Déraillement d'un train à Brétigny: Revivez en direct les événements de la journée

N. Beu., O.G., M.Gr., B.D., B. de V., A.S., A.L. avec AFP

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Plan large de la gare de Brétigny-sur-Orge, où un train a déraillé le vendredi 12 juillet 2013 (photo de Landry Bizimungu, internaute de 20 Minutes).
Plan large de la gare de Brétigny-sur-Orge, où un train a déraillé le vendredi 12 juillet 2013 (photo de Landry Bizimungu, internaute de 20 Minutes). — 20 MINUTES

>> Vous êtes sur place? Vous avez vécu l'accident? Envoyez-nous vos photos et témoignages à reporter-mobile@20minutes.fr

23h58: Ce live est terminé. Merci de l'avoir suivi. Plus d'infos dès demain matin sur 20minutes.fr. La synthèse des événements de ce vendredi est à lire par ici.
23h50: Les voyageurs indemnes du Paris-Limoges pris en charge
Certains voyageurs ont choisi de retourner sur Paris, où des chambres d'hôtel leur ont été allouées, précise Patrick Ropert. D'autres ont poursuivi leur voyage en direction de Limoges, via trois bus qui ont été mis à leur disposition. «On a aussi mis en place des bus de substition pour les voyageurs du RER C qui circule sur ces voies», précise le directeur de la communication de la SNCF.

23h48: Un train était passé au même endroit une demi-heure avant
Il y avait très précisément 385 voyageurs à bord. Le train est passé à 17h14 voie 1 à Brétigny à une vitesse normale. Une demi-heure avant, à 16h45, un train était passé sur cette meme voie dans la même direction et aucun signalement particulier n'avait été fait au passage de ce train.
L'accident est survenu à la hauteur d'un aiguillage qui a fait l'objet d'une tournée de surveillance le 4 juillet. Bien évidemment, les enquêtes diligentées sont en cours et devront déterminer les circonstances exactes et le causes de ce déraillement.


23h45: La SNCF décortique l'accident
Le train est parti de la gare de Paris Austerlitz à 16h53 en direction de Limoges, l'accident s'est produit à peu près vingt minutes après le départ du train. La locomotive et les premières voitures sont restées debout et ce sont les voitures 4, 5 et 6 qui se sont couchées.

23h43: Le numéro vert activé par la SNCF
La priorité absolue est donnée à la prise en charge des victimes et des familles des victimes, affirme Patrick Ropert, directeur de la communication de la SNCF. Le numéro vert 0800 130 130 a été activé et est assuré par des bénévoles de la SNCF, formés pour cela, mais aussi par des psychologues.


23h40: La conférence de presse de la SNCF débute
23h09: Le train roulait sous la limite de vitesse
Le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, également sur place, a déclaré que le train circulait à «une vitesse normale». «Il roulait à 137 km/h, pour une vitesse limite de 150 km/h», a-t-il précisé.

23h05: Le bilan reste de six morts et neuf blessés en «urgence absolue»
Le bilan reste établi à six morts, neuf blessés «en urgence absolue», 22 blessés légers et 227 autres voyageurs pris en charge. «D'importants moyens de secours restent en place», a dit Pierre-Henri Brandet, le porte-parole de l'Intérieur. Des structures lourdes de levage ont été acheminées sur place par la SNCF, la RATP et les pompiers, de même que des éclairages puissants pour permettre la poursuite nocturne des opérations de recherche. «La zone de catastrophe s'étend sur plusieurs centaines de mètres», a ajouté Pierre-Henri Brandet.

22h44: Le train allait en percuter un autre, selon Guillaume Pépy
Interrogé par les journalistes en gare de Brétigny, Guillaume Pépy, a indiqué que le train accidenté était sur le point d'en percuter un autre. Le président de la SNCF a ainsi rendu hommage aux cheminots «qui ont permis d'arrêter le train et d'éviter qu'il ne percute un autre train qui venait en sens inverse» à Brétigny-sur-Orge, dans une courte déclaration à la presse sur place.

