Revivez les passages de Bernard Tapie sur iTélé et TF1

B. de V. et V.V

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Bernard Tapie sur le plateau du JT de France 2, le 1er juillet 2013.
Bernard Tapie sur le plateau du JT de France 2, le 1er juillet 2013. — Capture d'écran
20h05: «C'est un pur scandale»
Sur TF1, Tapie en rajoute une couche.

19h39: A 20h, Tapie passe sur TF1.
Le marathon médiatique continue.

19h00: Fin de l'interview.

18h57: «Je finis par avoir du mal mais je tiens le coup.»
Tapie, 70 ans, ne continuera pas à se battre éternellement».

18h52: «Je ferai les marchés de France pour faire reculer le FN»
Bernard Tapie a envie de refaire de la politique. Le débat dérive et les intentions de Tapie sont claires. «Je n'en suis pas là».

18h47: «Je demande l'annulation de la vente»
Dans le scénario idéal de Bernard Tapie, il voudrait récupérer l'argent de la vente d'Adidas.

18h40: Bernard Tapie tacle les journalistes du Monde
«Mediapart je ne les aime pas mais au moins ils font un travail d'enquête. Pas comme les journalistes du Monde qui attendent le petit bout de papier sans vérifier leurs informations».

18h35: Qui a eu l'idée de l'arbitrage 15 ans après le début de l'affaire?
Ce sont les juges qui ont décidé. «Lagarde a convaincu Sarkozy». Pas dans l'autre sens?, demande Elkabbach. «Arrêtons ce cinéma», répond Tapie.

18h33: On radote sur iTélé
Les deux journalistes et Bernard Tapie réexpliquent l'histoirique du conflit depuis le début des années 90.

18h29: «Je suis présumé coupable», répond Tapie.

18h23: «Je ne crois pas une minute que le président soit à la manoeuvre de cette affaire»
«Il laisse faire car il n'a pas le courage». Attaque à François Hollande maintenant.

18h21: Moscovici a dit «j'ai suggéré au juge»
Tapie attaque le ministre des Finances. «C'est un détournement total». «Je n'étais pas en guerre avec l'Etat français et je ne comprends pas pourquoi l'Etat prend les choses en mains».

18h19: «Ce n'est en rien de près ou de loin une escroquerie en bande organisée»
«Cette mise en examen a été faite uniquement pour la saisie de mes biens». «On ne va pas appeler ça un complot».

18h15: «Je ne savais que c'est un pays qui peut exécuter avant un jugement»
«Et ça vise des milliers des gens par an en France».

18h13: «On va se battre»
«Je ne vais pas rester les bras balands, laissons faire la justice». «L'Etat a cinq fois échoué à faire annuler l'arbitrage.»

18h12: «On me saisit d'avance pour plus que ce que j'ai touché, 280 millions alors que l'Etat m'a versé 180»
En parlant d'Hersant: «ce groupe de presse, je l'ai acheté en hypothéquant ma maison. Et aujourd'hui, je ne peux plus faire d'investissements.» Et d'ajouter «Je ne m'y attendais pas».

18h11: Elkabbach précise que l'histoire dure depuis 20 ans
«C'est tous mes biens et bloqués tous mes comptes en banque» attaque Tapie. «Quand il y a eu des soupçons, j'ai immédiatement fait savoir que je mettrai la caution de mes deux holdings.»

18h00: L'interview sera assurée par le journaliste Jean-Pierre Elkabbach
L'interview devrait débuter dans quelques minutes, en retard.


17h47: Le fils Tapie réagit aux propos de Borloo
17h35: «Aucune manipulation», selon Moscovici
Le ministre de l'Économie, Pierre Moscovici, assuré que le gouvernement ne se livrait à «aucune forme de manipulation» dans l'affaire de l'arbitrage controversé du litige entre Bernard Tapie et le Crédit lyonnais.

17h18: Borloo «ne doit rien à Tapie»
La brigade financière suspecte Jean-Louis Borloo, président de l'Union des démocrates et indépendants d'avoir œuvré, lors de son passage à Bercy, en faveur de l'homme d'affaires. Lors de son audition le 17 juin dernier, dont le contenu est révélé par Le Monde, l'ancien ministre des Finances aurait déclaré «je ne dois rien à Tapie».

17h: Bernard Tapie envisagerait de contester la saisie de ses biens placés sous séquestre par deux juges d'instruction (selon BFMTV).


Tapie, deuxième apparition télévisée en dix jours. Après le JT de France 2 la semaine passée, haut en couleurs, l'homme d'affaires s'exprime à nouveau ce mercredi sur le plateau d'iTélé cette fois-ci. Le jour-même où la justice a ordonné la saisie de ses biens, que Bernard Tapie conteste. Ce sont donc sa villa de Saint-Tropez, les parts de son hôtel particulier de Paris et deux de ses assurances-vie qui ont été saisies. De source proche de l’enquête, on explique également que cette procédure permet d’éviter que l’homme d’affaires «n’organise son insolvabilité» en vue du procès. De fait, Bernard Tapie conserve la jouissance des biens mais il ne peut plus les vendre. Il peut toujours se rabattre sur son yacht à 40 millions ou sur son jet à 23 millions qui n’ont, eux, pas été confisqués.