Variole du singe : Un cas suspect en Grèce était en fait une varicelle

MALADIE « Il existe des symptômes proches et des apparitions de lésions cutanées semblables » entre les deux maladies, a indiqué l’organisme de santé publique grec

20 Minutes avec agences
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Le personnel soignant (image d'illustration).
Le personnel soignant (image d'illustration). — Christophe Ena/AP/SIPA

Ce n’était pas la variole du singe mais la varicelle. Les examens sérologiques effectués sur un touriste anglais en Grèce n’ont pas détecté la maladie qui inquiète de plus en plus les autorités sanitaires mondiales, a assuré ce dimanche l’organisme de santé publique. Le touriste anglais, suspecté d’avoir la variole du singe, et sa partenaire de voyage avaient été transférés samedi à l’hôpital et mis à l’isolement.

« Le virus du singe n’a pas été détecté après examens sérologiques sur l’homme hospitalisé à l’hôpital Attikon, mais la varicelle a été détectée suite à deux examens successifs », a annoncé l’organisme dans un communiqué. « Il existe des symptômes proches et des apparitions de lésions cutanées semblables » entre les deux maladies, a-t-il précisé.

Pas de traitement pour la variole du singe

Plusieurs pays occidentaux dont la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, les États-Unis, l’Espagne ou encore la Suède ont recensé des cas. La variole du singe ou « orthopoxvirose simienne » est une maladie rare dont le pathogène peut être transmis de l’animal à l’homme et inversement.

Ses symptômes ressemblent, en moins grave, à ceux que l’on observait dans le passé chez les sujets atteints de variole : fièvre, maux de tête, douleurs musculaires, dorsales, au cours des cinq premiers jours. Puis apparaissent des éruptions cutanées, des lésions, des pustules et enfin des croûtes.

Il n’existe pas de traitement pour cette maladie qui guérit en général spontanément et dont les symptômes durent de 14 à 21 jours.