Frigide Barjot répond à ses détracteurs

POLÉMIQUE n réponse à la lettre de Karl Zéro publiée ce lundi matin dénonçant ses récents propos, Frigide Barjot s’est expliquée...

Alexandra Luthereau

— 

 Frigide Barjot manifeste près du Sénat à Paris, le 4 avril 2013.
 Frigide Barjot manifeste près du Sénat à Paris, le 4 avril 2013. — SEVGI / SIPA

C’est à coup de déclarations par médias interposés que Karl Zéro et sa belle-soeur, porte-parole du mouvement de la «Manif pour tous», se parlent et se répondent depuis ce lundi matin. D’abord très étonnée que le journaliste et frère de son mari ne l’appelle pas directement, elle a affirmé qu’elle «a toujours et continue à appeler au calme».

 
Et d’ajouter: «Il n’y a aucun extrémiste chez nous. J'ai dénoncé Civitas et le Printemps Français et on les a mis hors-jeu. Le Printemps français ne fait plus partie de la "Manif pour tous". On le poursuit même en justice».
 

Manipulations?

«C’est une opération médiatique. C’est un copain de Pierre Bergé et des gens du gouvernement», a expliqué Frigide Barjot au micro d’Europe 1 pour expliquer la lettre ouverte de son beau-frère. De la même manière, Karl Zéro a évoqué la manipulation de Frigide Barjot par «tous ceux qui veulent en finir avec la République». Suspicions de manipulation dans les deux camps, donc.
 
Frigide Barjot a également répondu à Alexandre Dousson, qui avait écrit un message dimanche pour dénoncer les propos et les appels au sang de son ex-amie. Elle y déplore une nouvelle fois un message indirect plutôt qu’un appel téléphonique. En fin d’après-midi, la porte-parole de la «manif pour tous» a fini par admettre sur i télé qu’elle regrettait ses propos de vendredi: «Je retire les mots violents de sang que j’ai prononcés». «J’appelle à la paix civile», a-t-elle assuré.
 

>> A lire aussi : Frigide est-elle devenue Barjot ?