germanwings. Il comptait plus de 600 heures de vol sur Airbus A320. Le copilote était employé par Germanwings depuis septembre 2013 et avait 630 heures de vol. Le jeune homme originaire de Montabaur (dans le Rheinland-Pfalz), s’appellait Andreas L. et aurait été formé comme pilote à Brême.

 

12h08: «Andreas, ouvre cette porte», aurait crié le commandant de bord
La confusion règne: d'après M6, c’est le commandant de bord, soit le plus expérimenté des deux pilotes à bord de l’avion, qui se serait retrouvé bloqué à l’extérieur du cockpit, et non le copilote comme l'affime Le Monde

 

12h03: Les pilotes s'appelleraient Patrick S. et Andreas L. 
Bild révèle les prénoms des deux pilotes. Père de deux enfants, le commandant de bord, Patrick S., était originaire de Düsseldorf. Le copilote Andreas L. venait, lui, de Montabaur, Rhénanie-Palatinat. Les deux intéressés étaient Allemands, croit savoir le quotidien allemand. Ce matin, la nationalité du copilote n'était pas connue avec précision.

 

12h01: Les proches des membres d’équipage en route
Un troisième avion doit encore atterrir à Marignane en provenance de Düsseldorf, avec à bord des proches des membres d'équipage, a précisé le porte-parole de la compagnie Lufthansa, Marc Eskenazi. Selon le porte-parole du ministère de l'Intérieur, il y a une «volonté commune, des familles, et des pouvoirs publics pour faire en sorte que pendant toute la période où ils vont être là, ils soient préservés, protégés, dans une sorte de bulle pour que la journée se passe au mieux». «C'est une journée très difficile pour eux évidemment, émotionnellement», a-t-il ajouté, précisant que les familles des victimes «vont être assez nombreux, entre 250 et 300.» 

 

12h: Les proches attendent les dernières informations
Les proches des victimes, qui viennent d’atterrir à l'aéroport de Marignane, près de Marseille, ont rejoint une salle à l'étage de l'aéroport, où le procureur de la République de Marseille, Brice Robin, et le Général Galtier, commandant de la région de gendarmerie PACA, doivent leur donner des indications sur l'enquête en cours.

 

11h54: «C'était l'un des meilleurs», assure un ancien collègue
Interrogé par Europe 1, Dieter, un ancien collègue du commandant de bord décédé dans le crash de l’avion, évoque un  pilote «très expérimenté»: «C'était quelqu'un de très sérieux, c'était l'un des meilleurs pilotes que nous avions. Je suis sûr à 100% qu'ils ont fait du mieux qu'ils ont pu, c'est ce que je pense parce que je le connaissais très bien». Dieter décrit également le commandant de bord disparu comme «un homme très bon, gentil avec de l'humour aussi» et révèle qu’il  était marié et père de deux enfants. D’après Le Monde, c’est cet homme qui serait resté seul dans le cockpit au moment du crash. 

 

11h32: Le copilote vivait en Allemagne 
D'après l'agence de presse allemande DPA, le copilote était originaire de Montabaur, une commune située dans l'ouest de l'Allemagne. «Il vivait chez ses parents et disposait également d'un appartement à Düsseldorf», a expliqué la maire de la commune à l'agence. Rappelons que d'après Le Monde, c'est le pilote et non le copilote qui serait resté seul dans le cockpit au moment du crash. 

 

11h26: Les prélèvements ADN commenceront cet après-midi 
Les prélèvements sur des familles pour les analyses ADN «vont commencer cet après-midi» explique la gendarmerie, précisant que des tentes avaient été montées durant la nuit près de la chapelle ardente de Seyne-les-Alpes, dans ce but. L'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) va travailler sur des prélèvements «ante mortem et post mortem» et analyser l'ADN des familles pour permettre l'identification des corps, a indiqué le colonel Vialenc. «Ca va être long, très long, au moins 15 jours», a expliqué le lieutenant-colonel Xavier Vialenc.

 

11h: Des renforts pour le BEA
L'Agence européenne de sécurité aérienne (AESA) a dépêché des experts pour assister les équipes du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), a indiqué jeudi son directeur exécutif Patrick Ky, lors d'un colloque sur la sécurité dans les transports, à l'Assemblée nationale. «Nous avons, conformément au règlement européen en vigueur, dépêché des experts pour assister les équipes de Rémi Jouty (le directeur du BEA, ndlr) pour essayer d'avoir la plus grande clarté sur les causes de cet accident», a indiqué Ky. Il s'agit également, a-t-il ajouté, de «veiller à ce qu'éventuellement des actions immédiates puissent être prises pour diminuer le risque que de tels accidents ne se reproduisent».

 

10h56: Deux avions acheminant des proches de victimes ont atterri à Marignane
Deux avions acheminant des proches des victimes du crash de l'A320 de Germanwings, ont atterri jeudi à l'aéroport de Marignane, près de Marseille, a indiqué le porte-parole du ministère de l'Intérieur, sur place. «Deux avions en provenance de Düsseldorf et Barcelone, avec à bord des proches de victimes, viennent d'atterrir», a précisé Pierre-Henry Brandet, présent sur la plate-forme aéroportuaire, où les familles doivent rencontrer le procureur de la République de Marseille, Brice Robin, avant de rallier, en bus, le site de la catastrophe, dans les Alpes-de-Haute-Provence.

