Espace: Découvrir d'autres formes de vie va être encore plus difficile que prévu, selon une étude

EXTRATERRESTRE Les régions où l'existence de formes de vie nouvelles serait possible sont bien moins nombreuses qu'on le pensait

20 Minutes avec agence

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Illustration: les huit planètes du système solaire.
Illustration: les huit planètes du système solaire. — NASA

Il est de moins en moins probable que nous croisions un jour une quelconque forme de vie extraterrestre, selon des chercheurs californiens (Etats-Unis). C’est le résultat d’une étude publiée ce lundi dans The Astrophysical Journal.

Les scientifiques se sont en effet rendu compte que la « zone habitable » – les régions dans lesquelles une forme de vie pourrait exister ou apparaître – serait bien moins grande que ce qu’on croyait initialement, relaie le HuffPost.

Des gaz trop toxiques pour la vie

Jusqu’à présent, cette « zone habitable » était définie par la distance d’une planète avec son étoile, la présence d’eau liquide sur la planète dépendant fortement de cette distance. Mais les chercheurs californiens ont remarqué que la quantité de gaz toxique jouait aussi un rôle important sur les probabilités de présence d’une forme de vie.

Par exemple, le dioxyde de carbone permet de conserver une température assez élevée pour empêcher que l’eau ne gèle. Mais sur certaines planètes dites habitables, la quantité de CO2 est trop élevée et devient mortelle pour toute forme de vie, humaine ou animale.

Dans le même temps, les étoiles d’autres planètes « habitables » émettent des radiations qui entraînent un taux de monoxyde de carbone trop fort pour abriter une forme de vie. Ces nouvelles conclusions devraient donc permettre de cibler certaines planètes en priorité, qui réunissent toutes les conditions pour l’émergence d’une forme de vie nouvelle.