Investissements d'avenir: «La moitié» pour «la transition écologique»

POLITIQUE C'est ce qu'a promis Jean-Marc Ayrault...

avec AFP

— 

Jean-Marc Ayrault s'est engagé mardi à ce que "la moitié" des investissements d'avenir soit consacrée à la "transition écologique".
Jean-Marc Ayrault s'est engagé mardi à ce que "la moitié" des investissements d'avenir soit consacrée à la "transition écologique". — Jacques Demarthon AFP

Jean-Marc Ayrault s'est engagé mardi à ce que «la moitié» des investissements d'avenir soit consacrée à la «transition écologique».

«S'agissant des investissements d'avenir, la moitié sera consacrée à des investissement directs ou indirects pour la transition écologique, dont un plan sans précédent d'économies d'énergie et d'efficacité énergétique et de rénovation thermique», a déclaré le Premier ministre devant l'Assemblée nationale, en répondant au député socialiste Frédérique Massat.

Le chef du gouvernement, qui devait présenter en fin d'après-midi son plan d'investissements d'avenir sur dix ans, a aussi précisé que «tous les projets dans les appels d'offres» de ce plan «auront tous des règles d'éco-conditionnalité», ce qui constitue selon lui «une rupture».

Pour les transports, l'entretien du réseau existant

Pour la santé, il a assuré qu'il y aurait «pour l'hôpital un plan ambitieux chaque année dans les territoires». Il a aussi cité un «nouveau programme de rénovation urbaine» pour lequel «tous les projets seront financés».

«La révolution numérique n'exclura aucun territoire, le plan de 20 milliards d'euros sera mis en œuvre», a-t-il encore promis.

S'agissant des transports, Jean-Marc Ayrault a confirmé que le «gouvernement a(vait) choisi le scénario le plus ambitieux de la Commission Mobilité 21».

L'hypothèse la plus ambitieuse, «autour du scénario deux» du rapport de cette commission, a été retenue, avait déjà indiqué le ministre délégué aux Transports, Frédéric Cuvillier. La priorité est donnée à l'entretien du réseau existant, mais 28 à 30 milliards d'euros doivent également être consacrés aux grands projets à l'horizon 2030. L’État doit investir 400 millions supplémentaires par an dans le budget de l'Agence de financement des infrastructures de transports de France (AFITF).