Valérie Trierweiler: «Je suis plus dans la déception que dans la colère»

PEOPLE L'ex-compagne de François Hollande se confie au «Parisien» et à «Paris Match» qu'elle n'exclut pas d'écrire un livre...

avec AFP

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Valérie Trierweiler à Bombay mardi 29 janvier 2014.
Valérie Trierweiler à Bombay mardi 29 janvier 2014. — Fawzan Husain/SIPA

L'ancienne compagne du président François Hollande, Valérie Trierweiler, confie au Parisien Magazine être «plus dans la déception que dans la colère», après sa séparation avec le chef de l'Etat, «mais, ajoute-t-elle, je n'exclus pas d'écrire un livre». Dans ces confidences au Parisien Magazine à paraître vendredi, faites au cours de son déplacement en Inde en début de semaine, l'ex- première dame affirme qu'elle «n'aimait pas les ors de l'Elysée». «L'Inde, c'est un retour vers la liberté, loin du monde politique et de ses trahisons. Moi, j'assume ce que je suis, ce que je dis. On ne peut pas dire que je n'ai rien fait de bien en dix-neuf mois», poursuit-elle.

Pendant tout le voyage, elle a répondu aux SMS du président, écrit Le Parisien Magazine. «Il s'inquiétait de la bonne organisation du voyage et de ma santé», dit-elle à l'hebdomadaire. A propos de l'annonce par François Hollande, samedi, de la fin de leur relation, Valérie Trierweiler a ce commentaire: «Dix-huit mots, presque un par mois passé ensemble depuis son élection». «Il faut être deux pour s'aimer mais il suffit d'un pour se quitter», dit-elle plus tard.

«Je n'exclus pas d'écrire un livre»

«A un moment, il n'y a plus de vie. Nous n'avons pas vécu le pouvoir de la même façon. Ça a cassé quelque chose. J'aurais préféré une vie normale, on serait peut-être encore ensemble aujourd'hui. Je sais qui je suis, je peux me regarder dans la glace. Je suis libre», déclare Valérie Trierweiler.

La journaliste affirme qu'elle «ne se prend pas pour une princesse». «J'ai intérêt à reprendre une vie normale le plus vite possible car je ne veux pas faire partie de la catégorie des people et je n'en ferai pas partie». «Je suis plus dans la déception que dans la colère, dit-elle, mais je n'exclus pas d'écrire un livre...»

Elle se confie également à Paris Match, le magazine qui l'emploie. Et elle n'a pas de mots tendres sur la politique, «un monde où la trahison est payante, et ce ne sont pas mes valeurs.» Elle revient avec franchise sur sa première réaction en découvrant la vérité. «J'entendais des rumeurs, évidemment mais on en entendait sur tout le monde. Lorsque j'ai su, c'est comme si j'étais tombée d'un gratte-ciel.»

Et cette mère de trois enfants, divorcée deux fois, s'est permise de relativiser: «cela peut paraître étrange mais, pour moi, je ne traverse pas une période de crise. Ce n'est pas al première rupture de ma vie,. Elle est violente car elle est médiatique.»  Reconnaissant qu'elle fut impressionnée de rencontrer les grands de ce monde, le couple Obama ou Clinton par exemple, elle avoue pourtant: «Pour moi, ce ne sont pas des moments de bonheur. Le meilleur souvenir que je garde de l'Elysée, ce sont les rencontres avec les enfants.»