VIDEO. Royaume-Uni: A 17 ans, Miles Soloman corrige une erreur de la Nasa

ESPACE Le lycéen britannique a repéré que la sonde de l'ISS envoyait des mesures de radiations négatives, ce qui est impossible...

20 Minutes avec agence

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Miles Soloman, un Britannique de 17 ans, fait le « buzz » depuis ce vendredi 23 mars 2017, après avoir repéré une erreur non identifiée par l’agence spatiale américaine.
Miles Soloman, un Britannique de 17 ans, fait le « buzz » depuis ce vendredi 23 mars 2017, après avoir repéré une erreur non identifiée par l’agence spatiale américaine. — The Institute for Research in Schools

Miles Soloman, un Britannique de 17 ans, fait le « buzz » depuis ce vendredi, après avoir repéré une erreur non identifiée par l’agence spatiale américaine. Dans le cadre du projet TimPix, lancé par l’Institut pour la recherche à l’école et auquel participe son établissement de Sheffield (Royaume-Uni), le jeune lycéen a constaté que les capteurs de rayonnements de la Station spatiale internationale (ISS) enregistraient de fausses données plusieurs fois par jour.

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« Pourquoi y a t-il marqué -1 ? »

Ayant accès aux données transmises par l’ISS durant son cours, Miles s’est alors levé et a indiqué avoir remarqué des mesures de radiations négatives… ce qui est impossible. « Pourquoi y a-t-il marqué -1 ? », a demandé l’expert en herbe à son professeur. Un enseignant qui a sitôt fait de conseiller à son jeune élève de contacter la Nasa.

La réponse de l’agence spatiale ne s’est pas fait attendre. Au menu, des remerciements et des explications. Les scientifiques de la Nasa avaient d’ores et déjà identifié un problème sans toutefois en mesurer l’ampleur et le jeune homme leur a permis de voir que l’anomalie se produisait plusieurs fois par jour.

A la rescousse de la Nasa

Sur Twitter, c’est carrément l’astronaute Tim Peake qui a remercié Miles le félicitant d’avoir aidé la Nasa à résoudre ce problème de données de radiations.

« Je n’ai pas tenté de prouver que la Nasa avait tort. J’aimerais travailler avec eux et apprendre d’eux », a expliqué, quant à lui, le jeune britannique à la BBC. Son rêve pourrait devenir réalité puisque l’agence américaine lui a demandé de l’aider à trouver une solution au problème de ces mesures erronées.