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REACTIONSLivre de Trierweiler: «C'est un livre pour faire mal, écrit avec une plume de vengeance», estime Bernard Poignant

Livre de Trierweiler: «C'est un livre pour faire mal, écrit avec une plume de vengeance», estime Bernard Poignant

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«C’est irresponsable de faire cela, ça doit rester dans le domaine privé», a déclaré l’ami et le conseiller de François Hollande ce matin sur «Europe 1»…
Le nouveau livre de Valérie Trierweiler occupe déjà une bonne partie des librairies.
Le nouveau livre de Valérie Trierweiler occupe déjà une bonne partie des librairies. - ROMUALD MEIGNEUX/SIPA
Romain Lescurieux

R.L.

«Ce livre est une immense confusion entre vie privée, publique, parole privée, publique», a estimé ce matin sur Europe 1, Bernard Poignant, ami de François Hollande et conseiller du président de la République.

«Il n’a pas à commenter, je pense qu’il ne le fera pas»

«C’est un livre pour faire mal, écrit avec une plume de vengeance. Je n’ai jamais considéré qu’une plume de vengeance pouvait générer un esprit de vérité, donc j’ai des doutes sur l’écriture. Pourquoi prendre au pied de la lettre des écrits quand il n’y a pas de témoins», a-t-il poursuivi.

«J’ai vu François Hollande mardi soir, je n’ai pas trouvé un homme effondré. Il était au courant du livre mais n’avait pas lu le contenu, je ne l’ai pas revu depuis. Il n’a pas à commenter, je pense qu’il ne le fera pas. C’est d’ailleurs un problème! L’auteure du livre sait très bien cela: il ne se transformera pas en critique littéraire, il ne pourra pas faire de démenti». «À partir de ce moment-là, on peut écrire un peu ce que l’on veut», a-t-il dit.

«Je ne l’ai entendu parler de manière méprisante»

«Le Président a d’autres chats à fouetter. C’est très désagréable. Ça l’atteint, bien sûr. J’ai lu 200 pages de ce livre: Je ne reconnais absolument pas François Hollande dans ce qui est écrit. Il y a d’abord une part totalement privée: on entre dans la salle de bains, le lit, pour une séparation, il n’y a pas à faire cela! C’est irresponsable de faire cela, ça doit rester dans le domaine privé.»

«Les sans-dents? Jamais, je ne l’ai entendu parler de manière méprisante, condescendante, insultante, à l’égard de quiconque», a-t-il également tenu à préciser.

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