VIDÉO. NKM ironise sur la «lettre de licenciement» de Hollande à Trierweiler

POLITIQUE La candidate UMP à la mairie de Paris a commenté la rupture du couple présidentiel, tout comme la présidente du Front national...

D. B. avec AFP

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NKM sur I Télé le 27 janvier 2014
NKM sur I Télé le 27 janvier 2014 — capture d'écran I télé

Elle n'a pas pu s'empêcher de commenter la séparation de François Hollande et de Valérie Trierweiler. Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate UMP à la mairie de Paris, a  a commenté le «communiqué public» du chef de l'Etat ressemblait plus à «une lettre de licenciement» plus que de rupture.

Emploierait-elle le mot «répudiation», lancé par Marine Le Pen, présidente du FN (et employé plus tard par son collègue UMP Henri Guaino)? «Je n'en fais pas un sujet politique» mais «les termes de ce communiqué ne laissent pas indifférent je pense, les femmes», a répondu l'ex-ministre.

«Ca fait des mois que je dis qu'il faut clarifier le statut du conjoint. Soit on a une solution à l'américaine, dans laquelle il y a un statut officiel du conjoint. Soit on a pas de statut, un peu le style allemand». Mais «là, on est un peu dans un entre-deux». «De mon côté, c'est très clair: je souhaite plutôt la solution à l'allemande», a déclaré NKM. «Cette idée de la mise en scène du conjoint n'est pas moderne, elle a quelque chose d'artificiel», selon elle.

Marine Le Pen très ironique

«On peut être frappés par la brutalité avec laquelle Mme Trierweiler a été répudiée, la méthode utilisée, qui finit d'ailleurs par engendrer de la sympathie à son égard», a déclaré dimanche Marine Le Pen. «On en apprend un peu plus sur l'homme. Il est beaucoup moins bonhomme, beaucoup plus brutal, beaucoup moins imprégné des valeurs de courtoisie française que certains ne le pensent», a asséné la présidente du parti d'extrême droite.