VIDEO. Cocaïne volée au «36»: Un deuxième policier des Stups' en garde à vue

ENQUETE Quelque 52,6 kg de cocaïne ont disparu dans la nuit du 24 au 25 juillet du «36»...

20 Minutes avec AFP

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L'entrée du siège de la police judiciaire de Paris au 36 quai des Orfèvres, le 1er août 2014
L'entrée du siège de la police judiciaire de Paris au 36 quai des Orfèvres, le 1er août 2014 — Kenzo Tribouillard AFP

Un deuxième policier des Stups' a été placé en garde à vue ce lundi, dans le cadre de l'enquête sur les 50 kilos de cocaïne volés au 36 Quai des Orfèvres, d'après une source policière.

«L'homme apparaît sur les relevés bancaires du brigadier, interpellé samedi à Perpignan» et dont la garde à vue a été prolongée lundi, a expliqué à l'AFP cette source. Ce policier appartient également à la brigade des stupéfiants de la police judiciaire parisiennne.

Le principal suspect continue de nier

Les enquêteurs de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) cherchent également à vérifier si ce gardien de la paix a pu faciliter l'accès au brigadier jusqu'à la salle où sont gardés les scellés. «Il s'agit de vérifications normales dans le service et cela ne préjuge en rien de la suite de l'enquête», a expliqué une source proche du dossier.

Quelque 52,6 kg de cocaïne ont disparu dans la nuit du 24 au 25 juillet du «36», mythique siège de la PJ parisienne. Le brigadier des Stups' interpellé samedi à Perpignan, principal suspect, continuait à nier en bloc pendant sa garde à vue à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN, la «police des polices»), avait indiqué plus tôt à l'AFP une source proche du dossier. Sa femme a également été entendue, notamment pour répondre à des questions sur le train de vie du couple, qui possède sept biens immobiliers.

Désormais, il s'agit de retrouver rapidement ces 52,6 kg de cocaïne estimés à plus de deux millions à la revente. Lundi la drogue semblait s'être «volatilisée dans la nature». Selon des sources policières, elle ne «serait pas sur le marché».