EN DIRECT. Conférence sociale: Manuel Valls prononce son discours de clôture...

R.L

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François Hollande à Tulle le 18 janvier 2014.
François Hollande à Tulle le 18 janvier 2014. — MEHDI FEDOUACH / AFP

 

19h15: Sur ces dernières infos, ce live est désormais terminé. Merci de nous avoir suivis et à bientôt.
19h: Retour sur la journée:
Boycottée par quatre organisations syndicales (SUD, CGT, FO et FSU), la deuxième journée de la conférence sociale laisse l'impression d'un dialogue social en grande difficulté. Néanmoins, les sept tables-rondes axées sur l'emploi, le pouvoir d'achat, l'éducation ou encore la réforme territoriale, animées par neuf ministres se sont déroulées au fil de la journée. A 16h30, Manuel Valls a clôturé cette troisième conférence sociale. Il a notamment annoncé une baisse de l'impôt sur le revenu «des classes moyennes» et le vote «dès la semaine prochaine» de 200 millions d'euros d'aides en faveur de l'apprentissage. Prochain rendez-vous à la rentrée. Les partenaires sociaux devraient en effet se retrouver autour de la table pour discuter de ce sujet. A suivre...
18h33: «L'exemple parfait, c'est la garantie jeunes», selon Berger

«Le dialogue social produit des résultats. L'exemple parfait, c'est la garantie jeunes. En 2015, 50.000 jeunes en bénéficieront, puis 100.000 en 2017. Il y a toute une série de travaux engagés qui montrent que nous avons avancé aujourd'hui».
18h32: Pour François Rebsamen, «cette conférence a servi d'accélérateur du dialogue et de la croissance»
«Cette conférence a servi d'accélérateur du dialogue et de la croissance. Il y a tout lieu de se réjouir de la feuille de route présentée par le Premier ministre et de la qualité des débats. Cela prouve qu'il faut qu'on avance tous ensemble, c'est ce que les Français attendent», déclare François Rebsamen.
 
18h05: «Le Medef est globalement satisfait»
«Le Medef est globalement satisfait. L'apprentissage était une priorité pour nous et le Premier ministre a pris des décisions. Tout cela va dans le bon sens. En revanche, nous sommes plus réservés sur l'apprentissage dans la fonction publique», déclare Pierre Gattaz
17h48: Mesure phare annoncée: Une baisse d'impôt
Manuel Valls a annoncé que la loi de finances 2015 prévoirait une baisse d'impôt sur le revenu pour les classes moyennes. «Nous avons engagé un mouvement de baisse des impôts dans les lois financières en cours de discussion au Parlement», a-t-il dit. «Ces mesures seront prolongées et pérennisées. La loi de finances pour 2015 organisera ainsi une baisse de l'impôt sur le revenu des classes moyennes. Ce qui soutiendra le pouvoir d'achat et la croissance», a-t-il ajouté.
17h32: C'est terminé...


17h23:

«Les seuils. Je sais que le sujet est sensible. Il est possible de trouver un accord. Je souhaite que les partenaires sociaux s'emparent de cette question»
17h22:

«Il faut réduire le nombre de branches: 100 branches dans dix ans au lieu de 700 actuellement»
17h19:

«Les entreprises doivent intégrer l'effort accompli par nos compatriotes»
17h12:

«Un cadre permanent du dialogue social avec les confédérations sera mis en place a l'automone pour discuter des évolutions du service public»
17h12:

«Oui il faut une Europe de l'industrie, oui il faut un programme d'investissement européen»
17h07:

«Des crédits permettront de dégager des moyens supplémentaires. Et nous stabiliserons la taxe d'apprentissage»
17h05:

«Plusieurs mesures financières seront mises en oeuvre pour l'insertion des jeunes. 80 millions financeront de nouvelles formations»
17h03:

«Il faut continuer d'oeuvre pour changer l'image de l'apprentissage et mieux l'intégrer au parcours éducatif»
17h01:

«Une négocation inter professionnel sur les demandeurs d'emploi de longue durée s'engagera à la rentrée»
16h58:

«En un an, le chômage des plus de 50 ans a augmenté de 10%. Nous devons lutter contre ce cercle vicieux. Un plan d'action spécifique sera mis en oeuvre par le ministre du travail. Pôle Emploi étendra son accompagnement»
16h56:

