Carla Bruni dit ses difficultés après sa grossesse

M.P.

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Après Rachida Dati dans le Vanity Fair espagnol, Carla Bruni-Sarkozy  dans le Vanity Fair US. Dans son édition de juin, l’ex-Première dame se montre loquace, notamment sur les critiques qu’elle a essuyé après son accouchement. «Ils disaient: ‘elle est grosse’. C’était vraiment très méchant. Il n’y avait pas de limite», se souvient-elle. «C’était à une époque où j’étais très fragile. Je suis grande, j’ai des épaules larges, et quand j’ai vingt kilos en trop, je n’ai même pas l’air grosse mais moche ; Avoir des enfants quand vous êtes âgé n’est pas facile», dit-elle encore. Ça a été d’autant plus compliqué pour elle d’allaiter, de se réveiller toutes les deux heures la nuit et de «suivre [s]on homme la journée». «C’est le moment de ma vie où j’aurais prié pour ne pas être prise en photo. C’était devenu comme une guerre», ajoute-t-elle.

 

Heureusement, la maternité est pleine de bonheur pour le couple Sarkozy-Bruni. Montrant une photo de la petite Giulia, elle dit: «elle est tellement Sarkozy. Nicolas a trouvé son maître. Je crois qu’entre notre âge et le fait que c’est une fille, nous fondons tous les deux, littéralement», ajoute-t-elle.

 

Enfin, elle estime que «le pouvoir n’est pas un plaisir. Il vous rend vulnérable. Le pouvoir est brutal et vous devez être très structuré pour y faire face sans vous faire emporter».  Quant à son avenir, et celui de son époux, qui pourrait revenir en politique en 2017, elle ajoute: «Mon choix et mon avis ne comptent pas dans une telle affaire. «Cela dépend d‘abord des Français, puis de mon mari, de son travail et de sa vie. Je ne peux que le suivre.»