Clermont-Ferrand. Vous pouvez être payés à manger des bonbons, pour les besoins de la recherche

ÉTUDE Pour se porter candidat et être retenu, il faut remplir certaines conditions telles qu'être un homme de forte corpulence, âgé entre 20 et 35 ans, non-fumeur, ne pas pratiquer de sport et être en bonne santé

20 Minutes avec agence

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Photo d'illustration de bonbons
Photo d'illustration de bonbons — RAPHAEL BLOCH/SIPA

Des scientifiques proposent de rémunérer des participants à une étude 250 euros pour manger différents aliments, dont des bonbons. L’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE), la faculté dentaire et le CHU de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) recherchent en effet des volontaires pour leurs travaux. Ils souhaitent mieux comprendre les effets de la mastication sur la digestion et l’assimilation des aliments, explique France 3 Auvergne Rhône-Alpes ce lundi.

Les sujets sélectionnés par les chercheurs devront manger des carottes, des chewing-gums et des bonbons gélifiés au cours de cinq séances différentes d’1h30 à 2 heures programmées le matin. La séance se fera à jeun : un petit-déjeuner sera offert aux candidats en fin de session. Une prise de sang sera également réalisée.

Des critères de sélection bien précis

Pour avoir une chance d’être choisis, les volontaires doivent envoyer leur nom et leur numéro de téléphone à cette adresse mail : mastical.ondologie@uca.fr. Les chercheurs ne recevront que des hommes âgés entre 20 et 35 ans, en bonne santé. Ceux-ci doivent être dotés d’une corpulence forte avec un indice de masse corporelle situé entre 30 et 35 kg/m2 et ne doivent pas avoir fumé depuis au moins 6 mois, ni pratiquer d’activité physique régulière, rapporte France 3 Auvergne Rhône-Alpes.

Aucun candidat ne sera accepté s’il est en cours de soins dentaires ou s’il a reçu un traitement orthodontique au cours des trois dernières années. Avant de débuter le protocole de l’étude, les sujets devront également subir un examen médical, dentaire et biologique et prendre part à une séance d’essai. Leur participation aux travaux scientifiques sera ensuite confirmée.