Centrale de Cruas-Meysse: Quatre mois avec sursis pour deux militants de Greenpeace

Sipa

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Les deux militants de Greenpeace qui s'étaient introduits en décembre 2011 sur le site de la centrale nucléaire de Cruas-Meysse en Ardèche ont été condamnés en appel ce jeudi à 4 mois d'emprisonnement avec sursis et 1.000 euros d'amende, a-t-on appris auprès du greffe de la cour d'appel de Nîmes (Gard).

Julien André et Vincent Roquelore ont été condamnés à 4 mois d'emprisonnement avec sursis pour «violation de domicile et dégradation», pour s'être introduits le 5 décembre 2011 dans l'enceinte de la centrale de Cruas-Meysse après avoir découpé un grillage. Les deux prévenus devront en outre payer une amende de 1.000 euros chacun pour «refus de prélèvement biologique».

Relaxe en première instance

La cour d'appel de Nîmes est donc allée au-delà des réquisitions du parquet général, qui avait demandé à l'audience le 4 octobre des amendes de 1.500 euros pour le premier chef d'accusation et de 500 pour le second.

En première instance, en février dernier, les deux militants avaient été relaxés par le tribunal correctionnel de Privas (Ardèche), en dépit des six mois de prison avec sursis et des 1.500 euros d'amende alors requis par le parquet.