10h48: Ce serait le pilote qui serait resté dans le cockpit
D'après Le Monde, «c'est le commandant de bord qui se trouvait dans le cockpit et le copilote à l'extérieur. Avant d'être séparés, les deux hommes s'exprimaient en allemand». D'après l'AFP, les alarmes indiquant la proximité du sol ont retenti comme prévu.

 

10h46: Les proches espagnols actuellement en vol
Un avion affrété par Lufthansa a décollé jeudi de l'aéroport El Prat de Barcelone avec une soixantaine de proches de victimes de l'accident de Germanwings à bord à destination de Marseille, d'où ils seront acheminés près du site du drame. Ces proches accompagnés de personnel de soutien psychologique ont décollé aux alentours de 10h. 51 Espagnols ont péri dans le crash.

 

10h40: Des pilotes «inspectés sous toutes les coutures»
Interrogée sur le suivi psychologique des pilotes, Daphné Desrosiers, pilote de ligne, explique sur BFMTV: «Effectivement, c’est l’un des rares métiers auxquels nous sommes soumis régulièrement à des examens médicaux. Il y a des centres d’expertises médicales pour cela (…), qui sont civils ou militaires. Et vous êtes inspectés sous toutes les coutures. (…) Et d’ailleurs on vous délivre, en fonction de votre âge, un certificat d’aptitude physique et mental. (…) C’est au moins tous les ans.»

 

10h35: «Le BEA est indépendant»
Toujours sur BFMTV, Jean-Paul Troadec, ancien directeur du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), explique que «le BEA ne peut pas recevoir d’instructions quant à la conduite des enquêtes. Il mène ses enquêtes de manière indépendante et le BEA communique les résultats de ses enquêtes et publie ses rapports et ceci sans avoir à demander l’autorisation de quiconque.»

 

10h27: Tout ce que l'on sait sur le crash
Le service vidéo de 20 Minutes fait le point sur l'accident qui a coûté la vie à 150 personnes en 1,49 minute top chrono:

 

10h25: Des informations «à prendre avec réserve»
«Les informations données sont peut-être déjà des interprétations des bruits que l'on entend», a expliqué Jean-Paul Troadec, ancien directeur du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), sur BFMTV. «Il faut faire attention car ce que l'on entend mérite d'être interprété et analysé en cohérence avec d'autres informations, qui proviendront de l'enregistreur de paramètres», c'est-à-dire de la deuxième boîte noire, pas encore été retrouvée.  «Le BEA n'est pas sûr de l'interprétation» évoquée par le New York Times et l’AFP, poursuit Jean-Claude Troadec, toujours pour expliquer la posture du BEA, qui n’a ni confirmé, ni infirmé l’information d’un des pilotes bloqué à l’extérieur du cockpit au moment du crash.

 

9h22: Des médecins légistes et gendarmes hélitreuillés sur le site
Les opérations sur le site du crash de l'A320 de la Germanwings dans le sud des Alpes «ont repris» jeudi «vers 7h45» et des médecins légistes, accompagnés de gendarmes spécialisés dans l'intervention en montagne, sont en cours d'hélitreuillage, a indiqué la gendarmerie. Le dispositif est pour l'instant «le même» que mercredi a indiqué la même source. Le ciel est complètement dégagé, sauf sur la zone du crash, où des nuages restent accrochés.

 

9h05: Pourquoi est-ce le New York Times qui sort le sujet?
Le NYT cite une source militaire. Tout juste sait-on que les deux journalistes qui ont sorti le scoop sont deux correspondants en France pour le NYT. Nicolas Clark couvre notamment l'industrie, en particulier l'aviation. En 2007, elle a reçu un prix récompensant sa couverture de l'A380. Dan Bilefsky, quant à lui, semble être le correspondant pour la France du journal.

 

9h00: Les opérations de récupération des corps ont repris sur le site

 

8h40: Le copilote n'avait que 630 heures de vol

Ce qui est très peu, ce qui en fait un «débutant», selon Michel Chevalet, sur iTélé. Il avait été embauché en septembre 2013, précise la Lufthansa.

 

8h23: La même scène que dans «Les nouveaux sauvages»

Comme le précise @billyjoe dans les commentaires, cette histoire n'est pas sans rappeler la scène d'ouverture du film de Damian Szifron «Les nouveaux sauvages» toujours à l'affiche. Dans le film, un homme envoie  en effet son avion sur la maison de ses parents qu'il déteste juste après avoir pris le soin d'embarquer dans l'appareil tous ses ennemis...
Les Nouveaux sauvages

 

7h56: A la recherche de la deuxième boîte noire.

Pour les secours sur zone, la journée va être consacrée à remonter les corps des victimes mais aussi à rechercher la deuxième boîte noire. Les experts ont découvert, mercredi, l'enveloppe de cette boîte noire très abîmée mais pas son contenu. Il s'agit du Data Flight Recorder (DFR), le système qui permet d'enregistrer tous les paramètres techniques du vol.


