VIDEO. Nuits des étoiles: la planète Mars à l'honneur

PLEIN LA VUE Ouvrez grands les yeux pour observer le ciel à partir de ce soir...

20 Minutes avec AFP

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Un ciel étoilé au Pays de Galles,
Un ciel étoilé au Pays de Galles, — Drew Buckley / Rex Feat/REX/SIPA

Cette année les Nuits des étoiles, accueille la planète Mars en invitée d’honneur. Une semaine après l’éclipse totale de Lune, les amateurs d' astronomie seront à nouveau gâtés, ils pourront profiter particulièrement de la planète rouge, au plus près de la Terre ces jours-ci.

Parfois présentée comme « la petite sœur de la Terre », Mars ne sera qu’à 57,6 millions de kilomètres de nous, sachant que la distance maximale entre les deux se monte à 400 millions de kilomètres. Ce n’était pas arrivé depuis 15 ans.

Un canicule bénéfique

Pour la 28e édition de ces Nuits qui se tiennent à partir de ce soir et jusqu’à dimanche, quelque 470 manifestations sont annoncées par l’Association française d’astronomie (AFA), essentiellement en France mais aussi quelques-unes en Belgique, en Suisse, au Maroc et en Algérie : conférences, diaporamas, séances d’observation (programme sur www.afastronomie.fr).

Pour l’AFA, la canicule qui sévit sur une grande partie de la France ne sera pas un problème, au contraire. « Nous, on est ravi. Il va faire chaud et beau. Les gens vont sortir plus facilement la nuit pour observer le ciel ».

"Un moment de partage"

« Ce sera un peu une revanche sur l’éclipse de Lune de vendredi dernier », dont la contemplation a parfois été gâchée par les orages et la pluie notamment à Paris, a souligné le président de l’AFA, Olivier Las Vergnas, lors d’un point presse à Paris.

Cette édition devrait être un cru « exceptionnel » pour observer une « brochette de planètes » : « Vénus qui se couchera assez tard, Jupiter absolument brillante, la merveilleuse Saturne avec ses anneaux, Mars en majesté ».

Lancées en 1991, les Nuits des étoiles « sont d’abord un moment de partage où les touristes étrangers, le boucher, le cafetier regarder ensemble vers le ciel », souligne Michel Viso, responsable de l’astrobiologie au Cnes, l’agence spatiale française.