L'Eurogroupe devrait dire oui

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Les ministres des Finances de la zone euro étaient en passe lundi soir, depuis Bruxelles, d'approuver un deuxième plan massif d'aide à la Grèce, afin de lui épargner une fois de plus la faillite. L'accord portait sur deux volets complémentaires : l'effacement de 100 milliards d'euros de dette privée, et l'aide de 130 milliards d'euros financée par les gouvernements et les institutions internationales.
C'est sur ce second effort, demandé aux créanciers publics, que des incertitudes restaient à lever. Les ministres des Finances devaient notamment s'entendre sur le mode de contrôle du plan d'aide ou encore le montant des taux d'intérêt. En marge des négociations de l'Eurogroupe, le premier ministre grec Lucas Papademos et les banques ont aussi discuté une décote encore plus importante des titres de dette grecque détenue par les créanciers privés.L.R.