Avec deux nouveaux satellites en orbite, Galileo espère entrer en fonction d'ici à la fin de l'année

ESPACE Selon Stéphane Israël, le PDG d’Arianespace, il s’agit là d'« un pas de plus vers l’autonomie de l’Europe en matière de navigation par satellites »…

20 Minutes avec agences

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Le lanceur Soyouz VS011 sur son pas de tir avant son lancement depuis le centre spatial guyanais.
Le lanceur Soyouz VS011 sur son pas de tir avant son lancement depuis le centre spatial guyanais. — CNES/ESA/Arianespace/Optique Vidéo CSG/S Martin, 2015

Nouvelle mission réussie pour Galileo. Deux satellites destinés au système européen de navigation, concurrent du GPS américain, ont été placés en orbite « avec succès » ce mardi par le lanceur russe Soyouz.

« La mission de ce matin (…) est un pas de plus vers l’autonomie de l’Europe en matière de navigation par satellites », a déclaré Stéphane Israël, le PDG d’Arianespace.

Un autre lancement prévu en novembre

La fusée a décollé comme prévu à 5h48 depuis le Centre spatial guyanais de Kourou et a placé les 13e et 14e satellites Galileo sur une orbite située à une altitude de 23.522 km.

Ce septième lancement doit être suivi, certainement en novembre, de celui d’une Ariane 5 ES spécialement adaptée, qui emportera quatre satellites Galileo d’un coup.

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Les premiers services d’ici à la fin de l’année ?

La constellation pourra, si tout se passe bien, fournir ses premiers services à la fin de l’année. Conçu plus récemment que le GPS américain, Galileo intègre les dernières avancées technologiques et offre un signal plus précis.

Coût du projet, entièrement financé par la Commission européenne : 7 milliards d’euros environ, auxquels s’ajouteront 500 à 600 millions d’euros pour gérer et renouveler les satellites.