Les immanquables du jour: Valls veut relancer le logement, un sprinteur de 104 ans et le manque de profs

ACTU Les infos qu'il ne fallait pas rater ce vendredi 29 août...

David Blanchard
— 
Cécile Duflot et Manuel Valls
Cécile Duflot et Manuel Valls — Miguel Medina afp.com

C'est vendredi, c'est encore l'été, c'est toujours pas la rentrée... Il y avait plein d'excuses valables pour ne pas suivre de très près les infos aujourd'hui. Qu'importe, puisque 20 Minutes veille: voici tout ce qu'il faut retenir de ce 29 août.

L'article le plus lu: Valls veut doper le marché immobilier, Duflot le tacle

C'était sa marque, qu'elle voulait emblématique: la loi Duflot, du nom de l'ancienne ministre du Logement, n'aura vécu que quelques semaines. Manuel Valls a enterré discrètement aujourd'hui l'encadrement des loyers, une mesure phare de l'ancien texte, mais qui rebuterait les propriétaires dans un marché immobilier en crise. «Inouï», a jugé la chef de file des écolos.

L'article le plus partagé: A 104 ans, il défie Usain Bolt sur 100 mètres

On connait d'avance le résultat, mais il fallait oser: Hidekichi Miyazaki, presque 104 ans, lance un défi à Usain Bolt, l’homme le rapide du monde. «J’adorerais courir avec Bolt», avoue ce Japonais qui détient le record du monde du 100 mètres des 100 ans et plus: 29,83 secondes.

Le choix de la rédaction: Catherine Ashton tire sa révérence dans l'indifférence

Catherine Ashton, la première chef de la diplomatie européenne, va connaître ce week-end son ou sa successeur. Le moins que l'on puisse écrire, c'est que l'Anglaise ne laissera pas de grands souvenirs, sinon par son absence lors de crises internationales majeures. «En matière de défense, c’est un zéro pointé pour Ashton», tranche Jean-Dominique Giuliani, le président de la fondation Schuman, interrogé par 20 Minutes. Un manque d'influence d'abord voulu par les 28.

Une pénurie de professeurs remplaçants dès la rentrée à Lyon?

A quelques jours de la reprise des cours, le syndicat enseignant du second degré Snes craint une rentrée «tendue» dans l'académie de Lyon en raison notamment du manque de professeurs remplaçants. 2.800 nouveaux élèves sont attendus, et les 114 postes supplémentaires ne suffiront pas, même dans des matières fondamentales comme les maths ou le français.