Prothèses PIP: La demande de dépaysement rejetée, le procès va pouvoir commencer

JUSTICE La cour de cassation s'est déclarée incompétente pour statuer sur la demande de dépaysement réclamée par une prévenue...

avec AFP

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Jean-Claude Mas à l'ouverture de son procès à MArseille, le 17 avril 2013.
Jean-Claude Mas à l'ouverture de son procès à MArseille, le 17 avril 2013. — P. MAGNIEN/20Minutes

Le procès PIP va pouvoir s'ouvrir comme prévu mercredi à Marseille, la Cour de cassation s'étant déclarée incompétente pour statuer sur une demande de dépaysement réclamée par une prévenue.

Juste avant cette annonce, Jean-Claude Mas, le fondateur de la société varoise PIP, au coeur du procès des prothèses mammaires frauduleuses, est arrivé vers 10h30 au tribunal, installé pour l'occasion au parc des expositions de Marseille.

L'homme, dès son arrivée, a été entouré par les nombreux journalistes. «Quelque soit l'affaire ce n'est pas digne ce que vous faites avec un homme de 74 ans», a déclaré son avocat, Me Yves Haddad.

Des écrans géants installés

Premier arrivé des cinq prévenus, Jean-Claude Mas, pantalon de velours marron, blouson bleu marine sur une chemise blanche, s'est assis face au tribunal.

Dans le prétoire aux dimensions hors normes, deux écrans géants ont été installés de part et d'autre du tribunal.

Le procès a débuté comme prévu à 11h00. Jean-Claude Mas va donc se retrouver pour la première fois face aux victimes de la fraude, des femmes qu'il avait accusées, lors de son audition par les gendarmes, de porter plainte «pour le fric».