Affaire Bettencourt: Revivez une journée de réactions à la mise en examen de Nicolas Sarkozy

A.-L.B. avec agences

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Nicolas Sarkozy, le 26 novembre 2012
Nicolas Sarkozy, le 26 novembre 2012 — Benoit Tessier/Reuters

 

 

16h46: Hervé Morin, président du Nouveau centre, s'interroge sur une «revanche des juges» après la mise en examen de Nicolas Sarkozy
Sur Twitter, le centriste pose la question. Il semble pointer, sans le nommer, un supposé complot en direction de l'ancien chef de l'Etat.
16h40: Le Syndicat de la magistrature dénonce des «attaques démagogiques, qui ne visent qu'à affaiblir l'autorité judiciaire à des fins politiciennes», et ces «pressions sur des magistrats»
Dans un communiqué, ce syndicat souligne que «Nicolas Sarkozy bénéficie de la présomption d'innocence et de voies de recours, mais les propos de 'ses amis politiques' n'ont pas leur place dans une démocratie», attribuant la «palme» au «récidiviste Henri Guaino». 

15h: Une mise en examen pénalisante pour la droite dans son ensemble
C'est l'analyse du politologue François Miquet-Marty, interrogé par l'AFP.
 
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14h35: Taubira ««assure les magistrats qui seraient mis en cause de son soutien»»
Christiane Taubira rappelle dans un communiqué «que  l’indépendance de l’autorité judiciaire est garantie par la Constitution». «Les juges d’instruction sont des magistrats du siège qui assurent leur mission en toute indépendance et conformément au droit», écrit la garde des Sceaux. La ministre «regrette tous propos qui porteraient atteinte à l’honneur des juges et assure les magistrats qui seraient mis en cause de son soutien».
Cette mise au point vise sans les nommer des personnalités comme Henri Guaino. Ce dernier a estimé ce vendredi matin que la décision du juge Gentil de mettre Nicolas Sarkozy en examen «déshonorait la justice».
 
14h00: Henri Guaino aux magistrats: «Qu'ils acceptent d'être critiqués»
Lors d'un échange entre le député UMP Henri Guaino et Christophe Régnard, président de l'Union syndicale des magistrats (USM) sur RTL, l'élu a demandé à ce que les «magistrats acceptent d'être critiqués.» 
«Franchement il faut que tout le monde, et les magistrats aussi, acceptent d'être critiqués. (...) je n'ai pas visé les magistrats, j'ai visé cette décision de justice et celle-ci uniquement. Je n'ai pas dit les magistrats sont irresponsables, je dis cette décision est irresponsable et je le maintiens compte tenu des conséquences qu'elle peut avoir… Si le juge d'instruction est absolument persuadé de détenir des preuves, et bien au fond, il n'a qu'à les donner aux Français… Je trouve que la présentation qui est faite est absolument scandaleuse», a-t-il ajouté.
 
13h52: Christophe Régnard, président de l'Union Syndicale des Magistrats (USM) trouve «honteux» les propos d'Henri Guaino, Député UMP et proche de Nicolas Sarkozy 
Christophe Régnard, président de l'Union Syndicale des Magistrats (USM), interrogé ce midi sur RTL sur les propos d'Henri Guaino, a répondu: «Je les ai trouvé honteux (ces propros ndlr) ce matin et je les trouve encore plus honteux aujourd'hui à cette heure. Venir expliquer que les magistrats sont des irresponsables, on a eu ce discours pendant des années». Il a demandé à Henri Guaino de «faire preuve de responsabilité».
«Le juge Gentil qui a été encensé au mois de novembre dernier par vos amis lorsqu'il n'a pas mis en examen monsieur Sarkozy, est aujourd'hui cloué au pilori pour des raisons complétement ahurissantes. Quand on parle de complot et d'acharnement, il n'est que dans votre tête. Il faut, quand même, être responsable et raisonnable quand est un responsable politique de premier plan. Par ailleurs, il y a quand des règles dans notre pays qui autorise le commentaire sur la décision de justice mais qui interdisent le discrédit jeté»
Le syndicaliste a ensuite dit sa volonté de saisir la garde des sceaux ce vendredi après-midi pour les propros d'Henri Guaino.
13h48: Le président du MoDem François Bayrou dénonce les attaques de certains amis de Nicolas Sarkozy contre le juge Gentil comme des «attaques contre la démocratie».
«Après la mise en examen de Nicolas Sarkozy, des attaques virulentes venant de son camp se multiplient contre le juge qui a pris cette décision, allant jusqu'à l'accuser de "déshonorer la justice"», a déclaré à l'AFP le leader centriste. «Ce sont ces attaques qui sont inacceptables. Une démocratie c'est une presse libre et une justice libre et les attaques infondées contre les juges sont des attaques directes contre la démocratie», a-t-il dénoncé.
>> Lire l'intégralité de ses propros par ici
 
