Happy Slapping: Cinq adolescentes en garde à vue à Nice

Vincent Vantighem

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Nice (Alpes-Maritimes).
Nice (Alpes-Maritimes). — Capture d'écran / Google Map

Le mobile des agressions reste une «énigme» pour les enquêteurs. Les faits, eux, n’ont pas été difficiles à démontrer. Les cinq adolescentes placées en garde à vue à Nice avaient, en effet, diffusé des vidéos de leurs «exploits» sur Internet, rapporte ce vendredi Nice-Matin.

«Des emboucanes»

Agées d’une quinzaine d’années, elles sont soupçonnées d’au moins sept faits de violences physiques ou vols avec violences. Selon Nice-Matin, elles ne sont pas toutes impliquées dans les mêmes faits mais sévissaient à chaque fois à plusieurs. «Histoire de tomber en surnombre sur leur proie pour lui flanquer une bonne leçon». Des «emboucanes» (embrouilles), selon les intéressées citées par Nice-Matin.

Une mèche de cheveux coupée

Les enquêteurs ont remonté la piste, a priori, après avoir découvert sur Internet des extraits vidéos des agressions. Les mises en causes n’auraient en effet pas hésité à diffuser des extraits sur Internet, selon la mode dite du «happy slapping».

Une scène les montre, notamment, en train de couper une mèche de cheveux à l’une des victimes. Voilà pourquoi ces mineures devraient répondre de captation et diffusion d’images de violences, en plus des violences et vols en réunion.