22h35: Les candidates à la mairie de Paris disent leur émotion
Anne Hidalgo et Nathalie Kosciusko-Morizet, candidates PS et UMP à la mairie de Paris voisine, ont réagi ce soir à la catastrophe. «Je tiens à exprimer toute mon émotion et tout mon soutien aux familles et aux proches des victimes. Une telle catastrophe appelle à la solidarité. Je salue le travail exceptionnel des services de secours qui se sont mobilisés pour sauver des vies et venir en aide aux victimes et aux blessés», a indiqué la première, via un communiqué. La seconde, sur Twitter, s'est dite «profondément choquée». «Je pense aussi aux cheminots, qui sont une grande famille et font face avec courage, et aux secours engagés sur le terrain», a-t-elle dit dans un autre tweet.

 
22h25: Tous les blessés ont été évacués vers les hôpitaux
L'Intérieur l'annonce:
tous les blessés ont désormais été évacués vers les hôpitaux, «soit par la route soit par hélicoptères pour les plus graves», selon l'Intérieur. Ce qui ne signifie toutefois pas qu'il n'y a plus de voyageurs pris au piège dans la carcasse du train en gare de Brétigny. «Les opérations de recherche vont se poursuivre» dans la nuit «pour voir si des victimes restent éventuellement coincées sous le wagon ou entre le train et les quais», a en effet ajouté le porte-parole du ministère.


22h20: La SNCF indique que les travaux réalisés ne concernaient pas la voie où a déraillé le train
La SNCF n'a pas tardé à réagir à la vidéo qui circule sur le Web. Non, les récents travaux dans la gare de Bréitgny-sur-Orge n'ont pas été effectués sur la voie où a déraillé le train, indique la société à l'AFP.

22h15: Une vidéo de la SNCF à Brétigny ressurgit sur le Net
Une vidéo publiée le 29 juin par la SNCF ressurgit ce soir sur la Toile. Dans cette vidéo intitulée «SNCF Infra se mobilise pour la remise en état rapide d'un aiguillage à Brétigny», sur un fond musical entraînant, défilent tour à tour des responsables de la zone pour expliquer la découverte «d'un défaut majeur» sur un aiguillage, puis l'intervention qui a suivi.


22h11: Jean-Marc Ayrault également attendu sur place
Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, sera à Brétigny-sur-Orge à 23h, a précisé Matignon à l'AFP.
Il sera accompagné des ministres Marisol Touraine (Affaires sociales) et Frédéric Cuvilier (Transports). Le locataire de Matignon a prévu de «faire le poi» notamment sur «le déroulement des secours, des prises en charge dans les hôpitaux, la prise en charge des familles et des voyageur».

22h09: Neuf personnes gravement blessées en «urgence absolue»
Selon le dernier bilan provisoire établi peu avant 21h par le ministère, six personnes ont été tuées, neuf sont gravement blessées «en urgence absolue», 22 ont été légèrement blessées et 227 autres ont été prises en charge par les secours. Un responsable de ces derniers a précisé qu'il n'y avait a priori pas d'enfant parmi les personnes décédées recensées en milieu de soirée, ajoutant qu'«un gros d'identification» des corps était en cours. On ignore encore si le conducteur du train, à même d'éclairer les enquêteurs sur l'origine de l'accident, se trouve parmi les victimes.

22h03: «C'est spectaculaire, il y a beaucoup de sang»
Le maire de Brétigny, Bernard Decaux, s'est exprimé dans la soirée. «Je suis venu de la mairie, qui se trouve à 300 mètres de la gare. Dans la rue, on a vu des morceaux de ballasts», a-t-il déclaré. «C'est spectaculaire, il y a beaucoup de sang, a ajouté l'élu PS. Nous ne sommes pas complètement sûrs qu'il n'y ait plus personne dans les décombres.» Selon lui, les travaux de déblaiement de la SNCF devraient débuter dans vingt minutes.

21h57: Manuel Valls sera sur place dans quelques minutes
Après le Président Hollande, le ministre de l'Intérieur est attendu sur place ce soir.

21h34: Les secours ont été autorisés exceptionnellement ce vendredi soir à survoler les abords de l'aéroport d'Orly pour évacuer les blessés
Les secours ont été autorités à survoler les abords de l'aéroport d'Orly pour l'évacuation des blessés, après le déraillement meurtrier d'un train à Brétigny-sur-Orge (Essonne), a indiqué une source aéroportuaire.
L'aéroport d'Orly (Val-de-Marne) se situe au sud de la capitale, en plein dans l'axe qui relie Paris à Brétigny-sur-Orge, quelque 30 kilomètres plus au sud.
 
