Cholet: Une fillette de 12 ans agressée par trois adolescentes

FAIT-DIVERS Elle aurait reçu des coups de pieds au visage par des jeunes filles de 13 et 14 ans...

A.D. avec agence

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Illustration police: Un policier en uniforme en juin 2012.
Illustration police: Un policier en uniforme en juin 2012. — POL EMILE/SIPA

Une plainte a été déposée jeudi après-midi par la mère d'une fillette de 12 ans qui affirme avoir été agressée par trois adolescentes mardi après-midi à Cholet dans le Maine-et-Loire, selon le commissariat.

La victime, qui se promenait mardi vers 17h dans le centre-ville avec sa sœur âgée de 10 ans, aurait été prise à partie par un trio d'adolescentes âgées de 13 et 14 ans qu'elle connaissait. «L'altercation a démarré parce que l'une a dit qu'elle était maigre comme une baguette de pain», raconte le commissaire Gérard Legrand. «Ensuite, elles se sont disputées au sujet d'un garçon».

Des coups de pieds dans le visage

Selon son récit, la fillette aurait été entraînée seule à l'entrée d'un parking et aurait été giflée avant d’être jetée à terre. Elle aurait alors reçu des coups de pieds sur le visage. «Cela a duré une à deux minutes, pas plus», explique encore le policier. La radio Europe1 évoque quant à elle «une simple bagarre entre deux adolescentes, sur fond de rivalité amoureuse».

Sa sœur, restée à l'écart, n'aurait elle pas été violentée. «Elles lui ont bandé les yeux pour ne pas voir mais juste entendre les cris horribles de sa sœur», raconte un membre de la famille des victimes, au Parisien.fr.

Un SMS de menaces envoyé à la mère

Toujours selon ce quotidien, la mère, après avoir porté plainte, a reçu un SMS menaçant pour avoir «été parler» aux policiers.

«La victime, qui a été examinée par un premier médecin, n'a pas d'interruption temporaire de travail», indique le policier interrogé par Sipa. «Lorsqu'elle est venue avec sa mère au commissariat, elle avait un hématome sous l'œil gauche mais aucune autre trace de coups». A la demande des policiers, la fillette doit de nouveau subir un examen médico-légal ce vendredi.

«Nous allons entendre rapidement les trois adolescentes mises en cause», complète Gérard Legrand. «Nous sommes dans le cadre d'une affaire de violences légères où il n'y a jamais eu de séquestration, contrairement à certaines informations de presse».