«Si "The Last Ship" s’arrête, cela ne me pose pas de problème», confie Eric Dane

INTERVIEW « 20 Minutes » a rencontré l’ex-star de « Grey’s Anatomy » lors de son passage à Paris pour le lancement de Warner TV…

Eric Dane dans la série « The Last Ship », diffusée sur Warner TV.
Eric Dane dans la série « The Last Ship », diffusée sur Warner TV. — TNT

Le Dr Glamour de Grey’s Anatomy était récemment à Paris pour la fête de lancement de Warner TV. Eric Dane est le héros de The Last Ship, la série post-apocalyptique dont la saison 4 inédite est actuellement diffusée sur la nouvelle chaîne les jeudis à 20h45. 20 Minutes a rencontré l’ex-star de Grey’s Anatomy.

En quoi votre personnage dans « The Last Ship », le Capitaine Tom Chandler, est différent de ce que vous avez joué avant ?

Je crois que cela faisait longtemps que je n’avais pas joué quelqu’un qui était du bon côté, quelqu’un d’aussi honorable. Quand on est acteur, l’idée est d’essayer à chaque fois de bousculer ses habitudes, de jouer quelqu’un de différent à chaque fois. A la télévision, vous avez intérêt à ce que ça fonctionne parce que vous jouez le même personnage pendant longtemps !

Dans la saison 3, il quitte Navy…

Physiquement, il se sent un peu différent parce qu’il porte désormais les cheveux plus longs, la barbe et qu’il ne porte plus l’uniforme. Cela change beaucoup, parce que lorsque vous portez cet uniforme, vous ne vous sentez plus de la même façon.

Comment va-t-il évoluer dans cette quatrième saison ?

Il était dans la Navy, c’est un homme attaché au protocole. Je veux m’assurer qu’il y ait une certaine continuité, que son évolution soit moins dramatique que tout ce que ceux qui l’entourent ont pu dire.

Vous êtes acteur, mais aussi producteur de The Last Ship

J’ai travaillé avec beaucoup de producteurs très compétents et mon travail, c’était d’être acteur, le leur, d’être producteur. Alors, j’essaye de ne marcher sur les pieds de personne. Heureusement, l’équipe est assez gentille pour me demander mon avis. Sur un tournage, surtout dans une grosse production comme The Last Ship, il y a beaucoup de professionnels très compétents. Comme je n’ai pas envie qu’on me dise comment faire mon job, je ne leur dis pas comment faire le leur !

Comment est-ce de travailler avec Michael Bay sur The Last Ship ?

Michael est super ! Il a tourné le pilote, il est très talentueux. Je suis un grand fan !

Il y a une dimension écologique dans cette saison 4, non ?

Dans la première saison il y a cette épidémie et l’on doit chercher un remède. Pour les saisons 2 et 3, l’enjeu était de pouvoir donner cet antidote aux habitants des Etats-Unis, puis au monde entier. À la saison 4, le virus a été transmis du règne animal au règne végétal… Les récoltes sont menacées, plus rien ne pousse. En quelque sorte, c’est la planète tout entière qui est malade. Il y a une dimension écologique, mais la série ne met pas cela en avant, c’est avant tout une série à sensations.

The Last Ship, mais aussi The Brave, Seal Team, Valor, The Long Road Home… Comment expliquez-vous que les séries mettent autant en scène l’armée ?

Je ne sais pas si c’est le reflet de ce que nous traversons en ce moment dans le monde aujourd’hui. Nous avons fait quelque chose de remarquable parce qu’on a travaillé avec la Navy sur The Last Ship. Je ne sais pas si ces séries l’on fait. Quand vous travaillez avec l’armée américaine, cela amène des contraintes, mais elles ont été stimulantes, parce que la culture de ce milieu est tellement intéressante.

Comment vivez-vous le fait que pour beaucoup de téléspectateurs, vous êtes à tout jamais « Docteur Glamour » ?

J’ai été appelé de façon bien pire ! (rires)

Est-ce que la saison 5, déjà tournée, sera l’ultime saison ?

Cela se pourrait. Quand nous avons lancé la série, nous avions pensé que cinq saisons, ce serait bien. Si la saison 5 est la dernière, cela ne me posera pas de problème. Aujourd’hui, c’est difficile d’avoir un show qui réussit à courir sur cinq saisons. C’est à la chaîne de décider si on revient pour une sixième saison ou pas. Mais on est tous satisfaits avec nos cinq saisons.