21h28: De notre envoyé sur place
Un camion du département du matériel roulant ferroviaire/intervention d’urgence vient d’arriver sur place.


21h26 : Jérome Guedj le président du Conseil général de l’Essonne, à notre envoyé sur place
«Le lieu de l’accident est très impressionnant, le train est coupé en deux et il y a un bout de locomotive qui a été projeté à 200 mètres. Je suis triste, le pays est en deuil et, pour l’instant, c’est le temps des victimes et il faut être aux côtés des secours.»

21h19: Syndicat SUD Rail de la région SNCF de Paris Rive Gauche
«Nous demandons à ce que la SNCF mette tout en œuvre pour organiser au plus vite des services de transport de substitution pour les milliers d’usagers bloqués par cette catastrophe. Il faudra tirer toutes les leçons de cet effroyable accident pour éviter que d’autres se reproduisent. Cela fait des années que nous attirons l’attention sur le fait que l’entretien des infrastructures et des voitures de voyageurs ne saurait être soumis aux lois du marché et que si la sécurité a un coût, elle n’a surtout pas de prix»

21h15: Au centre hospitalier sud-francilien de Corbeil-Essonnes
Le premier camion pompier est arrivé à 20 heures. Le plan blanc a été déclenché à 20 h40. L'hôpital
attend une soixantaine de blessés. Il n'en avait pris en charge qu'une petite poignée à 20 h 45. Les autres camions sont attendus imminement.

21h02: Pas de RER C jusqu'à demain.
Le trafic sera fortement perturbé jusqu'à demain samedi. Sur la ligne C du RER «le trafic est interrompu dans les deux sens entre Savigny-sur-Orge et Saint-Martin-d'Etampes, et entre Savigny-sur-Orge et Dourdan-la-Forêt jusqu'à la fin du service» selon le site du Transilien (www.transilien.com). Tous les trains de la ligne Paris-Limoges-Toulouse sont annulés jusqu'à demain.

21h01: Six morts et 22 blessés graves, un pronostic vital est engagé, selon Hollande
«Le président annonce le décès de six personnes. «Je comprends la douleur des victimes et de leur famille. Mais je voulais aussi saluer la mobilisation des secours, de la police, des cheminots, des bénévoles et de la croix rouge qui se sont mobilisés pour porter secours aux victimes et aux blessés. L’intérieur de la gare est réservée aux victimes, aux blessés, qui sont traités et ensuite évacués. Et je veux dire que les blessés les plus graves ont tous été évacués. L’enquête devra ensuite déterminer la cause de cet accident sur cette ligne que je connais, que j’ai empruntée très souvent dans ma vie. Il y a eu un choc et la nature de ce choc, c’est l’enquête qui le déterminera.»

20h57: Photo d'une victime de la catastrope de notre envoyé sur place
«Je somnolais, j'ai cru que j'allais mourrir, confie la victime à notre envoyé sur place. Des gens ont ensuite pris des barres de fer pour nous aider à nous extraire». «Il n'y avait que des blessures superficielles dans ma voiture. On a eu bcp de chance, elle ne s'est pas renversée».

20h55 Hollande annonce l'ouverture de trois enquêtes
Sur place, le président, souhaite ouvrir trois enquêtes pour déterminer les causes de la catastrophe.

20h51: Fillon réagit à son tour
20h48: De notre correspondant sur place
«La zone autour de la gare de Brétigny-sur-orge est complètement bouclée, selon le journaliste de 20 Minutes, présent sur place. Un premier cordon maintient la population à l’écart de la zone où interviennent les secours et un deuxième maintient la presse à environ 100 mètres de la gare.»

20h46: Les hypermarchés sollicités pour le ravitaillement
Les maires de l'agglomération du Val d'Orge dont fait partie Brétigny ont demandé y a une heure environ aux entreprises du secteur, notamment aux hypermarchés, de leur donner de la nourriture pour ravitailler les gens sur place, notamment les secours.

20h43: La préfecture de l'Essonne précise le bilan
Contactée par 20 Minutes à 20h35, la préfecture de l’Essonne précise que le bilan provisoire est de six morts, 180 blessés dont 12 très graves. 300 personnels de secours sont impliqués dans l’opération de sauvetage aux victimes.