13h40: Marine Le Pen (FN) demande à ce que Nicolas Sarkozy démissionne du Conseil constitutionnel, dont il fait partie en tant qu'ancien président de la République.
Dans un communiqué publié ce vendredi, la présidente du Front national écrit que «toujours présumé innocent, Nicolas Sarkozy ne peut en revanche en aucun cas rester membre du Conseil constitutionnel, sa situation judiciaire l'empêchant aujourd'hui d'exercer cette fonction avec l'impartialité et la neutralité requises. Après un quinquennat marqué par d'innombrables affaires et un climat totalement contraire à la République irréprochable qu'il avait pourtant promise, Nicolas Sarkozy opère, via cette affaire judiciaire, un retour dans la vie publique certainement assez différent de celui qu'il s'était imaginé».

13h30: Jean-François Copé aux sympathisants UMP: «Nous sommes tous sous le choc»
Le président de l'UMP écrit dans un communiqué en direction des sympathisants: «Nous sommes tous sous le choc de la mise en examen totalement inattendue, et je dois dire incompréhensible, de Nicolas Sarkozy (...) je trouve que le traitement qui est aujourd’hui réservé à Nicolas Sarkozy est profondément injuste.»
Affirmant l'avoir eu au téléphone, le député-maire de Meaux dit de Nicolas Sarkozy qu'«il est extrêmement combatif et confiant».

13h20: «Les basses oeuvres du gouvernement et de ses complices», pour Philippe Meunier (UMP)
La mise en examen de Nicolas Sarkozy par la justice? Pour Philippe Meunier, député UMP du Rhône, il s'agit de «basses oeuvres du gouvernement et de ses complices». L'élu écrit dans un communiqué ce vendredi que «le gouvernement socialiste aux abois a décidé de mettre en œuvre tous les moyens de l'Etat et l'ensemble de ses réseaux pour tenter de déstabiliser l'opposition de plus en plus forte des Français à sa politique néfaste pour notre pays».
 
13h: NKM fait part de son «incompréhension»
«Comme beaucoup de Français, c’est avec une grande incompréhension, que j’ai appris hier la mise en examen de Nicolas Sarkozy», écrit  l'ex-ministre sur son blog.
Sans vouloir «commenter l’opportunité d’une telle décision», Nathalie Kosciusko-Morizet raconte que «rien ne (lui) paraît plus difficile à croire qu’imaginer Nicolas Sarkozy se livrer à un abus de faiblesse sur une vieille dame.»

12h40: Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, estime que les attaques de la droite envers le juge Gentil «traduisent toujours le même malaise d’une certaine caste française qui ne supporte pas de rendre des comptes»
Dans un communiqué, l'élu dénonce ce «malaise d'une certaine caste» et appelle au respect de la justice. «En jetant la suspicion sur la neutralité de nos juges, certains responsables politiques ont une attitude irresponsable car il est de leur devoir de ne pas déstabiliser nos institutions.»

12h36: Brice Hortefeux, président des amis de Nicolas Sarkozy s'étonne d'un «traitement exclusivement à charge»
Sur le site de l'association des amis de l'ancien Président, Brice Hortefeux, ami de Nicolas Sarkozy, écrit à propos de la mise en examen de l'ancien chef de l'Etat : «Comment ne pas y voir l'acharnement de quelques-uns, de tous les instants, qui, d'ailleurs, ne peut me surprendre tant il est apparu constant et permanent tout au long de ces dernières années?
Comment ne pas s'étonner d'un traitement aussi exceptionnel et exclusivement à charge?». 
Brice Hortefeux ajoute, à propros de l'état d'esprit de Nicolas Sarkozy: «Que chacun sache qu'il est plus que jamais et comme toujours combatif, déterminé, mais aussi confiant car la vérité finit toujours par triompher.»
 
