Antibes: Retranché, l'ancien numéro 2 du GIGN Paul Barril, s'est rendu

FAITS DIVERS Il s’est rendu dans le calme, sans incident…

Audrey Chauvet

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Des juges parisiens vont enquêter sur des accusations de "complicité de génocide" lancées par trois ONG contre Paul Barril, en lien avec un contrat d'assistance militaire conclu par l'ex-officier de gendarmerie avec le gouvernement intérimaire rwandais (GIR) pendant les tueries de 1994.
Des juges parisiens vont enquêter sur des accusations de "complicité de génocide" lancées par trois ONG contre Paul Barril, en lien avec un contrat d'assistance militaire conclu par l'ex-officier de gendarmerie avec le gouvernement intérimaire rwandais (GIR) pendant les tueries de 1994. — Jack Guez AFP

L’ex-officier de gendarmerie Paul Barril s’est retranché lundi matin, armé, dans son domicile d’Antibes, a-t-on appris de source policière. Après des négociations avec le GIPN, sur place, pour le convaincre de se rendre, il a été interpellé, selon nos informations.

L’ex-gendarme «s’est rendu dans le calme, sans incident», mais les raisons de son geste restent ignorées.

Ancien capitaine de gendarmerie, ancien numéro 2 du groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) dont il avait participé à la création en 1974, Paul Barril s’est dans les années 1980 reconverti dans la sécurité privée et a conseillé différents chefs d’États, notamment en Afrique, et plus particulièrement au Rwanda.