20h41: Valérie Pécresse continue de tweeter
20h39: François Hollande a rencontré des blessés
Il s'est rendu au PC sécurité.

20h35: Le président de la région, Jean-Paul Huchon
Le président de la région, Jean-Paul Huchon (PS) est arrivé vers 19h sur place. Il a confié à 20 Minutes son émotion quelques instants seulement après l’arrivée dans le PC de crise de François Hollande, le Président de la République: «Je suis sur place depuis une petite heure. On n’a pas encore pu pénétrer dans le gare, car il y a beaucoup de blessés. Sur les 380 passagers de ce train, on dénombre déjà six morts et plusieurs dizaines de blessés. Malheureusement, certaines victimes se trouvent encore dans les décombres. Or pour les désincarcérer, il faut beaucoup de précautions pour ne pas les blesser. Le président de la région a rappelé que les élus comme les agents étaient très mobilisés. «Une centaine d’ambulances ainsi que six hélicoptères sont là pour évacuer au plus vite ceux que le peuvent afin de les envoyer dans les hôpitaux de l’Essonne mais aussi de toute l’Ile-de-France. Nous n’avons pas encore d’éléments sur les causes de l’accident. Une catastrophe de cette ampleur, rare, n’a pas eu lieu depuis le drame de la gare de Lyon, en 1988. J’étais sur place à l’époque et ce sont toujours des moments émouvants et désespérants. On pense beaucoup aux familles.»

20h34: Les première images de la catastrophe
 
20h32:  Jean-Paul Denanot, Président de la Région Limousin
«J’ai appris avec effroi le terrible accident qui vient de se produire sur la ligne intercités, Paris-Orléans-Limoges-Toulouse au niveau de la gare de Brétigny-sur-Orge. Je pense aux nombreuses victimes et à leurs proches avec émotion et avec une grande tristesse. Les autorités compétentes sont au travail sur place. Le Région, elle aussi est mobilisée dans ce dur moment. Des élus sont dans les gares de la Région pour manifester leur solidarité aux familles et les accompagner.»
20h29: Une ligne «tout à fait normale»
Contacté par 20 minutes, Jean Lenoir, vice-président de la Fnaut (Fédération nationale des associations d'usagers des transports) indique «qu’elle n’a reçu aucune doléance sur la ligne Paris-Limoges ». « Elle est tout à fait normale». «Les déraillements sont rarissimes en France et nous ne comprenons pas comment cela est arrivé».

20h28: Le président de Réseaux ferrés de France se rend sur les lieux
Le président de Réseaux ferrés de France (RFF) arrivera sur place dans quelques instants, selon nos informations. RFF a envoyé des experts ferroviaires à Brétigny pour participer aux enquêtes. La direction n’est pas pour l’instant en mesure de dire si des travaux avaient lieu ou non sur ce tronçon ferroviaire actuellement.

20h25: 300 pompiers, 20 équipes médicales Smur et huit hélicoptères mobilisés
Quelque 300 pompiers, 20 équipes médicales Smur et huit hélicoptères sont mobilisés à Brétigny-sur-Orge (Essonne) après le déraillement d'un train qui a fait six morts, «neuf urgences absolues» et 17 blessés légers, a indiqué le ministère de l'Intérieur. Au total, 192 personnes ont été «impliquées» dans la catastrophe, c'est-à-dire prises en charge par les secours, selon cette source.

20h22: «Une ligne listée comme malade»
«Cette catastrophe se situe sur une ligne listée comme malade en 2011 par Guillaume Pepy lui-même», le président de la SNCF, a observé le porte-parole de l'AVUC dans une déclaration à l'AFP. «Que s'est-il passé depuis en termes d'entretien?», se demande Colin qui exige une transparence totale et assez rapide sur l'origine de ce drame terrible».Selon lui, «ce sont les trains les plus âgés de la flotte, les plus vulnérables qui circulent sur cette ligne. Ce sont des wagons séparés. Il y a un risque de déraillement plus grand» en comparaison des TGV, a-t-il.

