Un débris de l'avion A320 qui s'est écrasé dans les Alpes le 24 mars 2015.
Un débris de l'avion A320 qui s'est écrasé dans les Alpes le 24 mars 2015. — DENIS BOIS / GRIPMEDIA/AFPTV / AFP

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Crash de l'avion A320: Revivez les événements du mercredi 25 mars 2015

La journée a été marquée par l'avancée de l'enquête et le début de l'hélitreuillage des premières victimes...

Ce qu'il faut retenir ce mercredi matin:

- Il n'y a aucun survivant parmi les 150 personnes à bord.
- Les victimes sont d'une quinzaine de nationalités différentes.
- La «thèse de l'accident» est privilégiée mais «aucune piste n'est écartée».

- Un fichier audio utilisable a été extrait de la première boîte noire.

23h30: Ce live est terminé

Bonne nuit à tous, on se retrouve dès 7h00 jeudi, avec l'arrivée des familles des victimes dans la journée. Le point sur la situation, 36 heures après le drame, est à lire ici.

21h42: L'hélitreuillage des corps des victimes a commencé

L'hélitreuillage a commencé en milieu d'après-midi, avant l'interruption des recherches à la tombée de la nuit, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

 

20h48: Trois Américains à bord

Les Etats-Unis ont annoncé mercredi qu'il y avait trois Américains à bord de l'Airbus A320, dévoilant l'identité de deux victimes. «Pour l'heure, nous pouvons confirmer la mort de deux citoyens américains, Yvonne Selke et Emily Selke. Nous sommes en contact avec leur famille et nous présentons nos plus sincères condoléances aux familles et êtres chers des 150 passagers», a déclaré la porte-parole du département d'Etat Jennifer Psaki.

 

19h56: Lufthansa affrêtera jeudi deux vols vers la France pour les proches de victimes

 

La compagnie Lufthansa affrétera jeudi deux vols au départ de Dusseldorf et Barcelone vers la France, pour que les proches des victimes de l'accident de l'A320 de sa filiale Germanwings puissent se rendre près du site du crash, a annoncé mercredi son patron.

 

Il y aura jeudi «un vol spécial de Lufthansa qui partira de Barcelone (Espagne) vers Marseille», à 8h45 (7h45 GMT) avec des familles de victimes, afin de pouvoir les «approcher du site de l'impact», a annoncé Carsten Spohr, lors d'une conférence de presse à Barcelone, en précisant qu'un vol partirait le même jour de Dusseldorf en Allemagne, afin d'acheminer des proches des 150 victimes dont 72 Allemands et 51 Espagnols.

19h55: Interruption des recherches à la tombée de la nuit

 

Les recherches et les investigations autour de l'épave de l'Airbus A320 de Germanwings qui s'est écrasé mardi dans les Alpes-de-Haute-Provence ont été interrompues mercredi soir à la tombée de la nuit, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.

 

Des gendarmes passeront la nuit de mercredi à jeudi autour des débris de l'avion, à environ 1.500 mètres d'altitude, dans une zone escarpée accessible uniquement en hélicoptère ou au prix d'une longue marche. «Le dispositif d'hier est reconduit: cinq gendarmes spécialisés montagne passent la nuit sur place pour sécuriser le site», a-t-on précisé de même source.

 

Les investigations devraient reprendre jeudi matin après le lever du jour. Les enquêteurs sont notamment à la recherche de la deuxième boîte noire de l'appareil.

19h38: Deux journalistes iraniens parmi les victimes

Milad Hojjatoleslami et Hossein Javadi, deux journalistes auraient trouvé la mort dans le crash, indique le Guardian. La présence des deux journalistes sportifs en Europe s'expliquerait par la couverture de plusieurs événements sportifs, notamment le clasico entre FC Barcelone et le Real Madrid. Selon le Guardian, deux autres journalistes iraniens auraient échappé à la mort grâce à un changement de plan de dernière minute.

19h28: Une minute de silence avant France-Brésil

Une minute de silence sera observée avant le coup d'envoi du match amical entre la France et le Brésil, jeudi au Stade de France, à la mémoire des victimes de l'accident de l'Airbus A320 de la compagnie allemande Germanwings, a annoncé mercredi la Fédération française de football.

19h25: L'Espagne, 2e pays le plus touché, en deuil

Minutes de silence, drapeaux en berne: les hommages se sont enchaînés mercredi dans toute l'Espagne, qui a entamé un deuil de trois jours au lendemain du crash de l'avion de Germanwings reliant Barcelone à Dusseldorf, où sont morts au moins 51 Espagnols.

Mariano Rajoy, le chef du gouvernement, a suspendu toutes ses activités pour se rendre près du site de l'accident de l'A320 de la filiale à bas prix de la Lufthansa, dans les Alpes françaises.

Au moins 51 Espagnols ont péri dans l'accident, soit un tiers des victimes, selon la présidence, ce qui fait de l'Espagne le pays le plus touché par la catastrophe après l'Allemagne et ses 72 morts.

19h19: Plus de 100 militaires et enquêteurs sur un terrain difficile

Plusieurs dizaines de militaires et d'enquêteurs bien préparés et équipés ont entamé mercredi, sur les pentes escarpées des Alpes du Sud, une longue et difficile recherche des corps des 150 victimes du crash de l'Airbus de Germanwings, ainsi que des débris de l'appareil susceptibles de fournir des indications sur les causes encore inexpliquées du crash.

En plus d'une cinquantaine de gendarmes du peloton de Haute Montagne (PGHM) de Jausiers, hélitreuillés mardi ou arrivés à pied, au petit matin, sous le col du Mariaud, une soixantaine de militaires du 4e Régiment de Chasseurs (RCH), basé à Gap (Hautes-Alpes), sont eux aussi partis à pied mercredi matin vers le site de l'accident, à quelques kilomètres à vol d'oiseau de Seyne-les-Alpes.

19h09: Des familles de victimes doivent arriver jeudi à Marignane

Des familles de victimes du crash sont attendues jeudi matin à l'aéroport de Marignane, d'où elles seront prises en charge pour être acheminées sur le site de la catastrophe, a-t-on appris mercredi auprès de la préfecture des Alpes-de-Haute-Provence.

Elles doivent arriver à bord de deux avions de Lufthansa, en provenance de Düsseldorf et de Barcelone, a-t-on précisé de même source. Selon l'adjoint à la sécurité de la ville de Digne, Bernard Aymes, chacun de ces avions doit transporter environ 200 personnes, qui seront prises en charge dans des bus, puis conduites vers Le Vernet, à proximité du site du drame.