«Autre sujet: la lutte contre les discriminations. Malheureusement, le diplôme ne suffit souvent pas pour accéder à un emploi. Mais d'autres obstacles se dressent : couleur de peau, consonnance du nom, adresse du quartier»


16h54:

«Pour les entreprises, les jeunes ne sont pas une charge mais un investissement. L'Etat contribuera davantage à ce défi grâce aux 135.00 emplois d'avenir mais aussi à travers une mobilisation à hauteur de 160 millions d'euros sur deux ans pour les jeunes en grande difficulté»
16h53:

«L'Etat développera des pôles de recueils d'offres des formations en milieu professionnel et de stages»
16h52:

«Il faut simplifier le processus de rénovation des diplomes qui prend 18 mois. C'est trop long»
16h51:

«L'emploi est la première préoccupation des Français. Cette bataille nous devons la gagner pour notre jeunesse»
16h50:

«Trois priorités: plus d'emploi, plus de croissance et plus de dialogue social»
16h49:

«Ce qu'il faut construire c'est une vision pour la France dans dix ans. Il n'y a pas d'autre choix que celui-là»
16h48:

«La France doit mener des réformes. Elle doit se mettre en mouvement et dépasser les blocages»
16h46:

«Nos concitoyens attendent de nous, dirigeants politiques, chefs d'entreprises, syndicalistes, que nous travaillons pour trouver des solutions à leurs problèmes»
16h44:

«Je regrette cette attitude (le boycott). Elles ne font pas avancer les choses. Mais il s'agit d'un geste ponctuel. Un refus prolongé du dialogue serait incompréhensible. La situation de notre pays exige un sens élevé des responsabilités»
16h43:

«La conférence puisque que certains s'interrogent sur son rôle est utile aux Francais, aux salariés et aux entreprises»
16h42:

«Il ne s'agit pas de conclure mais d'ouvrir une nouvelle page de notre agenda de travail pour l'année à venir»
16h41: C'est parti...
16h30: Dans quelques minutes, le Premier ministre, Manuel Valls prononcera le discours de clôture
14h23: «Chacun a pu avancer ses idées et s'engager sur certains sujets», affirme de son côté Luc Bérille (Unsa)

«Les discussions de la matinée étaient intéressantes, concrètes. Elles n'ont pas permis de dégager des choses nouvelles, car ce n'est pas l'utilité de la conférence sociale, mais chacun a pu avancer ses idées et s'engager sur certains sujets. J'y ai vu, par exemple, le patronat promettre de s'impliquer sur l'apprentissage dans le cadre du pacte de responsabilité», affirme Luc Bérille (Unsa).
 
14h18: «Le blocage sur le forfait social persiste», affirme Carole Couvert (CFE CGC)

«Le blocage sur le forfait social persiste. Nous attendons le discours de Manuel Valls cet après-midi pour décider de la suite que nous voulons donner aux événements. Les autres tables rondes se déroulent plutôt bien, ajoute-t-elle. L'avantage avec moins de participants, c'est que l'on peut aller au fonds des dossiers».
13h09: Valls ne «minimise pas» le départ des syndicats, sans toutefois «y accorder de portée excessive»
Manuel Valls a affirmé aux députés socialistes qu'il ne «minimise pas» le départ de la CGT, de FO et de la FSU de la conférence sociale, mais les a appelés à «ne pas y accorder de portée excessive», selon des participants à la réunion du groupe. Le Premier ministre a vu dans la décision de Force Ouvrière et de Jean-Claude Mailly «une critique de la politique menée depuis deux ans», «pas un refus du dialogue social», et a épinglé un «manque de cohérence de la CGT» sur les conflits à la SNCF ou des intermittents. A ses yeux, «parler d'autisme n'a pas de sens» et «il y a eu dialogue» entre le gouvernement et les organisations patronales et syndicales.
12h50: Le président de l'ARF quitte une table ronde de la conférence sociale
Le président de l'Association des régions de France (ARF) Alain Rousset a quitté une table ronde de la conférence sociale, a appris l'AFP dans son entourage. Un participant a indiqué qu'il pouvait s'agir d'une «petite fâcherie».«Il était initialement prévu qu'il puisse prendre la parole et on ne la lui a pas donnée. Cette décision ne concerne que cette table ronde», a souligné l'entourage d'Alain Rousset, président socialiste de la région Aquitaine.
11h43: Berger poursuit sur le dialogue social
«Dès qu'un syndicat quitte la table des négociations, cela affaiblit la capacité de dialogue. Mais celui-ci continue. Arrêtons de commenter l'écume des choses et les postures des uns et des autres. Ce qui importe, c'est le fond des discussions». Sur le format de la conférence sociale: «Elle devra évoluer. Il faudra préciser le rôle de chacun. Il est impératif que les syndicats, de leur côté, prenne leurs responsabilités et fassent des propositions. On ne peut pas arriver et attendre que l'Etat présente ses vues».
11h26: «Nous ne trouverons des solutions que si nous discutons» affirme Laurent Berger (CFDT)