20h21: Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la République
«En tant que député de l'Essonne je tiens à m'associer à la peine des familles. Ce type d'accident est exceptionnel dans notre pays. Notre transport ferroviaire est connu et reconnu pour sa sécurité. Il faudra donc très vite faire la lumière sur les circonstances de ce drame. Je salue la décision de Frédéric Cuvillier, ministre des Transports, de se rendre immédiatement sur place et j'espère qu'il donnera très vite des explications»

20h20: Harlem Désir, Premier secrétaire du Parti Socialiste
«Cet épouvantable drame endeuille l'ensemble de notre pays. Au nom des Socialistes et en mon nom personnel, j'exprime ma solidarité aux victimes et à leurs familles. Je veux dire ma gratitude à l'ensemble des personnels des services d'urgence qui leur portent secours»

20h16: François Hollande est arrivé.
Le président va bientôt s'exprimer.

20h11: La voiture la plus touchée n'est toujours pas accessible
«Les bilans officiels donnés jusqu'à présent ne tiennent pas compte du wagon le plus touché, explique Florian Loisy, journaliste du Parisien présent sur place. On ne sait pas si il y a des personnes dans la voiture ou en dessous. Il faut le désincarcérer.»

20h07: Pécresse réagit
Valérie Pécresse, présidente UMP au conseil régional d'Ile-de-France, a rapidement réagi en envoyant un communiqué. «Elle a été bouleversée en apprenant le dramatique accident de train qui vient de se produire en gare de Brétigny-sur-Orge dans l’Essonne. La chef de l’opposition régionale a aussi exprimé «toute sa compassion et adresse ses condoléances attristées aux familles des victimes décédées et des mots de soutien et de courage aux blessés et à leurs proches. Elle tient à saluer le dévouement des secours,  des personnels de la SNCF et des voyageurs, qui ont rapidement tout mis en œuvre pour porter assistance aux blessés et les soigner.»

20h06: A l'hôpital Henri Mondor, les équipes sont doublées
Christophe, aide soignant à l'hôpital Henri Mondor de Créteil, a indiqué à 20 Minutes que pour l'heure, les équipes étaient doublées. «Les gens de la journée sont restés et ceux de nuit sont arrivés. Mon service ne devrait pas être trop touché, en revanche nous risquons de récupérer les patients d'autres services pour qu'ils puissent s'occuper des blessés qui vont arriver», a-t-il expliqué.

20h03: L'ambiance sur place
Deux personnes ont été placées en garde à vue pour avoir dérobé des téléphones portables appartenant à des membres du SAMU. Des véhicules de secours ont également été caillassés. Les policiers doivent faire face à une grosse tension pour maintenir le cordon de sécurité : énormément de curieux font pression pour entrer.
19h57: Bretigny, c'est Rio-Paris
19h54: Il n'y aura pas de bus de remplacement
La SNCF assistance annonce qu'il sera compliqué de mettre en place des bus de remplacement, notamment à cause des départs en vacances, il n'y aurait pas de bus de disponible.
19h52: Tous les hôpitaux parisiens en alerte
Tous les hôpitaux de la région parisienne sont «en alerte» pour prendre en charge les victimes du déraillement, a annoncé Marc Giroud, président du Samu qui redoute un «lourd» bilan. «Tous les hôpitaux sont en alerte, en particulier ceux du grand sud, sud-est et Paris.» Les blessés les plus graves vont être acheminés en priorité vers les grandes structures comme l'hôpital Sud francilien (Essonne), le CHU de Créteil, le Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) et tous les hôpitaux du sud parisien. Les établissements de moindre taille pourront accueillir les blessés dont le risque vital n'est pas engagé, y compris ceux de l'ouest comme Versailles ou du nord dans le Val-d'Oise.
«Le SAMU du 91 est sur la brèche et le SAMU de Paris est en coordination régionale pour faire en sorte qu'on utilise bien les capacités pour que chaque blessé, avec un petit délai de route, soit pris en charge de la meilleure façon possible», a-t-il dit.
L'Etablissement français du sang (EFS), de son côté, est «totalement mobilisé», a déclaré son porte-parole Jean-Marc Ouazan. «Au lendemain de la Journée mondiale des dons de sang, nous avons un bon niveau de stock, de 18 jours, équivalant à 110.000 poches de sang disponible», a-t-il précisé.

19h41: Hollande se rend sur place
Le président de la République a quitté l'Elysée peu après 19h30 pour se rendre à la gare de Brétigny-sur-Orge.