12h26: Le député PS de Paris Jean-Christophe Cambadélis estime «totalement idiot de crier au complot»
Sur son blog, le député socialiste a écrit «S'il est totalement idiot et hors de propos de crier au complot, il n’en reste pas moins que la pluralité des mises en cause dans le moment provoquera la colère de l’opinion»
Pour quel résultat? L'élu poursuit: «Il ne faut donc pas être grand clerc pour comprendre la traduction électorale de tout cela en cette époque de grand chômage, de crise et de croissance à l’arrêt.»

12h19: «Pas d'acharnement judiciaire» des magistrats envers Nicolas Sarkozy
La mise en examen de Nicolas Sarkozy correspond «au cours normal d'une information judiciaire, ce n'est pas de l'acharnement judiciaire», a-t-on commenté au Syndicat de la magistrature (SM, gauche), en jugeant «inadmissibles» les «attaques contre l'indépendance de magistrats qui ne font que leur travail», a déclaré à l'AFP sa secrétaire nationale Sophie Combes.

12h17: Les syndicats de magistrats outrés par les attaques lancées par Henri Guaino contre le juge ayant mis en examen Nicolas Sarkozy
«J'ai envie de dire à Henri Guaino qu'il déshonore la République et (...) ses fonctions de député. C'est juste abject de tenir ce genre de propos», a répondu Christophe Régnard sur Europe 1, président de l'Union syndicale des magistrats (USM), principal syndicat de la profession.

«Jeter le discrédit comme ça sur une décision de justice, c'est juste illégal et d'ailleurs nous envisageons de demander à la garde des Sceaux aujourd'hui d'engager des poursuites contre Henri Guaino et nous allons saisir aussi (Claude) Bartolone, président de l'Assemblée nationale, parce que les limites ont été largement franchies», a-t-il ajouté.
12h02: Pour Martine Billard et Jean-Luc Mélenchon, co-présidents du Parti de Gauche, «vivemement le coup de balai général sur le système»
Les co-présidents du Parti de Gauche ont écrit un communiqué où ils dénoncent «un modèle de démocratie où l’argent règne sur tout et sur tous, dans les choix politiques comme dans les pratiques personnelles. Vivement l’heure du coup de balai général sur le système. Et la refondation de notre République».

11h47: Les ennuis juidiciaires de Nicolas Sarkozy en top des mots-clés sur le réseau Twitter
Ces mots-clés de ce réseau sont presque exclusivement dédiés à la mise en examen de Nicolas Sarkozy. Ci-dessous, la liste:
«Henri Guaino
#Sarkozy
#ffback
Nicolas Sarkozy
#Bettencourt
#Europe1
Gentil
CGT
République
Justice»

11h35: Patrick Balkany (UMP) à l'avocat de l'ancien majordome de Bettencourt: «Je vous emmerde»
Sommet de la distinction pour le député UMP Patrick Balkany, ami de Nicolas Sarkozy, à l'avocat de l'ex-  majordome de Liliane Bettencourt. Il lui a glissé, en interview sur RMC, un «je vous emmerde» avant de nier.
>> A lire et écouter par là

11h22: Une décision «injuste et invraisembable»
>> Voir ci-dessous la déclaration de François Fillon en Russie, réagissant à la nouvelle à propos de Nicolas Sarkozy. Pour lui, la décision de mettre en examen l'ancien président de la République est «injuste et invraisemblable».




11h16: Les ennuis judiciaires de Nicolas Sarkozy n'arrangent pas François Fillon, affirme le pro-Fillon Jérôme Chartier
Jérôme Chartier, député UMP pro-Fillon du Val d’Oise, n'«imagine pas» sur Public Sénat que la mise en examen de Nicolas Sarkozy puisse aider les ambitions présidentielles de François Fillon en 20017. L'élu rappelle par ailleurs la «détermination» totale de François Fillon sur cette échéance.
>> Voir l'intégralité de l'interview ci-dessous
11h10: Xavier Bertrand «sidéré»
L'ancien ministre de Nicolas Sarkozy écrit sur Facebook sa «sidération» devant la nouvelle de la mise en examen de Nicolas Sarkozy, exprimant par ailleurs son «total soutien» à l'ancien chef de l'Etat
>> A lire en intégralité par ici

