Kepler et ses exoplanètes: Quand la Nasa rêve d’un autre monde

ESPACE La conquête spatiale en mode touristique...

N. Bg.

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Affiches touristiques présentant trois exoplanètes, décembre 2014.
Affiches touristiques présentant trois exoplanètes, décembre 2014. — NASA

Les personnels de la Nasa ne sont pas que pilotes de rovers, astrophysiciens et ingénieurs. Ils sont aussi rêveurs. Comme en prévision à l’annonce cette semaine de la découverte de deux nouvelles exoplanètes «jumelles» de la Terre, situées dans la zone habitable de leur système solaire et donc propices à la vie, la Nasa publiait il y a une dizaine de jours des posters d’un étonnant lyrisme.

Car si le «hall of fame» des exoplanètes mis à jour cette semaine laisse rêveur, ces images au look rétro sont carrément des invitations au voyage. Trois des planètes lointaines les plus prometteuses y sont présentées comme des destinations touristiques hors du commun.

On découvre ainsi Kepler 186f, planète la plus semblable à notre Terre découverte au mois d’avril. Les rayonnements de son soleil, une naine rouge, pourraient bien avoir un impact sur la photosynthèse des plantes se trouvant potentiellement sur cette planète située en zone habitable.

L’herbe est toujours plus rouge chez le voisin.

Les amateurs d’attraction forte lui préféreront HD 40307g, deux fois plus volumineuse que la Terre et donc dotée d’une puissante gravité.

Essayez la gravité de HD 40307g, une super-Terre.

Plus hostile mais aussi plus impressionnante, Kepler 16b offrira quant à elle aux amoureux de Star Wars un paysage digne des plus beaux couchers de soleils de Tatooine.

Là où votre ombre a toujours de la compagnie.