Fin du suspense pour Georges Ibrahim Abdallah qui reste en prison

avec AFP

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La Cour de cassation a douché jeudi les espoirs d'une sortie rapide de prison de Georges Ibrahim Abdallah, incarcéré depuis 28 ans en France, en rejetant sa demande de libération conditionnelle après quatre mois de suspense sur le sort de l'ancien activiste libanais.
La Cour de cassation a douché jeudi les espoirs d'une sortie rapide de prison de Georges Ibrahim Abdallah, incarcéré depuis 28 ans en France, en rejetant sa demande de libération conditionnelle après quatre mois de suspense sur le sort de l'ancien activiste libanais. — Mehdi Fedouach AFP

La Cour de cassation a douché jeudi les espoirs d'une sortie rapide de prison de Georges Ibrahim Abdallah, incarcéré depuis 28 ans en France, en rejetant sa demande de libération conditionnelle après quatre mois de suspense sur le sort de l'ancien activiste libanais.

Dans un arrêt obtenu par l'AFP, la plus haute juridiction criminelle «déclare irrecevable la demande de libération conditionnelle». Elle estime que M. Abdallah «ne pouvait se voir accorder une libération conditionnelle sans avoir été obligatoirement préalablement soumis, à titre probatoire, à une mesure de semi-liberté ou de placement sous surveillance électronique pendant une période d'un an au moins».

Cette analyse clôt la procédure judiciaire de la huitième demande de libération conditionnelle du Libanais de 62 ans qui avait pris des allures de serpent de mer. Rien n'empêchera l'ancien chef des Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL), arrêté en 1984 puis condamné à perpétuité pour complicité dans les assassinats, en 1982 à Paris, de deux diplomates, l'Américain Charles Robert Ray et l'Israélien Yacov Barsimantov, de déposer une nouvelle demande d'aménagement de peine dans les prochains mois.