Affaire Hollande-Gayet: L'avocate de Valérie Trierweiler «a parlé sans savoir»

ÉLYSÉE ître Frédérique Giffard a indiqué au «Figaro» que François Hollande et sa cliente «réfléchissent» ensemble pour sortir «par le haut» de cette situation...

M.P. avec B.D.

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Valérie Trierweiler en Guyane le 13 décembre 2013.
Valérie Trierweiler en Guyane le 13 décembre 2013. — LCHAM/SIPA

Valérie Trierweiler a formellement démenti ce jeudi soir les propos tenus plus tôt dans la journée par son avocate. Me Frédérique Giffard fait comprendre assez clairement dans les colonnes du Figaro que la relation entre François Hollande et sa cliente est terminée.

Les deux «réfléchissent» ensemble pour sortir «par le haut» de cette situation, explique l'avocate, soulignant que «la décision n'appartient qu'à eux». Et d'ajouter: «Il est très difficile pour Valérie Trierweiler d'être sereine face à cette pression médiatique et politique. Mais elle est consciente qu'une clarification s'impose.» Cependant, Valérie Trierweiler a indiqué à Europe 1 que son avocate «a parlé sans savoir, sans être mandatée et n'est plus [s]on conseil».

Dans ses déclarations, l’avocate s’emploie également à démentir les bruits et rumeurs qui courent sur Valérie Trierweiler. Elle «ne joue pas la comédie, pas plus qu'elle ne se livre à un quelconque chantage», assure-t-elle. «Imaginer qu'elle puisse vouloir instrumentaliser sa détresse est totalement contraire à sa personnalité et à sa façon de concevoir les rapports humains, basée sur la franchise. Elle souhaite réellement que toute cette affaire puisse se résoudre pour en sortir le plus dignement possible.»

«Valérie reste une femme de gauche»

Alors qu’il reste un peu moins de trois semaines avant la date butoir énoncée par François Hollande lui-même pour apporter des éclaircissements, le 11 février prochain, l'article du quotidien précise par ailleurs que si cette «clarification» n’est toujours pas intervenue, c’est que Valérie Trierweiler est «préoccupée par sa situation matérielle». Elle a trois enfants à charge et ne possède rien, si ce n’est un bien en indivision avec son ancien mari dans le Val-d’Oise. Son seul travail est son poste de chroniqueuse culture à Paris-Match. La question n’est pas de «faire monter les enchères» écrit le quotidien mais bien d’organiser sa vie d’après, trouver un nouveau domicile à l’abri des paparazzis, et s’organiser une nouvelle vie professionnelle.

«Contrairement à ce que certains prétendent, ma cliente ne souhaite pas du tout alimenter la polémique et garde le sens de ses responsabilités» tant dans les associations qu’elle a pu soutenir en tant que première dame qu’en tant que femme engagée à gauche, ajoute Frédérique Giffard. «Valérie reste une femme de gauche. Je ne pense pas qu'elle souhaite que les difficultés actuelles viennent ternir le quinquennat de François Hollande», assure l’avocate.