Etre né le 24 ou le 25 décembre, c’est nul (sauf quand on s’appelle Jésus)

PARTICIPATIF Un seul cadeau pour deux événements, une bûche de Noël en guise de gâteau d'anniversaire, pas d'autre cadeau pendant douze mois: le calvaire que vivent ceux qui sont nés le même jour que l'enfant Jésus...

B.D.

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La chute de cadeaux n'est pas ce qui menace le plus le Père Noël.
La chute de cadeaux n'est pas ce qui menace le plus le Père Noël. — SUPERSTOCK/SIPA

Qu’ont en commun Noël Mamère, Annie Lennox, Helena Christensen et le rappeur la Fouine? Ils ont tous la malchance d’être nés un 25 décembre. Oui, la malchance. Car, disons-le tout net, être né le même jour que l’enfant Jésus, ça craint.

Non, ce n’est pas à notre anniversaire que pensent immédiatement nos proches en entendant les mots «25 décembre», mais à celui du célèbre prédicateur itinérant qui a vécu en Galilée il y a plus de 2.000 ans (même s’il ne serait peut-être pas né un 25 décembre). Et ce léger inversement des priorités n’est pas le seul désagrément que vivent ceux qui sont nés à cette date-là. Notons ici que, malheureusement, pour eux, la malédiction-de-la –naissance-un-25-décembre fonctionne aussi pour ceux qui sont nés le 24. N’est-ce pas Ricky Martin, Lemmy Kilmister, Hamid Karzai et Mary Higgins Clark?

Que ceux qui n’ont jamais soufflé leurs bougies sur une bûche de Noël en guise de gâteau d’anniversaire lèvent la main. Pareil pour ceux qui n’apprécient pas forcément d’avoir Tonton René bourré et Tata Suzanne à la moustache qui pique quand on l’embrasse comme seuls invités à leur surboum d’anniversaire. Sans compter que, souvent, on ne reçoit qu’un seul cadeau pour son anniversaire ET Noël -ou deux cadeaux moins chers parce que «tu comprends, c’est les Fêtes, on a moins les moyens». Et puis plus rien pendant 12 mois.

>> Vous aussi, vous êtes nés un 24 ou un 25 décembre? Racontez-nous à quel point c’est une plaie (d’Egypte) ou, soyons magnanimes, pourquoi c’est une chance, dans les commentaires ci-dessous ou à reporter-mobile@20minutes.fr