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TERRORISMELe second bourreau djihadiste français «en voie» d'être identifié

Le second bourreau djihadiste français «en voie» d'être identifié

TERRORISMEFrançois Hollande l'a annoncé, mercredi...
Capture d'écran du 17 novembre 2014, provenant d'une video de propagande du groupe EI diffusée le 16 novembre 2014, montrant deux membres du groupe EI dont le Français Maxime Hauchard (d) soupçonné d'être un des bourreaux des Syriens décapités
Capture d'écran du 17 novembre 2014, provenant d'une video de propagande du groupe EI diffusée le 16 novembre 2014, montrant deux membres du groupe EI dont le Français Maxime Hauchard (d) soupçonné d'être un des bourreaux des Syriens décapités - - Al-Furqan Media
20 Minutes avec AFP

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Les autorités évoquaient cette possibilité dès lundi, François Hollande l'a confirmé mercredi. Le président français a annoncé depuis Canberra, en Australie, que le deuxième Français qui apparaît sur une vidéo d'exécution de l'organisation Etat islamique diffusée dimanche était «en voie» d'être identifié.

«Ce qui apparaît, c'est qu'il y avait deux Français, l'un identifié formellement, l'autre en voie de l'être», a déclaré le chef de l'Etat lors d'une conférence de presse à Canberra aux côté du Premier ministre australien Tony Abbott.

>> Lire le portrait de Maxime Houchard, qui s'est radicalisé dans sa chambre

Les images diffusées dimanche «ont montré l'assassinat dans des conditions horribles d'un otage américain (Peter Kassig, enlevé un an plus tôt), un jeune homme qui travaillait dans l'humanitaire», a rappelé le chef de l'Etat français. «Ces images ont été accompagnées d'autres scènes féroces, insoutenables», celles des soldats syriens décapités, a-t-il enchaîné.

La justice française avait déjà formellement confirmé la présence parmi les bourreaux de Maxime Hauchard, 22 ans. Mais Paris étudiait encore l'implication d'un second Français qui apparaîtrait sur la vidéo. C'est une «possibilité», avait indiqué le ministre français de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. «Nous procédons à des expertises et des analyses qui nous permettront de confirmer ou pas», avait-il ajouté.

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