Lyon: Un unijambiste dédouané 73 ans après le meurtre de la «maman des poilus»

A.D.

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Le Progrès revient ce lundi sur un fait divers du début des années 40. En publiant le témoignage d’un octogénaire, le quotidien instille le doute sur la culpabilité du meurtrier unijambiste d’une bienfaitrice des soldats des deux grandes guerres. Le meurtrier présumé finira par se suicider.

Lors de la première guerre mondiale, Clotilde Bizolon, offrait du vin et du café aux poilus non loin de la gare de Perrage à Lyon, rapporte France Info. Au point qu’on l’appela «la maman des poilus» et obtint la légion d’honneur.

En 1939, elle relance son activité pour les soldats de la seconde guerre mondiale, avant d’être retrouvée morte, assassinée, en février 1940.

Alors qu’un unijambiste est arrêté pour le crime, un voisin de l’époque témoigne aujourd’hui dans le Progrès. Agé de 88 ans, le témoin déclare qu’il avait vu un soldat s’enfuir  des lieux du crime.