Crash d'un A320: L'enveloppe de la deuxième... par 20Minutes

7h53: Le pilote voulait peut-être se suicider.

C'est l'une des thèses qui circule après la révélation des informations de cette nuit. Rappelons que ce ne serait pas la première fois. En 1994, le pilote d'un avion de la Royal Air Maroc avait débrayé le pilotage automatique et entraîné l'avion vers le sol au niveau d'Agadir (Maroc), causant la mort des 43 personnes qu'il embarquait.

7h36: Après l'émotion, les questions...

Ce jeudi matin, la presse est passée au stade des interrogations. L'émotion après la visite de François Hollande, Angela Merkel et Mariano Rajoy a laissé place aux questions. En témoigne la «Une» du journal Bild barrée d'un énorme «Warum?» («Pourquoi?»).

7h31: Les deux pilotes parlaient en allemand.

Toujours selon les informations du New-York Times, les deux pilotes «échangeaient en allemand» de façon tout à fait calme au début du vol. Ensuite, la bande permettrait de se rendre compte que l'un des deux pilotes quitte le cockpit pour une raison indéteminée. Au moment de revenir, il toque d'abord doucement à la porte. Puis de plus en plus fort. N'obtenant pas de réponse, il finit par tenter d'enfoncer la porte. Sans succès...

7h29: Une minute de silence avant France-Brésil.

Un hommage sera rendu aux 150 victimes du crash aérien, ce jeudi soir, sur la pelouse du Stade de France. Une minute de silence sera observée avant le coup d'envoi du match France - Brésil.

7h25: Le tour de nos articles de la nuit

Petit tour d'horizon des articles de cette nuit concoctés par la rédaction de 20 Minutes sur le crash:

- L'un des pilotes était hors du cockpit au moment du drame.
- Notre synthèse des derniers événements.
- Interview d'un médecin légiste sur l'identification des corps.

7h20: Les familles sont attendues sur place ce jeudi.

Deux avions devaient partir de Düsseldorf et Barcelone pour Marseille afin de permettre aux proches des disparus de se rendre dès jeudi à proximité des lieux de la catastrophe, a annoncé le patron de la Lufthansa, maison-mère de Germanwings. Les familles ne devraient toutefois pas aller jusqu'au lieu même de l'impact, situé à 1.500 mètres d'altitude dans une zone très difficilement accessible, mais «seront amenées au plus près», a indiqué une source proche de l'enquête.

7h17: Les premiers corps ont été hélitreuillés.

Les premiers corps ou restes des 150 victimes de l'accident ont été hélitreuillés mercredi par les équipes de secours sur le lieu du drame. En fin de soirée, un camion frigorifique était positionné aux abords de la chapelle ardente de Seyne-les-Alpes, ainsi qu'une camionnette de l'identification criminelle.

A lire: l'interview d'un médecin légiste sur ce sujet

L'identification des corps prendra «des jours et même des semaines», a prévenu le procureur de la République de Marseille Brice Robin. Interpol a envoyé une équipe de spécialistes, pour aider à cette tâche.

7h15: Le procureur de Marseille donnera une conférence de presse à 12h30.

Brice Robin, le procureur de la République de Marseille en charge de l'enquête, annonce qu'il donnera une conférence de presse à 12h30. Il faudra sans doute attendre ce moment pour en savoir plus.

7h13: Le pilote seul aux commandes a peut-être fait un malaise.

C'est une autre explication. Sur l'enregistrement extrait de la boîte noire, le pilote qui est sorti du cockpit n'obtient aucune réponse. Il toque d'abord doucement à la porte puis de plus en plus fort. N'obtenant pas de réponse, il tente de la défoncer. Selon les informations du New-York Times, l'enregistrement ne révèle aucune réponse de la part du pilote resté seul aux commandes. Encore beaucoup d'interrogations ce jeudi matin.

7h10: La thèse du suicide ou de l'attentat suicide refait surface.

Bien sûr, toutes ces informations sont encore à prendre avec prudence car elles n'ont pas encore été confirmées par le Bureau d'enquêtes et analyses. Mais selon plusieurs experts, elles pourraient accréditer la thèse du suicide ou de l'attentat suicide.

Rappelons que lorsque l'un des deux pilotes quitte le cockpit, il doit forcèment être remplacé par un membre de l'équipage. Il doit toujours y avoir deux personnes dans le cockpit. Ce qui n'était pas le cas.

7h07: L'un des pilotes était coincé hors du cockpit.

C'est l'information de la nuit. Selon le New-York Times et l'Agence France Presse, l'analyse de la première boîte noire aurait permis d'établir que l'un des pilotes était coincé hors du cockpit au moment du drame.

Lire notre article complet sur ce sujet.

Il serait sorti du cockpit pour une raison indéterminée. D'après l'enregistrement audio, on l'entend ensuite revenir et essayer d'ouvrir la porte, puis de la défoncer. A l'intérieur, l'autre pilote ne lui répond pas.