Disparition de Bruno: Fin de la battue, le jeune trisomique toujours introuvable

RECHERCHES Bruno a disparu depuis le 18 décembre...

avec AFP

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La battue organisée dimanche dans les environs de Ribécourt-Dreslincourt, commune de l'Oise où Bruno, un adolescent trisomique de 17 ans, a disparu le 18 décembre, s'est terminée en début de soirée, sans découvrir de nouvel élément, a-t-on appris auprès des gendarmes.
La battue organisée dimanche dans les environs de Ribécourt-Dreslincourt, commune de l'Oise où Bruno, un adolescent trisomique de 17 ans, a disparu le 18 décembre, s'est terminée en début de soirée, sans découvrir de nouvel élément, a-t-on appris auprès des gendarmes. — Philippe Huguen afp.com

La battue organisée dimanche dans les environs de Ribécourt-Dreslincourt, commune de l'Oise où Bruno, pour retrouver un adolescent trisomique de 17 ans disparu le 18 décembre, s'est terminée en début de soirée sans découvrir de nouvel élément, a-t-on appris auprès des gendarmes.

«La battue s'est terminée aux environs de 17h, à cause de la tombée de la nuit. Tout le monde est rentré, on n'a rien trouvé de plus», a déclaré à l'AFP le commandant Michaël Fumery, de la compagnie de gendarmerie départementale de Compiègne. «500 volontaires ont finalement participé aux recherches, dans un rayon de huit kilomètres autour de Ribécourt», a-t-il précisé, après avoir donné une première estimation de 200 participants en début de matinée.

«Tous les espoirs restent permis»

«Même si on n'a rien trouvé, cela reste fructueux. L'absence d'éléments est toujours intéressante. Ca nous assure qu'il (Bruno) n'est pas dans ce secteur-là. Tous les espoirs restent permis», a-t-il souligné.

Les participants à la battue s'étaient mobilisés dès 9h, à la suite d'un appel lancé par un particulier sur le réseau social Facebook il y a quelques jours. Ils ont été encadrés toute la journée par une trentaine de militaires.

Des patrouilles nautiques vont à nouveau intervenir sur l'Oise lundi, selon le commandant Michaël Fumery. Lorsqu'il a disparu du lycée horticole de Ribécourt-Dreslincourt, au nord de Compiègne, le 18 décembre vers 15h, Bruno portait des jeans et un t-shirt noirs, ainsi que des lunettes et des chaussures de sécurité. Il est de forte corpulence et mesure 1,70 m. Les enquêteurs privilégient toujours l'hypothèse d'une fugue suivie d'un accident.