Orléans: Deux adolescentes dans un état critique après un accident de manège

FAIT DIVERS L'accident a eu lieu sur une attraction assez classique et sans effet spectaculaire...

20 Minutes (avec AFP)

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Google Map d'Orléans (Loiret).
Google Map d'Orléans (Loiret). — GOOGLE MAP / 20MINUTES

Deux adolescentes de 15 et 19 ans étaient dimanche dans un état critique après un accident de manège samedi soir, à la fête foraine d'Orléans, et les circonstances de l'accident restaient à déterminer, selon le parquet d'Orléans. L'un des wagons du train fantôme de l'attraction «Horror Show», un manège assez classique et sans effet spectaculaire dans lequel les jeunes filles se trouvaient, a déraillé et chuté du premier étage, à plusieurs mètres du sol.

Les deux adolescentes, originaires de la banlieue d'Orléans, étaient toujours en réanimation et dans le coma dimanche, a précisé la préfecture. L'une d'entre elles a été opérée dimanche matin. Le manège a été fermé et mis sous scellés après le passage des enquêteurs. Il est gardé par des policiers et une enquête a été ouverte.

Tous les forains avaient un agrément

La fête foraine a rouvert dimanche en début d'après-midi. Serge Grouard (UMP), député-maire d'Orléans, a expliqué que la réouverture était «une décision collective prise avec les forains», car «il était difficile de prévenir tous ceux qui voulaient venir aujourd'hui (dimanche)». Il est revenu sur l'organisation de la fête foraine. «C'est une réglementation nationale. Depuis 2007, il y a eu une réorganisation globale. Il y a désormais une procédure avec différents agréments pour les équipements et les attractions. Chaque forain en a un, établi par un bureau certifié et vérifié par Orléans gestion. Ils l'avaient tous cette année (l'agrément, ndlr), bien entendu. Mais la ville ajoute un contrôle électrique en plus, qui n'a rien à voir avec cet accident qui semble mécanique», a expliqué le député-maire.

Le maire, qui n'est pas responsable juridiquement en cas d'accident sur un manège, réfléchit désormais, «avec les forains, à la manière de marquer (sa) solidarité vis-à-vis des familles» des deux jeunes filles.