19h39: Des milliers de voyageurs coincés sur le réseau RER et Intercités
En raison de l’accident de Brétigny, des milliers de personnes sont actuellement coincées sur le réseau RER et trains Intercités selon Pierre Cern, président adjoint chargé des Transports à l’Ile-de-France.

19h36: Les politiques commencent à réagir


19h34: Vianney, témoin du drame, nous a transmis une photo de l'accident

19h23: Un pompier sur place témoigne
«C'est la confusion ici, a-t-il raconté au Parisien. Nous avons beaucoup de renforts qui viennent même du Val-de-Marne même au niveau du Samu. Il doit y avoir près de 300 secouristes, police et pompiers confondus. Toutes les urgences graves sont traitées à l'intérieur de la gare. Les blessés légers sont soignés à l'extérieur. Il y a en a au moins une cinquantaine. Ils étaient tous dans le train».

19h20: Selon Jean-Paul Huchon, les travaux d'aiguillage «n'avaient pas encore commencé»
Le président de la région Ile-de-France a dit sa «solidarité avec les victimes», et affirmé qu'à sa connaissance, les travaux d'aiguillage, cités comme éventuels responsables de l'accident, «n'avaient pas encore commencé».

19h14: SUD-Rail adresses ses condoléances aux familles des victimes
«Nous adressons nos condoléances aux proches de celles et ceux qui ont perdu la vie et pensons aussi aux nombreuses personnes blessées», indique la fédération dans un communiqué. «En ces moments dramatiques, la fédération SUD-Rail se refuse à polémiquer avec les responsables de la dégradation de la sécurité du système ferroviaire. Plus tard sera l'heure de rendre des comptes», prévient-elle ensuite.

19h11: Le député de la circonscription témoigne
«Des gens seraient encore coincés sous le train, raconte Michel Pouzol (PS). Plusieurs wagons sont déchiquetés, le toit de la gare a été en partie arraché. C'est un énorme déraillement, tout le monde est très choqué ici».

19h03: La cellule de crise mise en place par la SNCF donne des précisions sur l'accident
Le train est parti de Gare d’Austerlitz à 16h53 et a déraillé à 17h14. 385 passagers étaient à bord. «Tous les services, pompiers comme SNCF, sont sur place pour prendre en charge les blessés», a détaillé un porte-parole de cette cellule sans en préciser le nombre. «Les experts sont sur place pour trouver les causes de l’accident mais il faudrait plusieurs jours comprendre», assure-t-on à la SNCF, qui pense qu’il y aura «certainement une enquête judiciaire». Et selon ce dernier, les raisons d’un tel drame ne seront pas connues dans la soirée.

19h01: L'un de nos internautes, Landry, nous a envoyé cette photo des lieux du drame



18h59: La SNCF conseille de reporter tout voyage entre Austerlitz et Limoges

18h55: «6 personnes décédées, 12 blessés graves dont 9 très graves», indique le préfet de l'Essonne Michel Fuzeau

18h55: Vianney Kalisa, 30 ans a assisté au drame et confie sa stupeur à 20 Minutes
«Je voulais prendre le train pour Paris et le temps que je valide mon pass, j’ai vu le train dérailler. On a entendu un grand bruit et vu beaucoup de poussière. Trois wagons se sont détachés, les cabines se sont cassées et une partie du train s’est couché. C’était très impressionnant.»
Cet habitant de Bréigny-sur-Orge habite juste au dessus de la gare, au 6e étage d’un immeuble. Depuis sa fenêtre il observe le travail des «nombreux pompiers et d’une trentaine d’ambulances». Selon cet observateur, il y aurait des blessés graves, mais aussi des morts. «Il reste des blessés coincés dans les décombres», assure Vianney, qui a du quitter les lieux «pour laisser les pompiers travailler».

18h54: Un numéro vert mis en place par la SNCF, le 0800130130

18h53: «Une catastrophe ferroviaire», selon Pépy
«C'est une catastrophe ferroviaire», affirme Guillaume Pépy. «Nous ne connaissons pas encore la raison de ce déraillement. Les enquêtes ont commencé, les experts sont sur place», a-t-il expliqué sur les lieux de l'accident. Deux voitures, les voitures 3 et 4, ont déraillé, et ont fait dérailler les 4 autres voitures, a-t-il ajouté. Il a précisé que 370 personnes étaient à bord du Paris-Limoges.

