Otages français au Sahel: Aqmi réclame une rançon de 90 millions d'euros

NÉGOCIATIONS t ce montant bloque leur libération, assure Europe 1...

M.P.

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Le président malien, Amadou Toumani Touré, se dit "certain" qu'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a dispersé ses sept otages, dont cinq Français, "en plusieurs groupes", dans un entretien à paraître samedi dans Le Parisien.
Le président malien, Amadou Toumani Touré, se dit "certain" qu'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a dispersé ses sept otages, dont cinq Français, "en plusieurs groupes", dans un entretien à paraître samedi dans Le Parisien. — Grab afp.com

Du nouveau dans le dossier des quatre otages français retenus au Sahel par Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi). D’après Europe 1, le réseau terroriste réclame une rançon de 90 millions d’euros pour libérer les salariés du groupe Areva, ce qui bloque leur libération. Les familles des otages devraient évoquer cette information avec François Hollande qui les reçoit ce jeudi à l’Elysée, une visite prévue depuis la semaine dernière et la diffusion d’une «preuve de vie récente» des Français.

Une vidéo a été diffusée la semaine dernière par une chaîne de télévision mauritanienne. Dans ce document, un des otages avait évoqué une rançon, sans en préciser le montant, parlant juste d’un «prix fort à payer». Les otages pressaient également leurs employeurs, le groupe nucléaire public français Areva et son sous-traitant Satom, d'intervenir.

Ces salariés d’Areva ont été enlevés dans la nuit du 15 au 16 octobre 2010 près d’Arlit, dans le nord du Niger, à leur domicile. Ils travaillaient à l’extraction d’uranium. Les familles des victimes