«Ce qui est important, c'est que les discussions continuent. Nous ne trouverons des solutions que si nous discutons. Nous avons des revendications fortes et nous ne ferons le bilan que ce soir», déclare Laurent Berger au sujet du départ de la FSU.

>> Lisez l'article de notre envoyé spécial sur le départ de la FSU ici

10h42: Pendant ce temps-là, les tables rondes se poursuivent...
10h34: «Le dialogue n'est pas rompu», poursuit Groison

«Le dialogue n'est pas rompu. Soit le gouvernement entend notre mécontentement et fait des propositions pour relancer le dialogue sociale. Sans réponses, nous pouvons retourner dans la rue»
10h32: «Nous n'avons pas eu les réponses que nous attentions», déclare Groison

«Nous n'avons pas eu les réponses que nous attendions. François Hollande n'a pas dit un mot sur le rôle qu'il voulait faire jouer aux services publics et à la fonction publique»
10h27: Groison va s'expliquer
10h16: Seuils sociaux: «La CFE-CGC est prête à négocier»


«La CFE-CGC est prête à négocier», au sujet des seuils sociaux, déclare Carole Couvert. «Nous ne sommes pas dogmatiques. Si nous parvenons à un accord assurant flexibilité pour les entreprises et sécurité pour les salariés, nous sommes partants».
10h12: La FSU claque la porte

10h06: «Nous demandons le retour du forfait social», déclare Carole Couvert (CFE CGC)

«Les tables rondes avancent bien», note Carole Couvert (CFE CGC). Seul point d'accroche pour son organisation, selon elle: la proposition de Christian Eckert, lors de la table ronde sur la rémunération et l'épargne salariale, de créer deux forfaits sociaux. «Cela complexifie encore le système», rétorque-t-elle. «Nous l'avons dit à François Hollande hier, qui a reconnu avoir eu la main lourde en la matière en le montant à 20%: nous demandons le retour du forfait social à 8%», ajoute-t-elle. 
10h02: Pour Philippe Louis (CFTC), «Les discussions se déroulent dans une bonne ambiance»
«Les discussions se déroulent dans une bonne ambiance», affirme Philippe Louis (CFTC). Interrogé pas notre envoyé spécial sur l'attitude du gouvernement et de l'Elysée à l'égard des patrons et des syndicats, il assure ne pas avoir l'impression que l'exécutif a choisi un camp: «Non, ce n'est pas l'impression que j'ai eue hier. Les plus dubitatifs face au président de la République étaient les patrons»
10h00: C'est reparti... Et c'est au tour de la FSU... Groison menace de «quitter les tables rondes»

La FSU pourrait à son tour quitter la conférence sociale si elle n'est pas satisfaite des réponses apportées par le gouvernement à ses questions sur le service public notamment, a menacé mardi Bernadette Groison, sa secrétaire générale.«Nous pourrions quitter les tables rondes», a-t-elle déclaré à la presse en arrivant au Palais d'Iéna (Paris) pour la seconde journée de la sociale, qui a démarré peu après autour de sept tables rondes thématiques entre représentants du gouvernement et des partenaires sociaux, hormis FO et CGT.

Au programme de cette deuxième journée, sept tables-rondes axées sur l'emploi, le pouvoir d'achat, l'éducation ou encore la réforme territoriale, animées par neuf ministres. La CGT et FO ont décidé hier de boycotter pour protester contre les concessions du Premier ministre au patronat sur le compte pénibilité et la simplification du Code du Travail. A 16h30, Manuel Valls clôturera cette troisième conférence sociale.