>> Regardez l'intervention de Guillaume Pépy:


18h50: Le Président de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, se rend sur les lieux

18h45: Les premiers témoignages de victimes
El Mehdi Bazgua, 19 ans, qui était dans un RER C arrêté en gare de Brétigny au moment des faits a raconté au Parisien l'accident: «J'ai entendu un gros bruit. Un nuage de sable a tout recouvert. J'ai vu des cailloux, des fils à terre. Puis la poussière s'est dissipé. (...) On a vu les premiers blessés. (...) J'ai vu un homme à peine conscient, le crâne ouvert. Beaucoup souffrent de coupures. Beaucoup de passagers du train étaient bloqués sous celui-ci. Un agent de la SNCF m'a dit qu'un homme était coupé en deux. Je suis choqué à vie.»


18h41: Manuel Valls fait état de «sept personnes décédées» pour l'heure et de dizaines de blessés
«Il y aurait sept personnes décédées, plusieurs dizaines de blessés dont certains sont graves», a déclaré Manuel Valls lors d'une conférence de presse à Nîmes (Gard). «Un certain nombre de wagons sont couchés», a ajouté le ministre, qui a précisé que des convois de véhicules de pompiers s'étaient rendus sur place, ainsi que des hélicoptères de la Sécurité civile.

18h39: «Le bilan est en constante évolution et va s'alourdir», indique Valls

18h37: Les hôpitaux parisiens qui disposent de services de soins aux polytraumatisés ont été mis en alerte

18h34: Manuel Valls va aborder l'accident lors d'une conférence de presse

18h31: La mairie de Brétigny va ouvrir des salles
Le maire PS de Brétigny, Bernard Decaux, a indiqué au Parisien: «Nous essayons d'organiser les choses mais nous dépendons des pompiers. Nous sommes tous en train de nous parler difficilement. Nous allons ouvrir des salles à la mairie».

18h27: «Plusieurs morts» et «plusieurs dizaines de blessés
«Plusieurs morts» et «plusieurs dizaines» de blessés avaient été comptabilisés par les secours à 18h30. «Il y a plusieurs morts», a indiqué à l'AFP un responsable des secours qui a ajouté qu'il était impossible pour l'heure d'établir un bilan précis, un wagon s'étant couché avec des passagers sans doute incarcérés à l'intérieur. Il y a «plusieurs dizaines de blessés», a ajouté une autre source au sein des secours.

18h22: Le ministre des Transports Frédéric Cuvillier et le PDG de la SNCF Guillaume Pépy se rendent sur place

18h20: Le déraillement a interrompu la circulation des trains, indique la SNCF sur le réseau social
18h19: Sur Twitter, des photos de l'accident, très impressionantes, circulent déjà
 
18h15: Il y a «apparemment» une personne décédée
«Le train est arrivé en gare à grande vitesse. Il a été séparé en deux pour une raison encore inconnue. Une partie du train a continué à rouler tandis qu'une autre s'est couchée sur le flanc sur le quai», a indiqué une source policière, selon qui il y a «apparemment une personne décédée».

18h10: Le «plan rouge» déclenché
«On a déclenché le plan "nombreuses victimes", le plan rouge», a indiqué la préfecture sans plus de détails. Ce plan rouge, qui a été déclenché à 17h23, est «destiné à organiser» les secours en cas «d'événement provoquant un nombre élevé de victimes», selon le site du ministère de l'Intérieur.

Un train Intercités en direction de Limoges a déraillé à Brétigny-sur-Orge ce vendredi, a indiqué le ministère de l'Intérieur. La préfecture de l'Essonne redoute «de nombreuses victimes», a-t-on appris de sources concordantes, sans plus de détails dans l'immédiat.

Le train est un Paris-Limoges qui circulait sur le tracé de la ligne du RER C. Le ministère de l'Intérieur a confirmé cet accident ferroviaire.

La SNCF a indiqué à 20 Minutes que «des blessés» étaient à déplorer, expliquant que plusieurs voitures se sont couchées à l'entrée en gare de Brétigny. La SNCF a ouvert une enquête pour déterminer les causes de l'accident, et une cellule de crise a été mise en place.