11h02: Valérie Debord (UMP) estime que «Nicolas Sarkozy subit des acharnements»
>> L'interview à voir ci-dessous sur I-télé
11h: L'affaire Bettencourt, c'est quoi? Quand a-t-elle commencé?
>> La réponse est 2007.. Toute la chronologie de cette affaire à lire par ici

10h49: «C'est complètement infamant», lance Claude Guéant, ancien ministre de Nicolas Sarkozy
L'ancien ministre de la Justice s'exprimait sur I-télé ce vendredi, une interview en intégralité ci-dessous.
10h47: Qui est le juge Gentil, qui a mis en examen Nicolas Sarkozy?
>> Notre portrait à lire par ici

10h37: Jean-François Copé: «Je ne comprends pas»
Interrogé ce vendredi matin par BFMTV, le président de l'UMP a affirmé sa stupéfaction sur la mise en examen de l'ancien chef de l'Etat.







10h28: Le maire PS de Paris Bertrand Delanoë appelle au «respect»
Le maire PS de Paris Bertrand Delanoë appelle au «respect» ce vendredi matin, tant sur la présomption d'innoncence que pour le travail de la justice.
Il écrit dans un communiqué « Respect des personnes mises en cause dans les instructions judiciaires. Respect de la présomption d’innocence. Respect de la justice qui travaille en toute indépendance et doit pouvoir le faire dans la sérénité avec pour seule exigence, la vérité.»
 
10h24: François Fillon estime que cette mise en examen est «injuste»
Le député UMP de Paris marque son soutien à l'ancien chef de l'Etat sur Twitter
10h: Une mise en examen «injuste» pour l'avocat de Nicolas Sarkozy, Thierry Herzog
>> Retrouvez en intégralité l'interview de cet avocat sur RTL ce vendredi 
9h53: Toutes les unes de la presse quotidienne consacrées à Nicolas Sarkozy
>> C'est à regarder par ici sur Slate.fr

9h47: «Je dis que c'est normal», a déclaré la ministre écologiste du logement, Cécile Duflot. 
Cette mise en examen signifie que «la justice fait son travail librement», a estimé la ministre sur BFMTV et RFM, critiquant les «cris d'orfraie» des anciens collaborateurs de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino qui ont exprimé leur choc après cette annonce.


9h42: Cette mise en examen met à mal les vélléités de retour politique de Nicolas Sarkozy
Cette confrontation avec la justice dans l'affaire Bettencourt n'est pas de bon augure pour l'ancien chef de l'Etat.
>>Lire par ici notre article

9h38: Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, parle de «coup de tonnerre»
Dans un communiqué, l'ancien candidat à la présidentielle écrit qu'«alors que Jérôme Cahuzac a démissionné hier de ses fonctions ministérielles, la mise en examen de Nicolas Sarkozy pour abus de faiblesse est un nouveau coup de tonnerre dans un ciel politique qui ne cesse de s'assombrir.»

9h35: Le député UMP Laurent Wauquiez doute pour sa part du «hasard des calendriers»
L'ancien ministre a précisé sur Europe 1 ce vendredi que «la ficelle est un peu grosse». 
«On a un président de la République qui est en ce moment grande faiblesse, des Français qui disent clairement sondage après sondage qu'ils sont nostalgiques de Nicolas Sarkozy. Comme par hasard, on tombe maintenant avec la soi-disant mise en examen de Nicolas Sarkozy, en plus la semaine où une information judiciaire est ouverte sur Monsieur Cahuzac. Je ne crois pas au hasard des calendriers» a-t-il ajouté. 



9h30: Pour Henri Guaino, le juge Jean-Michel Gentil a «déshonoré la justice» en mettant en examen l’ex-chef de l’Etat pour abus de faiblesse
L'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy a lâché la charge sur Europe 1 ce vendredi, soulignant que le juge qui enquête dans l'affaire Bettencourt et qui a mis Nicolas Sarkozy en examen a «déshonnoré de la jutice».
«Je conteste la façon dont il fait son travail», a lancé le député UMP. «Je la trouve indigne, je trouve qu’il a déshonoré un homme, les institutions, la justice». «Ce n’est pas tant le destin personnel de Nicolas Sarkozy qui est en cause», a argumenté Henri Guaino. «Ce qui se passe est extrêmement grave, ce n’est pas une décision comme une autre, d’abord par la qualification». 

«Est-ce qu’on pouvait imaginer une qualification plus grotesque, plus insupportable ?», s’est emporté l’élu des Yvelines. «Aucun homme sensé dans ce pays ne peut imaginer un instant que Nicolas Sarkozy s’est livré sur cette vieille dame richissime à un abus de faiblesse». «Ce serait risible si cela ne salissait pas l’honneur d’un homme qui, ayant été président de la République, entraîne dans cette salissure la France et la République elle-même», a tonné l’ancienne «plume» de l'ex-président.
 




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9h22: Dès jeudi soir, la droite a multiplié les réactions en faveur de Nicolas Sarkozy, remettant en cause le travail du juge Gentil qui a mis en examen Nicolas Sarkozy
>> Toutes les réactions depuis jeudi soir à lire par ici


9h18: Nicolas Sarkozy «a considéré que le traitement qui lui était infligé était scandaleux», déclare son avocat et ami Thierry Herzog

9h16: Le numéro un du PS Harlem Désir juge «insupportable» de laisser entendre que la justice ne fait pas son travail dans le dossier Bettencourt. 
Il «met en garde» la droite contre toute «pression» sur la justice, a-t-il indiqué sur Canal+.


9h15: L'ancien Premier ministre François Fillon déclare à l'AFP que la mise en examen de Nicolas Sarkozy est «aussi injuste qu'extravagante»

9h14: L'avocat de Nicolas Sarkozy
 estime que cette affaire n'est pas instruite comme il se doit à charge et à décharge.
«Lorsqu'un juge d'instruction entend personnellement à quatre reprises le même maître d'hôtel, à quatre reprise le même majordome, à quatre reprises la même femme de chambre, à quatre reprises ou à trois reprises une infirmière ou une aide soignante (...) est-ce que vous pensez que l'on peut sérieusement considérer que c'est une instruction à charge et à décharge ?» a demandé l'avocat de Nicolas Sarkozy ce vendredi matin sur RTL.
L'avocat a fait connaître son intention de saisir la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Bordeaux pour former un recours et pour demander la nullité de la mise en examen.

9h12: 
Nicolas Sarkozy s'estime scandaleusement traité
C'est ce qu'a déclaré ce vendredi sur RTL son avocat, qui veut demander la nullité de la décision du juge de Bordeaux Jean-Michel Gentil.
Me Thierry Herzog a lui-même qualifié d'«incohérente sur le plan juridique» et d'«injuste» cette mise en examen dans un dossier portant sur d'éventuels financements illégaux de la campagne présidentielle de l'ancien chef de l'Etat en 2007.
«Nicolas Sarkozy est toujours combatif mais dans le même temps il a considéré que le traitement qui lui était infligé était scandaleux», a déclaré l'avocat. «Jamais il n'a demandé à être mieux traité qu'un autre mais jamais on ne doit considérer qu'il devrait l'être moins bien.»

9h06: Nicolas
Sarkozy est dans «l'incompréhension», assure Jean-François Copé qui l'a eu au téléphone 
Le président par intérim de l'UMP a eu Nicolas Sarkozy au téléphone, qui lui aurait parlé de son incompréhension face à sa mise en examen.

L'ancien président de la République Nicolas Sarkozy a été mis en examen jeudi soir à Bordeaux pour abus de faiblessepour abus de faiblesse à l'encontre de l'héritière de l'Oréal Liliane Bettencourt.

Nicolas Sarkozy est soupçonné d'avoir abusé de la faiblesse de Liliane Bettencourt, qui n'a plus toutes ses facultés depuis septembre 2006, pour lui demander de l'argent, à l'occasion du rendez-vous «unique», selon son avocat, qu'il a eu chez les Bettencourt en février 2007.

Au lendemain de cette mise en examen, la stupéfaction et l'indignation parcourrent les rangs de l'UMP, tandis que la majorité appelle à respecter le travail de la justice. Revivez sur 20 Minutes tous les développements de ce vendredi.